Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Pour l'amour d'un enfant
Note : Chers lecteurs, chères lectrices. Vous avez été nombreux à me reprocher de ne pas avoir mis ce chapitre promis à la fin du mois dernier, et vous avez eu raison ! Mais je ne choisis pas les moments où je suis malade, ni combien de temps je le serais. Mais bon, ça y est, voici un nouveau chapitre. Pas super, super, cette partie. Par contre, la suite sera nettement mieux… enfin, je trouve. D’ailleurs, bonnes nouvelles ! Le chapitre suivant est écrit et je dois juste le corriger. Alors, la semaine prochaine, vous aurez votre chapitre de mai… ben oui, celui-ci, c’est le chapitre d’avril.
Bon, je ne vous embête pas plus longtemps et je vous laisse lire.
A bientôt
Naëlle
PS : je n’ai pas encore répondu à vos message, mais je vais le faire, ne vous inquiétez pas… j’essaie de rattraper mon retard ce week-end, promis !
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Romain : Etudiant en médecine, depuis quelques temps, il travaille en plus comme serveur dans un restaurant. Je vous rappelle que lorsque Jason (un ex de Franck) avait tenté d’enlever Rémi, Romain avait « pété les plombs » (désolée pour l’expérience) et s’était battu avec Jason, ce qui avait profondément choqué Rémi. Le même jour, lorsque Franck était passé au commissariat, il avait confié Rémi à une assistante sociale durant le temps de sa déposition.
Rémi : L’adorable petit garçon qui « charme » tout le monde :)
Franck : Après avoir pensé que Valérie (l’une de ses sœurs) le détestait, il a apprit de la bouche de celle-ci qu’elle était amoureuse de lui…
Gustave Gourin : Propriétaire et patron du restaurant dans lequel travail Romain.
Jérôme : Serveur et employé model dans lequel Romain travaille.
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Pour lamour dun enfant
(Chapitre 26)
Franck se réveilla très tôt ce matin-là. Il mit plusieurs minutes avant de réaliser qu’il était sur le canapé de son ami qui lui, dormait encore. C’était samedi et son ami n’avait rien à faire avant l’après-midi. Dans ses bras, une petite tête brune dépassait des draps. Lorsqu’il était venu la veille au soir, Romain ne lui avait posé aucune question et s’était contenté de lui donner une couette afin qu’il puisse s’installer et dormir.
« J’ai vraiment de la chance de t’avoir… Romain », pensa le jeune homme en se retournant sur le divan et de se rendormir.
Deux heures plus tard, Romain le réveilla et ensemble, ils prirent un petit déjeuner. Parlant à voix basse pour ne pas réveiller Rémi, le plus jeune demanda soudain :
- Ca s’est arrangé ?
- … avec ma sœur ?… je ne sais pas trop…
- Vous avez discutés ?
- … on pourrait changer de sujet ?
Après avoir eu envie, durant des heures, de tout raconter à Romain, à présent Franck n’avait plus envie de penser à ce qui s’était passé la veille. Son ami, assis face à lui, le regarda surpris durant plusieurs secondes, puis il recommença à manger tranquillement comme si de rien n’était.
Lorsqu’ils eurent finit, Romain prépara le repas de son fils et alla le réveiller avant de dire à Franck qu’il pouvait prendre une douche s’il le voulait.
* * * * *
Franck faisait jouer Rémi sur le lit lorsque le téléphone sonna.
- Romain. Romain, tu veux que je décroche ?
- Non, laisse sonner, lui cria le jeune homme depuis la salle de bain.
Lorsqu’il sortit, il retrouva son enfant habillé et prêt à sortir.
- On va au parc ?
Interrogea Franck.
- Si tu veux, répondit Romain en prenant son fils dans les bras.
Franck trouva que son ami avait un air étrange, mais peut-être se faisait-il des idées. Quelques minutes plus tard, ils arrivaient sur la place prévue pour les petits. Là, des balançoires, toboggans et autres amusements pour enfants étaient présents.
