Auteur: Naëlle
Mail:
naelle@lartisan.net
Titre: Pour l'amour d'un enfant

 

Note : Bonjour,

Comme promis, voici la suite de l'histoire.

Bonne lecture
(j'attends vos impressions ^_^)

N'oubliez pas :

J’ai commencé un roman photo avec mes BJD. Qu’est-ce qu’un/une BJD : une poupée. hahahaha !!!!

La première histoire (complète) sera mise en ligne entre aujourd’hui et le 02 avril. Direction la page principale pour avoir accès au lien (je dis ça pour ceux qui seraient arrivé directement sur la page de la fic !). J’attends de savoir ce que vous en pensez, parce que c’est la première fois que je fais ça (la “folie” pour les BJD est aussi assez nouvelle).

Ethan, l’un des deux héros de l’histoire a même sa page facebook ! Il est pas beau le monde ?????

N’hésitez pas à allez retrouver Tristan et Ethan dans la première histoire intitulé : “la veste” !

 

 

 

 

 

Pour l’amour d’un enfant

(Chapitre 14 : Marius)

 

 

 

- Marius… je peux entrer… ?

Franck avait ramené son frère chez eux depuis plusieurs heures, et après les grandes déclarations d’inquiétude et d’amour prodiguées par ses sœurs, le jeune homme avait demandé à aller se reposer sans expliquer à qui que ce soit les raisons de son absence durant les derniers jours.

- Entre, murmura l’adolescent en voyant que son frère avait déjà passé la tête dans l’entrebâillement de la porte.

- Ca va ?
Demanda alors se dernier en venant s’asseoir près du jeune homme qui était lui-même en position assise sur son lit, ses oreillers derrière son dos.

- Hum, hum, fut la seule réponse qu’il obtint.

- …

- Tu as entendu ? Emilie t’a remercié de m’avoir retrouvé… c’est bien, n’est-ce pas ?

Franck sourit en repensant qu’entre deux sanglots de joie d’avoir enfin son petit frère dans ses bras, sa sœur l’avait remercié de lui avoir ramené l’un de ses trésors. Roland qui était alors là, avait tout de même dû s’étonner de voir que Franck restait à distance du reste de la famille, cependant, pour l’heure, le frère aîné ne devait songer qu’à se renseigner sur la raison de la disparition de son cadet.

- Marius… dis-moi ce qui s’est passé… pourquoi es-tu parti ?

L’adolescent soupira avant d’amener ses genoux contre lui, puis de croiser les bras autour.

- Tu… tu as déjà eu l’impression que tout s’écroulait autour de toi ?
Commença-t-il alors, d’une voix mal assurée.

Franck eut un sourire indulgent avant de lui répondre :

- Oui, et plus d’une fois…

Un peu gêné de sa propre question, Marius détourna un peu le regard.

- Marius, regarde-moi… je veux t’aider. Mais pour ça, il faut que tu me parles… que s’est-il passé ?

- Il y a quelques semaines, j’allais voir Mathilde… tu sais qui est Mathilde ?

- Oui, c’est ton amie qui travaille comme femme de ménage à l’école primaire.

- Oui… donc, j’allais la voir, et en passant près du lac… tu vois de quel lac je veux parler ?

- Oui, celui près de l’école.

- Oui… près du lac, donc… légèrement caché par les arbres… tu sais qu’il y a plein d’arbre près du lac ?

Franck prit sur lui, et hocha la tête.

- Bien… donc, elle était cachée par des arbres… mais j’ai reconnu la voiture Lucas… tu sais qui est Lucas ?

- Oui Marius, je sais qui c’est. Lucas est ton meilleur ami.

- …

- Marius ?

- Je me suis approché… je voulais lui faire un petit coucou… je me doutais qu’il était passé prendre son petit frère et sa petite sœur… Je voulais aussi leur faire un bisou à tous les deux… ils sont tellement mignons…

- … qu’est-ce qui s’est passé ?

Franck mettait toute la douceur dont il était capable dans sa voix et approcha sa main, mais son frère se leva précipitamment afin de courir aux toilettes.

Tout le maigre repas qu’il avait pris quelques heures avant partit dans la cuvette des WC. Franck ouvrit la porte en grand lorsqu’il cessa d’entendre les renvois de son frère. Celui-ci était à présent assis contre l’un des murs, visiblement incapable de se relever. L’aîné des deux tendit à l’autre une serviette afin qu’il s’essuie le visage.

- … c’est horrible… murmura Marius, une fois qu’il eut enlevé tout ce qui pouvait lui rester aux coins de la bouche.

- Qu’est-ce qui est horrible, demanda alors son frère en s’accroupissant près de lui.

