Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Pour l'amour d'un enfant.
Note : Bonjour tout le monde ! Ca chapitre nen est donc pas vraiment un, dans le sens où cest un extra qui se situe un petit moment avant le dernier chapitre que vous venez de lire. Ca faisait un bon moment que je voulais lécrire (depuis que jai commencé lhistoire, en fait), mais je navais pas eu loccasion de caser ce morceau dans la fic elle-même.
Je trouve cet extra assez mal écrit et jen suis vraiment désolée pourtant, il me tenait très à cur, jaurais donc pensé bien lécrire, malheureusement, le résultat est plus que médiocre -_- ;;; De plus, personne na corrigé ce chapitre (quelquun aurait dû sen occuper, mais vu quun mois après, je nai toujours pas eu la correction, jen conclu quelle est trop occupée -_-). Dailleurs, si quelquun voulait se dévouer pour la suite, je suis preneuse !
Je vous souhaite une bonne lecture.
Pour lamour dun enfant
(Extra : test )
** Lhistoire se déroule entre le premier et le deuxième anniversaire de Rémi. **
Une fois de plus, Franck était resté le soir pour manger avec Rémi et son père et cest avec joie quil faisait à présent jouer lenfant pendant que Romain faisait la vaisselle ; et cétait avec le sourire que le jeune homme faisait cette corvée quil avait en horreur et quil laissait normalement bien volontiers au garçon squattant régulièrement chez lui. Cependant, ce soir là, il navait pas eu le cur à refuser lorsque ce dernier lui avait demandé sil pouvait samuser avec Rémi avant de partir. Il prenait dailleurs beaucoup de plaisir à entendre Rémi rire aux éclats, lorsquun cri de ce dernier retentit dans le studio. Sous le coup de lémotion, le jeune étudiant brisa le verre savonné quil lavait, ce qui le blessa profondément à la main. Cependant, il ne sen rendit même pas compte et couru vers lenfant. Ce dernier pleurait et son père saperçut quil avait une entaille de plusieurs centimètres sur lavant bras. Il sétait blessé avec lun des coins du lit, et si la blessure nétait pas vraiment grave, la vue de son bras en sang affola complètement Romain. Il se précipita alors vers le petit garçon avant de tendre la main dans sa direction.
Franck, légèrement sous le choc du cri du petit regarda la scène quelques fractions de secondes sans dire un mot : la main ensanglantée de Romain sapprochant du bras de Rémi, lui aussi laissant un filet de sang plus ou moins important sécouler.
« Il ne faut pas », pensa simplement le jeune homme avait de prendre précipitamment le petit garçon dans ses bras.
- Je men occupe !
Dit-il alors rapidement, laissant un Romain complètement hébété par lattitude de
son ami, alors quil se rendait dans la salle de bain.
Plusieurs minutes plus tard, lenfant sendormait, un bandage autour du bras, fatigué davoir pleuré.
- On dirait quavoir le bras recouvert dune bande lui plait
Franck eut un petit rire alors quil sasseyait près de son ami afin de le soigner lui aussi.
- Les enfants aiment avoir des pansements. Ca leur donne limpression dêtre de grands blessés de guerre.
- Tu mas lair de bien ty connaître.
- Jai eu deux petites surs et un petit frère. Ca doit être pour ça. Donne ta main, que je puisse te soigner.
Le jeune homme sexécuta sans un mot, laissant son ami désinfecter la blessure puis recouvrir une bonne partie de sa paume dune gaze avant denrouler une bande fine par-dessus. Tout en regardant Franck faire, létudiant se demandait pourquoi son ami avait eu une telle réaction lorsquil avait voulu lui-même soccuper de son fils.
« Le plus simple est de demander », pensa-t-il alors.
- Franck.
- Oui ?
- Pourquoi tu as réagit comme ça ?
- Comme ça ? C'est-à-dire ?