- Tout va bien ?
Demanda soudain Franck, alors que Rémi s'amusait.
- Oui. Je suis juste un peu fatigué, répondit le jeune homme, se disant que Franck le croirait sans problème.
- ... Tu crois que je ne sais pas quand tu me mens ?
Romain se contenta de sourire. Finalement, ils se connaissaient très bien tous les deux, et cela marchait dans les deux sens.
- Pourquoi est-ce que j'ai l'impression que je ne peux pas t'aider comme toi tu m'aides ?
- Et pourquoi est-ce que j'ai l'impression qu'une fois encore tu cherches à te rabaisser ?
Franck, ne s'étant bien sûr pas attendu à une telle réponse, se mit à rire.
- Parfois, j'aimerai bien arrêter le temps, dit soudain le plus jeune des deux.
- Pourquoi ?
- Parce qu'un jour, mon fils me quittera, comme moi, je laisse ma mère. Bien sûr, je reste proche d'elle, je la vois régulièrement, mais je me rends bien compte que les enfants sont égoïstes. Ils demandent à leur parent de vivre pour eux, et un jour, lorsqu'ils en ont envie, ils s'en vont. Et je sais que ce jour viendra où Rémi partira vivre sa vie et où il n'aura plus besoin de moi.
- Pourquoi est-ce que tu penses à ça maintenant ? Rémi est encore un tout petit garçon. Il ne va pas partir demain.
- Non, mais...
- Romain.
- Hum ?
- C'est dans l'ordre des choses que les enfants quittent leurs parents. C'est normal. Mais pourquoi te faire souffrir avec ce genre de pensées ? Je pense que ta mère est très heureuse quand tu rentres à la maison, mais je ne suis pas sûre qu'elle soit malheureuse que tu ne sois plus là ou qu'elle t'en veuille.
- En gros, tu essaies de me dire qu'elle est plutôt contente que je ne sois plus tout le temps sur son dos.
- Non, ce n'est pas...
Romain éclata de rire.
- Rassure-toi, j'ai bien compris ce que tu voulais dire, rajouta-t-il entre deux éclats de rire.
- Papa ! Franck ! Venez jouer avec moi, cria soudain une voix enfantine.
- Allons-y, le petit prince nous réclame, dit Franck et s'avançant vers le petit garçon.
« Encore une fois, tu as raison », pensa Romain en allant à son tour vers l’enfant.
* * * * *
- Papa, papa, papa. Téléphone, criait Rémi sans cesser de jouer sur le lit.
Romain se contenta de soupirer et laissa les sonneries s’égrener sans décrocher. Au bout d’un moment, la messagerie prit la communication et le bruit s’arrêta.
- Papa, papa, papa.
Le jeune homme leva les yeux de ses cours et regarda son enfant qui attendait visiblement quelque chose.
- Qu’est-ce qu’il y a Rémi ?
- J’ai soif, répondit l’enfant.
- Je crois que tu as du jus d’orange dans ton biberon.
- Je veux un verre !!!!
Depuis quelques temps déjà, Rémi oscillait entre bébé et enfant sans parvenir à vraiment se décider et ce n’était pas Romain qui l’aidait. C’est avec un soupire que ce dernier se leva et partit prendre un verre dans un placard avant d’y mettre un peu de jus de fruit coupé avec de l’eau minérale.
Tendant ensuite le verre au trois quart plein au petit garçon, il attendit qu’il ait terminé pour aller le poser dans l’évier.
- Qu’est-ce qu’on dit ?
Demanda-t-il en revenant.
- Merciiiii !!!!
Romain eut un sourire et se pencha vers Rémi avant de dire :
- Un bisou à papa pour l’encourager à reprendre ses cours ?
Bien qu’il n’ait pas tout comprit, l’enfant embrassa son père et chacun retourna à son occupation première : Romain à ses cours et Remi à ses jeux avec ses peluches.