- … ce qu’il a fait… ce qu’il leur a fait…

Franck ne comprenait pas, mais il savait qu’il devait rester. Rester jusqu’à ce que son frère puisse tout dire. Plusieurs minutes plus tard, après que le silence ait régné en maître, Marius demanda à son frère :

- Tu peux me prendre dans tes bras ? Comme quand j’étais petit et que j’avais fait un cauchemar…

Surpris par la demande, Franck ne s’en exécuta pas moins. Tout doucement, il passa ses bras autour du cou de son petit frère, avant de l’attirer contre lui. Comme lorsqu’il était enfant, le jeune homme ne bougea pas et se laissa cajoler. Franck allait tout arranger, il en était sûr.

- … je me suis approché de la voiture… les enfants et Anthony… étaient dedans… les enfants… les enfants… les enfants…

Un sanglot coupa Marius, qui se colla un peu plus à son frère.

- Chut… ne pleure pas… ça va aller… Qu’est-il arrivé aux enfants ?

- … ils étaient… ils étaient…

- « Ils étaient » ?
Encouragea gentiment Franck, tout en passa sa main dans les cheveux de son cadet.

- Ils étaient… tous les deux… ils étaient… entièrement nus…
Finit pas murmurer le jeune homme, dans un souffle.

Franck, pas tout à fait sûr de comprendre où voulait en venir son frère, mais ayant de sérieux soupçon sur ce qu’il avait vu, demanda :

- Et Lucas ?

- … il… il ne portait… que sa chemise…

L’adolescent se remit à sangloter de plus belle après cet aveu. Franck, de son côté, ne savait pas quoi dire mais de toute façon, pour les minutes qui allaient venir, il était évident qu’il ne pouvait pas lâcher son frère, sans prendre le risque que celui-ci ne s’écroule.

 

* * * * *

- Emilie.

La femme détourna son attention du repas qu’elle faisait cuire afin de faire face à la plus jeune de ses sœurs.

- Oui Alizé, qu’y a-t-il ?

- Tu sais… je m’en veux…

- Mais pourquoi ma chérie ?

Les yeux de l’adolescente s’embuèrent de larme.

- Je… je ne sais pas ce qui s’est passé… mais ça fait un bon moment que Marius et moi on ne se parle plus comme avant… et je sais que c’est de ma faute… je suis tellement obsédée par mon départ que je ne fais plus attention à lui…

Emilie se rapproche et sera tendrement sa sœur dans ses bras.

- Chut… ne pleure pas… ça va aller…

- Marius doit m’en vouloir…
Sanglota l’adolescente.

- Mais non… il…

Emilie s’arrêta et regarda fixement le jeune homme qui venait d’entrer dans la cuisine.

- Ton frère vient de s’endormir, tu devrais aller le voir, dit alors le nouvel arrivant à l’attention d’Alizé.

Celle-ci se retourna, comme si la voix qui s’adressait à elle n’avait de place que dans son passé. Cependant, c’était bien Franck qui était là.

- J’y vais, murmura-t-elle une fois remise de sa surprise.

Lorsque sa petite sœur passa près de lui, Franck lui adressa un sourire, et pour la première fois, la jeune fille s’autorisa à penser que cette marque d’affection qu’il leur attribuait si souvent avant le retour d’Emilie, lui avait manqué. Cependant, elle ne lui dirait pas… pas ce jour-là, en tout cas, mais elle ne sortit pas sans un mot car un « merci », rempli de reconnaissance traversa ses lèvres. Elle avait tellement eu peur de ne plus revoir son jumeau…

Restés seuls, Emilie et Franck ne savaient plus quoi faire. Un silence pesant, étouffant et dérangeant s’était installé, et ni l’un ni l’autre ne semblait prêt à le briser.

- Emilie…
Franck venait de faire une tentative pour combler ce gouffre qui les séparait tous les deux, cependant, sa sœur ne répondit pas à l’appel, aussi, le jeune homme renonça-t-il et sortit de la pièce.

- Où vas-tu ?
Murmura alors Emilie, mais Franck était déjà trop éloigné d’elle pour se douter qu’elle lui avait adressé la parole.

 

* * * * *

 

Quelques heures plus tôt

 

Lorsque Matthew était rentré chez lui, il l’avait vu : lui ! Cet homme qu’il tentait désespérément d’oublier et de chasser de sa mémoire.

- Pa… papa… qu’est-ce que tu fais là ?

- Mais je suis passé te voir, répondit l’homme, un grand sourire aux lèvres.

- Depuis quand es-tu sorti de prison, demanda alors Matthew, reprenant contenance.