Bien quil pose la question, le jeune homme avait parfaitement compris, cependant,
répondre lui semblait difficile.
- Quand jai voulu moccuper de Rémi. Tu las pris dans les bras comme si tu ne voulais pas que je le touche.
Franck baissa les yeux et commença à ranger le nécessaire à soin sans répondre.
- Franck ?...
Celui à qui sadressait Romain sétait levé et à présent allait dans la salle de bain afin de ranger le sac dans lequel se trouvait les produits et accessoires quil venait dutiliser.
- Je vais y aller, annonça-t-il en revenant.
- Tu ne mas pas répondu !
Le ton de Romain était dur et son ami sentit bien quil serait furieux sil ne répondait pas. Cependant, ne lui en voudrait-il pas plus sil lui répondait sincèrement ?
- Franck !
Le jeune homme se rassis, pensant vaguement que cétait une chance que les enfants de lâge de Rémi ait le sommeil profond, car son ami ne pensait même plus quun petit garçon dormait juste à côté de lui.
- Alors ?
Insista Romain.
Prenant une grande inspiration, Franck se décida à répondre :
- Tu tu te souviens tu mas dis avoir passé des nuits en compagnie
Le père de Rémi se renfrogna un peu mais approuva.
- Et , continua son ami, tu est-ce que tu tes protégé ?...
Les yeux de Romain sécarquillèrent, comme sil ne comprenait pas le sens de la question. Lautre jeune homme, gêné davoir posé la question sattendait à ce que son ami sénerve, cependant, cest une autre attitude que ce dernier adopta. La tête baissée et jouant avec le bandage de sa main, il répondit, dune voix quasi-inaudible :
- non
A présent que le sujet était lancé, il fallait aller jusquau bout, pensa Franck.
- Tu tu as fais le test ?...
Le jeune homme secoua la tête de gauche à droite pour répondre.
Lautre jeune homme voulu rajouter quelque chose, mais Romain lui demanda de partir.
- Romain
- Laisse-moi, sil te plait.
- Mais
- Rentre chez toi !
Cette fois-ci, le ton de létudiant était sans appel et lautre ne put que sexécuter.
* * * * *
- Romain ? Mais quest-ce que tu fais ? Cest ton tour daller en cours !
- Franck calme-toi un peu va en cours, moi, je nirais pas aujourdhui.
- Romain !
- Franck
- Oui ?
- Evite les aigus.
Romain eut un sourire ironique avant de faire un geste pour fermer la porte. Cependant, même si son ami navait pas forcément apprécié, il empêcha son ami de refermer.
- Cest ton tour daller en cours et tu vas y aller !
- Fous-moi la paix ! Je nirai pas !
Franck força le passage avant dattraper rapidement les classeurs dont auraient besoin son ami et de tout lui mettre dans son sac.
- Et maintenant, vas-y !
Redit-il en tendant ses affaires à son ami.
Soupirant, et passablement énervé, Romain récupéra ce quon lui tendait avant de partir en claquant la porte.
Rémi, qui était réveillé, avait regardé la scène, ne comprenant pas ce qui sétait passé.
- Alors, mon chéri, comment va ce bras ?
Lenfant adressa un sourire au jeune homme, cherchant à lui dire quil navait plus mal.
- Montre à oncle Franck, quon voit sil faut remettre quelque chose dessus, reprit létudiant en saccroupissant près du petit garçon.
* * * * *
Lorsque Romain rentra chez lui, accompagné de Julie, il eut un sourire en sentant lodeur dun repas en pleine cuisson.
- Ca sent bon, fit Julie en savança. Bonsoir Franck, rajouta-t-elle à ladresse du jeune homme.
- Bonsoir Julie. Salut Romain.
- lut.
Le jeune homme venant darriver prit Rémi dans ses bras avant de lembrasser. Puis, lenfant toujours dans ses bras, il sapprocha dune étagère afin de prendre un livre se trouvant dessus.