Durant près de deux heures, l’étudiant ne releva pas les yeux de ses notes et livres qu’il avait éparpillé un peu partout sur la table. Rémi avait d’ailleurs apprit avec le temps à éviter de le déranger lorsqu’il était concentré. Bien entendu, ceci n’était vrai que quand Franck n’était pas là, car dans ce cas, Romain avait beaucoup de mal à avoir le silence. En temps normal, à force de devoir s’amuser sans bruit, l’enfant finissait par s’endormir, mais ce soir là, lorsque Romain décida qu’il avait bien travaillé, en relevant les yeux, il rencontra ceux de Rémi qui le fixait.
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- Tu joues avec moi ?
Interrogea alors l’enfant en levant deux peluches.
- D’accord. On va jouer, répondit le jeune homme en s’installant sur le lit.
Durant les minutes qui suivirent, Romain fit jouer l’enfant jusqu’à ce que ce dernier ne baille.
- Je crois qu’il est temps de se coucher.
- Non, je ne veux pas.
- Mais jusqu’à preuve du contraire, c’est papa qui décide, répondit l’étudiant en riant. Si tu te couches tout de suite, je te raconte une histoire.
- Oui, oui, oui !!!!
« Comment fait-il pour avoir encore autant de vitalité le soir ? », se demanda l’adulte.
Une demi-heure plus tard, Romain cessa sa lecture car son fils s’était endormi dans ses bras. Reposant le livre près de lui, le jeune homme éteignit la lumière et s’arrangea pour s’allonger sans réveiller le petit garçon.
- Quand je pense que quand j’ai dû m’occuper de toi la première fois, je n’avais qu’une hâte, c’était que ça s’arrête vite… et aujourd’hui, j’aimerai que tu ne me quittes jamais, murmura l’étudiant avant de déposer un baiser sur la joue du petit endormi.
* * * * *
- Je peux emmener Rémi chez moi ?
- Quoi ?
Romain se retourna vers son ami qui finissait d’habiller l’enfant.
- Je te demandai si je peux emmener Rémi chez moi. Tu m’as dit que tu allais rentrer tard ce soir alors…
- Tu peux très bien rester ici pour t’occuper de Rémi et dormir là quand je rentrerai. Non ?
- Oui, mais… en fait… Emilie m’a demandé quand j’allais le ramener. Ma sœur est tombé amoureuse de ce petit amour, rajouta Franck en faisait quelques chatouilles à l’enfant.
- Fais comme tu veux, céda l’étudiant avant de sortir.
Dix minutes plus tard, il était à son travail, en avance, comme d’habitude. Mais il n’était pas le seul à avoir cette habitude, car Jérôme était là aussi, et depuis un petit moment, visiblement.
- Bonsoir, dit-il en entrant.
- Bonsoir Romain. Ca va ? Tu as passé une bonne journée ?
- J’ai passé mon temps à réviser, mais oui, ça va, merci.
- Moi aussi, j’ai passé une bonne journée, rajouta Jérôme, afin de faire remarquer au jeune homme qu’il pourrait être un peu plus poli.
- Si je n’ai rien demandé, c’est parce que la réponse ne m’intéresse pas du tout.
- J’adore ce côté froid et détaché chez toi, se contenta de dire le serveur en riant. Vous aussi monsieur Gourin, vous appréciez cette facette de sa personnalité ?
Romain faillit s’étrangler en s’apercevant que son patron était derrière lui et qu’il ne l’avait pas vu.
- Heu… bonsoir monsieur.
- Bonsoir Romain. Je te croyais plus sociable que ça, tout de même, se contenta de dire l’homme.
- Heu…
L’étudiant espéra que son attitude n’allait pas prêter à conséquence, mais visiblement non, car le propriétaire du restaurant enchaînait sur autre chose.
- J’ai oublié de te demander. Tu ne connaîtrais pas quelqu’un qui voudrait venir aider pendant trois jours ?
- ?
- Je dois m’absenter pour accompagner ma fille à un concert. Son chanteur préféré passe à…
- Vous n’avez pas à nous donner d’explication sur votre vie privée, coupa Romain.