- Il y a quelques jours. Et hier, je me suis dit : « allons voir mon fiston ». Surtout cache ta joie de me revoir !

- J’aurais nettement préféré ne jamais plus avoir à te parler.

L’autre ne releva même pas et s’alluma une cigarette.

- On ne fume pas dans la maison !
S’énerva alors le jeune homme.

Un sourire dédaigneux fut la seule réaction obtenue, et comme si énerver Matthew était le seul but de sa visite, l’homme envoya sa fumée en plein visage des trois membres de la famille Grava.

- J’ai entendu dire que tu allais te marier, reprit le fumeur plusieurs minutes plus tard.

- …

- J’espère que ce n’est pas une camée comme ta mère ! On ne peut rien en tirer de ce genre de bonne femme !

- …

- Au fait, l’homme se retourna vers le couple, vous savez qu’à à peine cinq ans il a commis son premier vol ?

Monsieur Grava sera les poings et ne répondit pas, espérant que celui assis face à lui se lasserait et s’en irait rapidement.

- Vous êtes tous bien silencieux… est-ce que je vous fais peur ?
Demanda alors l’homme, rapprochant son visage de celui de Jessica.

- T’approche pas d’elle !
Matthew venait de se placer près de l’adolescente et foudroyait son géniteur du regard.

- Serait-ce avec elle que tu vas te marier, demanda alors l’autre, en se r’adossant contre son siège.

- Jessica est ma sœur !

- Ta sœur ? Monsieur Johnson éclata de rire. Mais tu es fou ! Vous n’êtes pas du même sang… comment peux-tu espérer faire partie de cette famille ? Tu les as vus ? Et tu t’es vu ? « Ma sœur »… tu divagues complètement ! Quelle jeune fille voudrait donc annoncer qu’elle est la sœur du fils d’une toxico ? La seule famille que tu as, c’est moi ! Les liens du sang, il n’y a que ça de vrai !

- Monsieur Johnson – Michel Grava venait de se lever – je vais devoir vous demander de sortir d’ici.

L’homme ne se fit pas prier et s’en alla en disant à son fils qu’il reviendrait vite le voir. Ce dernier n’avait pas bougé depuis plusieurs minutes, et lorsque la main de Marianne passa sur son bras, il sursauta.

- Du calme, le rassura-t-elle aussitôt. Ce n’est que moi.

- Il ment, n’est-ce pas ?
Demanda Matthew d’une petite voix en regardant la femme dans les yeux. Celle-ci ne répondit pas mais entoura le cou du jeune homme de ses bras avant de le serrer fortement contre elle.

 

* * * * *

 

Romain se gara devant la maison de Julie, avant de descendre, Rémi dans les bras. Il ne s’attendait pas à ce qu’à peine quelques heures après avoir récupéré son fils, Franck lui téléphone pour lui dire qu’il avait de nouveau besoin de lui.

- Papa… pourquoi je retourne tout de suite avec Julie ?

- Comment ? Tu n’es pas content d’être avec moi ?
La jeune fille venait de sortir à la rencontre de son ami et visiblement, elle savait comment faire oublier à l’enfant ce qu’il pensait à l’instant, car c’est un grand sourire qui apparut sur les lèvres de ce dernier en la voyant arriver à sa hauteur.

Rassuré, Romain embrassa le petit garçon avant de retourner à son véhicule.

Moins d’un quart d’heure plus tard, il retrouvait Franck, debout devant sa porte.

- Il va falloir que je fasse faire un double, dit Romain en ouvrant la porte.

- Pardon ?

- Pour que tu puisses rentrer, même si je ne suis pas là.

Franck ne dit rien et entra.

- Alors, qu’est-ce qu’il y a ?
Demanda Romain une fois que la porte fut refermée.

Franck s’assis, se servit un grand verre d’eau, le but lentement, avant de se décider à ouvrir la bouche.

- Mon frère vient d’apprendre que son meilleur ami… abuse de sa petite sœur et son petit frère…
Murmura le jeune homme.

- Je te demande pardon ?
Romain n’était pas sûr d’avoir vraiment compris.

Son ami lui relata alors ce que Marius lui avait dit quelques heures avant.

- … c’est… comment est-ce possible ?...

- Il va falloir qu’il aille porter plainte… mais j’ai peur qu’il ne le fasse pas…

- Et pourquoi ça ? Tu te rends compte de ce que ce garçon fait à son frère et sa sœur ? Il faut que cela cesse !

- Je suis d’accord, mais j’ai peur que mon frère ne veuille pas aller le dénoncer à la police, parce que c’est son meilleur ami.

- Meilleur ami ou pas, je pense que ton frère saura faire la part des choses.