- Voilà, cest le bouquin dont je tai parlé, annonça-t-il à ladresse de la jeune fille.
Julie le prit entre les mains et releva le titre sur son agenda, de façon à pouvoir acheter le même.
Les trois adultes discutèrent ensuite quelques minutes, Rémi passant de bras en bras, lorsque le portable de Julie sonna.
- Ha, cest ma mère, annonça-t-elle sans décrocher. Elle doit être en bas. Je vous laisse.
- Passe une bonne soirée, lui dit Franck.
- Merci. Au revoir mon trésor, dit-elle en embrassant Rémi, à présent dans les bras de son père.
Mais alors quelle voulait se détacher du petit garçon, celui-ci saccrocha à elle et refusa de la lâcher.
- Je crois quil a envie daller avec Julie, dit Franck alors que les deux autres tentaient de résonner lenfant.
- Rémi, tu es déjà allé chez Julie la semaine dernière. Tu ne vas pas passer ton temps à lembêter, fit remarquer Romain.
- Mais il ne membête pas !
Protesta la jeune fille.
- Tu veux lemmener ?
- Mais avec plaisir, répondit Julie, alors que létudiant sattendait à ce quelle refuse.
- Je te prépare ses affaires, annonça alors Franck.
- Je te remercie.
Quelques minutes plus tard, la jeune fille sortait de la chambre, serrant Rémi contre elle.
- Jai préparé à mangé, annonça soudain Franck, alors que son ami avait les yeux rivé sur la porte sétant refermée depuis près dun quart dheure.
- Je nai pas faim, murmura le jeune homme en sasseyant sur son lit.
- Romain quest-ce qui tarrive ?
- Tu te rends compte
- De quoi ?
- Je fais des études de médecine et je nai même pas pensé à me protéger
-
-
quest-ce que je vais faire
?
Murmura Romain, la tête entre les mains.
- Je pense que la première chose à faire est daller faire un test.
- oui je sais mais si je suis séropositif quest-ce que je vais faire ?
Jamais encore Franck navait vu le regard du jeune homme aussi désespéré.
- Pour linstant
- Si jai quelque chose, reprit Romain en coupant son ami, comment ferais-je pour prendre Rémi dans mes bras ?
- Excuse-moi, mais je ne vois pas où est le problème.
Le jeune homme se releva.
- A chaque fois que je le prendrai dans mes bras, jaurais la crainte dêtre blessé quelque part, et que dune façon ou dune autre, mon sang puisse souiller le sien ! Tu te rends compte ? Je pourrais passer nimporte quoi à mon fils à cause de ma stupidité !
Romain sétait mis à crier : il semblait au bord de la crise de nerf.
- Calme-toi, lui dit alors gentiment Franck en se rapprochant.
- Que je me calme ? Mais comment comment pourrai-je être calme ?
- Tu te rends malade à lavance.
- Tu as raison désolé, reprit le jeune homme en se rasseyant sur son lit.
- Tu tu veux que je reste ?
- Non, ça ira. Merci.
Franck adressa un sourire à son ami avant de sapprocher de la porte et de louvrir.
- Bonne nuit.
- Franck.
- Oui ?
- Merci.
* * * * *
- Bon, suis-moi.
Romain marchait près de Franck sans dire un mot. Ce dernier avait dailleurs lair de savoir où il allait. Il longèrent quelques couloirs de lhôpital, puis traversèrent le parc avant de se retrouver face à une aile sur larrière.
- Cest ici. Attends-moi là, je vais dire que tu viens pour un test.
Le jeune homme répondit par un hochement de tête et resta près de lentrée. A peine quelques secondes plus tard, son ami revenait afin de lui dire quil allait pouvoir y aller de suite.
- Romain ? Romain ?
- Hein ? Heu pardon oui, allons-y.
- Romain.
- Hum ?
- Tu vas y aller tout seul. Moi, je vais tattendre dehors.
- Mais
- A tout à lheure.