L’homme se demanda si c’était une politesse extrême qui poussait son deuxième employé à réagir de la sorte ou un désintérêt total pour les autres.
- Il me faudrait donc quelqu’un vendredi, parce que comme tu le sais, même à nous trois, nous avons du mal, alors…
- Ne pas vous avoir pour nous aider, effectivement, ça risque d’être dur.
- Et il faudrait aussi quelqu’un pour aider Jérôme les deux jours suivants.
- … je pourrais le faire.
- Ce n’est pas toi qui as dit que ce week-end tu étais pris ?
Romain se retourna vers Jérôme, cherchant à savoir d’où il avait cette information, lorsqu’il se souvint qu’il était passé au moment où il discutait de son week-end avec sa mère au téléphone. Il fut tenté de dire qu’il était très incorrect d’écouter les conversations des autres, mais il se contenta d’avoir un sourire indescriptible.
- C’est vrai, j’avais oublié. Ce week-end, je suis pris. Mais toi, tu ne
connais personne ?
Demanda l’étudiant à l’adresse de l’employé model des lieux.
- Je pense que ceux que je fréquente n’auraient pas leur place ici.
- ? Bon… oui, pour trois jours, je devrais pouvoir vous trouver quelqu’un.
- Parfait alors. Je pars jeudi soir, tu pourras m’amener ton ami avant, qu’on puisse signer un contrat ?
- Oui, répondit Romain en partant se changer. Tout en le faisant, il constata une fois de plus comme son patron aimait faire les choses dans les règles de l’art. Faire un contrat pour trois jours… ils n’étaient sans doute pas nombreux, ceux qui le faisaient.
Romain n’aurait su dire si la soirée passa vite ou lentement, la seule chose à laquelle il pensa en s’installant dans sa voiture, était de savoir s’il arriverait à conduire jusqu’à chez lui tellement il était fatigué. Mais il fit un effort et démarra et allait partir lorsqu’un coup fut frappé à sa vitre.
- Jérôme ?
S’étonna-t-il en baissant sa vitre.
- Excuse-moi, mais est-ce que ça t’ennuierait de m’amener jusqu’à la gare ?
- Où est ta voiture ?
- Chez le garagiste et franchement, je ne sais pas si j’aurait le courage de marcher pour aller prendre un train.
- Ok, monte, répondit le jeune homme en soupirant.
- Merci, c’est vraiment gentil de ta part, dit le serveur en prenant place. Au fait, tu sais, il y a quelque chose qui m’étonne.
- Quoi ?
Demanda Romain en sortant du parking.
- Hé bien, tu as dit avoir un enfant. Ca m’étonne que tu n’en parles pas. D’autant plus que si j’ai tout compris, tu t’en occupes seul.
- …
- Enfin voilà quoi. Je trouve ça étonnant que tu n’en parles pas.
- Tu n’as pas remarqué que je ne parle pas de moi, tout simplement ?
- Effectivement, ce n’est pas faux. Comment ça se fait d’ailleurs ? Je veux dire, c’est vrai que les mecs ne sont pas forcément bavards, mais toi, tu bats tous les records, si tu veux mon avis.
- …
- Alors, pourquoi tu ne dis jamais rien sur toi ?
- Je ne parle qu’avec mes amis. Fin de la discussion. Maintenant, si tu ne veux pas avoir à marcher, je te conseille de te taire un peu.
Si Romain avait voulu faire descendre la température ambiante de la voiture, il n’avait pas raté son coup et c’est en silence qu’ils arrivèrent à la gare, que Jérôme descendit et que le jeune homme repartit.
Une fois dans son studio, il se laissa tombé sur son lit sans même se déshabiller. Il était épuisé.
Lorsque son réveil sonna le lendemain matin, il l’arrêta et passa sa main sur la moitié de lit qu’il n’occupait pas avant de se lever en sursaut.
- Rémi ? Où es-tu ?