Franck sortit sans un regard en arrière et fit quelques pas dans le parc.
Il naurait jamais pensé sangoisser autant pour son ami. Cette crainte
quéprouvait Romain davoir contracté une maladie sexuellement transmissible,
il la partageait plus quil naurait pensé que cétait possible. Il avait
lui-même fait souvent, très souvent même, ce test et jamais il navait éprouvé
une telle sensation de peur. A chaque fois quil avait poussé la porte de
laile dans laquelle se trouvait actuellement son ami, un sentiment grisant
lavait étreint. Durant une très longue période, il avait pensé quil
narriverait pas à vivre sans cette sensation troublante mais qui, pourtant,
lenvoûtait lorsquil attendait les résultats. Il avait eut pendant très
longtemps limpression que ces moments dattente étaient les plus intéressants
quil vivait, et ce, surtout depuis le réveil de sa sur.
Cependant, sa vision des choses avait changé depuis que Rémi était entré dans sa vie
et que Romain était devenu son ami. Il ne jouait plus de la même façon avec sa vie et
elle lui semblait précieuse. Mais celle du jeune homme se faisant prélever un peu de
sang à ce moment là, lui semblait bien plus précieuse que la sienne et il était
terrifié à la simple pensée que ce dernier ait un résultat positif à lanalyse.
- Je suis là, lui annonça dailleurs ce dernier qui venait de sortir, un pansement sur le bras, là où laiguille était entrée.
- Romain tu es tout pale, saffola son ami. Tu fais de lanémie ? Cest la prise de sang, peut-être. Je vais
- Calme-toi tu ne deviendras pas médecin si tu ne gardes pas ton sang froid.
-
- Et puis, je crois que cest surtout la peur qui me rend comme ça
-
- On va en cours ?
- Oui, allons-y. Heu Romain ?
- Oui ?
- Tu voudras que jy aille ?
Franck, afin de se faire comprendre, désigna le papier que tenait son ami dans sa main. Sur celui-ci, un numéro, quil devrait fournir afin davoir ses résultats, figurait.
- Oui merci
* * * * *
- Romain, passe-moi le biberon de Rémi sil te plait. Romain ?
Le jeune homme ne bougea pas, les yeux dans le vague. Franck soupira et se leva afin de prendre ce quil demandait à son ami. Lenfant dans ses bras regardait son biberon arriver à sa bouche avec un grand bonheur. Ses petites mains posées sur celui-ci, le petit garçon tétait avec satisfaction.
- Tu nauras pas les résultats plus vite en faisant cette tête, tu sais ?
- Je sais
Murmura Romain.
-
- Mais je ne peux pas mempêcher dy penser
- Romain
- Donne-moi Rémi, sil te plait et laisse-nous sil te plait
- Daccord.
Romain vérifia un peu partout sur ses bras et mains quil navait aucune blessure avant de prendre son fils dans ses bras. Comprenant que sa présence nétait plus nécessaire, Franck sortit du studio après avoir souhaité une bonne nuit à son ami et avoir embrassé lenfant.
Resté seul avec Rémi, létudiant regarda le petit être dans ses bras.
- Mon bébé tu as déjà perdu tes parents quand tu étais si petit et si moi jai quelque chose Rémi
Le jeune homme serra le petit contre lui. Il était terrorisé à lidée dêtre séparé de cet enfant, alors que quelques mois plus tôt, il cherchait par tous les moyens à léloigner de lui.
* * * * *
- Cétait bien toi qui est venu en cours déjà hier, non ?
- Oui Julie. Mais comme Romain nest pas spécialement en forme, il soccupe de Rémi, donc, je viens, répondit Franck, son sourire habituel plaqué sur le visage.
La jeune fille ne rajouta rien mais sentit bien que quelque chose nallait pas. Peut-être quun jour elle deviendrait vraiment amie avec ces deux là, car pour linstant, ce nétait pas vraiment le cas, même si elle soccupait pas mal de Rémi.
En sortant des cours, le jeune homme vérifia quil navait pas oublié le papier pour récupérer les résultats de son ami. Ce dernier devait dailleurs avoir le moral à zéro, ou peut-être même encore plus bas. Il nétait dailleurs pas lui-même en bien meilleur état sur un point de vu psychologique et cest avec bonheur que lheure de sortie était arrivée pour lui. Il se dirigea alors rapidement vers lhôpital.
* * * * *
Le soleil commençait à décliner lorsque la sonnette du studio de Romain retentit.
- Franck, dit le jeune homme en ouvrant la porte précipitamment.
- Négatif, lui annonça alors son ami.
- Je suis séronégatif ?
Demanda le jeune homme afin dêtre sûr davoir bien compris.
- Oui, répondit son ami un grand sourire aux lèvres.
- Tu es sûr ?
- Absolument.
Romain, pour une fois démonstratif, prit le porteur de la bonne nouvelle dans les bras.
- Merci, murmura-t-il alors.
- Je nai rien fais à part aller chercher les résultats.
- Si tu mas fais réaliser combien je pouvais être bête parfois.
- si tu le dis. Tu as peut-être envie dêtre seul.
- Oui, sil te plait.
Franck se détacha de son ami avant de commencer à séloigner.
- Heu
- Oui Franck ?
- Ca fait plus de trois mois ?
- Oui.
- Alors le résultat est sûr.
- Oui, je sais.
- Bonne nuit Romain.
- Bonne nuit.
Le jeune homme referma la porte avant de sadosser contre. Là, toute la tension accumulée durant les derniers jours se manifesta. Il se mit à rire et à pleurer en même temps, ayant limpression quil ne pourrait jamais arrêter. Puis, il alla prendre Rémi dans ses bras.
- Le test est négatif ! Cest merveilleux, nest-ce pas Rémi ?
Lenfant dans ses bras ne comprenait bien entendu pas ce que lui disait son père, cependant, les larmes sur son visage lintriguaient, aussi passa-t-il lune de ses petites mains dessus. Romain prit cette main dans la sienne avant de lembrasser.
- Mon trésor, papa te promet de faire très attention à partir daujourdhui, pour toi.
Enfin rassuré sur son état de santé, le jeune homme se rendit compte quil avait dû faire passer des jours abominables à Franck.
- Bah, après tout, cest lui qui a insisté au départ pour être ami avec moi, se justifia alors létudiant en riant.
Fin de l'extra
Chapitre commencé le 19 mai 2005 et achevé le 23 mai 2005
Note de fin de chapitre : Jespère que malgré la médiocrité de ce chapitre, vous avez tout de même un peu apprécié et que vous me le ferez savoir. A bientôt !
Pour ceux qui lisent mes autres histoires, sachez que j'ai ENFIN fini d'écrire le chapitre 7 de "le trésor du couloir" ainsi que le chapitre 13 (le dernier) de ma fanfic sur Evangélion : "le choix d'un avenir".
Et pour les méga fan de yaoi, sachez que jai écris une fanfiction sur Haru O Daité Ita. Le premier chapitre est dans la partie des fanfictions ^_^
Si vous voulez m'écrire un
petit mot au sujet de ce petit extra, rien de plus simple, vous n'avez qu'à
remplir ce petit "formulaire" ^_^
Vous n'êtes pas obligé de remplir tous les champs, mais sachez que sans votre
adresse e-mail, je ne pourrai pas vous répondre ^_~
Lorsque vous cliquerez sur "envoyer", veuillez attendre, vous allez être automatiquement redirigé ici au bout de 5 secondes. Par contre, vous verrez de nouveau ce que vous avez écrit, mais si sur la page précédente c'était noté "Envoi de mail réussi.", c'est que c'est tout bon, vous pouvez continuer à surfer tranquillement, j'aurai votre message ^_^
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