Demanda-t-il affolé avant de réaliser que l’enfant était chez Franck.
Il s’assit sur son lit afin de se calmer de la frayeur qu’il venait de se faire. Quelques minutes plus tard, il s’apprêtait à aller prendre son petit déjeuner lorsque sa sonnette sonna.
« Franck a oublié sa clef ? », se demanda le jeune homme en ouvrant. Mais ce n’est pas son ami qui se tenait sur le pas de porte.
- Romain Jouvenel ?
Demanda la femme lui faisant face.
- Oui. Et vous êtes ?
- Anita Crapaud, répondit la femme.
Le jeune homme eut un sourire à l’annonce de ce nom.
- Ca fait toujours cet effet quand je me présente, dit alors son interlocutrice.
Romain redevint sérieux lorsqu’il se souvint qu’il avait déjà entendu ce nom quelque part et que la voix de la femme ne lui était pas inconnue.
- Vous êtes ?
- Je vous ai laissé plusieurs messages. Je peux entrer ?
Le jeune homme soupira et la laissa passer.
- J’allais me préparer pour partir, indiqua-t-il cependant.
- Je m’en doute. Je ne vais donc pas être très longue.
Tous deux s’assirent à la table de la petite cuisine et la femme sortit sa carte de visite.
- Comme je vous l’ai dit plusieurs fois dans mes messages, je suis assistante sociale et j’ai eu l’occasion de m’occuper de votre fils durant deux heures.
- Il n’a pas de problème, se contenta de dire l’étudiant.
- Effectivement, il n’a pas l’air d’en avoir. Bien qu’il ait été très choqué par votre attitude.
- On l’aurait été à moins, murmura Romain.
- Détendez-vous, reprit la femme. Si je suis là aujourd’hui, ce n’est pas pour vous faire des reproches. Bien que je pense qu’il manque une mère à cet enfant, je suis convaincu que vous vous en occupez très bien et que vous êtes un bon père. Et vous pouvez me croire, avec le nombre d’enfants que je vois défilé sur mon lieu de travail, c’est un vrai bonheur pour moi d’en arriver à cette constatation.
- Alors pourquoi êtes-vous là ?
- Pour ceci, répondit la femme, sans même s’offusquer de la brutalité et le manque de courtoisie de son hôte.
Romain prit la feuille qu’elle lui tendait avant de reprendre.
- C’est un test de QI… en quoi cela me concerne-t-il ?
- C’est celui que j’ai fait faire à votre fils.
- Pardon ?
- Vous avez très bien comprit. Et comme vous pouvez le voir, cet enfant n’est pas loin d’être un géni.
- …
- J’ignore si vous le savez, mais seul 0,5 % de la population à le même QI que lui.
- … où voulez-vous en venir ?
- Je tenais à vous le dire parce que je pense qu’il serait bien de l’inscrire dans une école spécialisée. Je trouverai dommage de le laisser gâcher son intelligence.
- Vous voulez que je le mette dans une école pour surdoué ?
- Oui. Je pense qu’il pourra suivre. Mais bien entendu, la décision vous appartient.
- …
- C’était juste pour ça que je voulais vous parler, dit la femme en se relevant. Et je vous ai amené l’adresse d’une école de ce type la plus proche d’ici.
- Merci, répondit l’étudiant en raccompagnant l’assistante sociale à la porte.
L’employée d’Etat allait partir, mais elle se retourna une dernière fois avant de dire :
- Vous êtes très courageux et il est bien dommage que tous les parents n’aiment pas leurs enfants comme vous, vous avez l’air d’aimer le vôtre.
Romain se contenta d’avoir un sourire et referma la porte.
« Que faire ??? », s’interrogea-t-il en regardant la feuille de test.
Fin du vingt-sixième chapitre
A Suivre
Chapitre commencé en 31 mars et achevé le 10 mai 2007
Note de fin de chapitre : Bheu... c'était court...
en plus, vraiment pas génial...
Naëlle
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