- …

- …

- …

- Tu sais, reprit Romain quelques minutes plus tard. Si j’apprenais que tu touches d’un peu trop près un enfant, malgré l’affection que j’ai pour toi, je ferais tout pour te faire condamner.

Le jeune homme avait dit cela sans sourciller. Si ce genre de parole aurait pu choquer ou au moins surprendre n’importe qui, ce ne fut pas le cas de Franck. Bien au contraire, il sourit à Romain avant de lui répondre :

- C’est pour ça que je t’adore ! Ton intégrité est sans faille.

- Heu… merci…

- Ha, il faudra que je remercie les amis de Matthew, et surtout Johnny, parce que ce matin, je lui ai à peine dit bonjour…

- Rectification : tu ne lui as même pas dit bonjour, lui fit remarquer Romain.

- Oui, c’est vrai… J’ai agit comme un vrai malpoli !

- Mais non… ta réaction était normale. Tu avais passé de nombreuses heures à t’inquiéter pour ton frère, et quand tu as su qu’on l’avait retrouvé, tu ne pensais qu’à le voir. N’importe qui aurait réagit de la même façon.

- Oui, sans doute…

- Au fait, où était-il ?

 

* * * * *

 

- Je suis donc allé chez Lucas, il y a quatre jours… J’avais fini par me convaincre que ce que j’avais vu n’était que le fruit de mon imagination et je voulais lui en parler. Mais quand j’ai commencé à lui dire que j’avais vu sa voiture près du lac, il a prit un dictionnaire, et sans que j’ai eu le temps de réagir, il l’a abattu sur ma tête… Je pense que j’ai dû perdre connaissance, parce qu’à partir de ce moment là, tout est très confus dans ma tête…

Alizé serra son frère un peu plus fort dans ses bras, et d’un baiser sur la joue, l’incita à continuer.

- Je pense que je devais être dans sa chambre, mais à chaque fois que je me réveillais et que je commençais à bouger, je sentais une aiguille s’enfoncer dans mon bras.

- Marius…

- Alizé… pendant mon inconscience, j’entendais les enfants pleurer… le supplier… comment peut-on fait ça à des enfants… ?...

Les jumeaux se serrèrent un peu plus l’un contre l’autre, et une nouvelle fois, Marius s’endormit. Sa sœur ne bougea pas et finit elle aussi par sombrer dans le monde des rêves, tout en se posant la même question que son frère : « comment peut-on faire ça à des enfants ? »

Quelques minutes plus tard, Valérie et Emile passèrent dans la chambre de Marius, mais le trouvant endormi avec sa jumelle, elles ressortirent toutes les deux sans faire le moindre bruit.

- J’ai l’impression que quelque chose ne va pas chez Jessica, dit Valérie en descendant les escaliers avec sa sœur.

- Ha ?

- J’ai appelé tout à l’heure pour dire que j’allais repartir pour un mois, mais on aurait dit qu’elle ne savait même pas qui était à l’autre bout du fil.

- C’est peut-être dû à votre dispute de la dernière fois, non ? Tu ne m’avais pas dit qu’elle était partie avec son frère, fâchée, suite à une broutille ?

- Si… mais je ne crois pas que c’est ça.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- Rien, il n’y a rien, mentit la jeune femme. Elle s’en voulait d’avoir parlé de ce désaccord entre sa meilleure amie et elle-même au sujet de Franck en utilisant le terme de broutille. Lorsqu’elle l’avait eu face à elle la veille, malgré son inquiétude la rongeant au sujet de Marius, elle n’avait pu s’empêcher de penser que Matthew avait raison : elle ne le connaissait pas… ou plutôt, elle ne le connaissait plus.

 

* * * * *

 

- Mat… il ne faut pas t’en faire… tu es mon grand frère, et rien ne changera ça, murmurait une adolescente, assise par terre, contre le lit du jeune homme, alors que celui-ci fuyait en dormant.

 

Fin du quinzième chapitre

A Suivre…

 

Chapitre commencé le 11 mars 2004 et achevé le 18 octobre 2004


Chapitre mis en ligne pour la seconde fois, après correction le 29 mars 2015

 

Note de fin de chapitre : J'ai du changer le prénom du meilleur ami de Marius (enfin... peut-on encore l'appeler comme ça !). En effet, à la base, il s'appelait Anthony. Mais il se trouve que c'est le prénom de mon neveu (qui n'était pas né au moment de la rédaction de toute cette partie). J'ai donc modifié et Anthony s'est transformé en Lucas. Si j'ai laissé échappé la modification du prénom dans ce chapitre ou dans les suivants, je vous serai très reconnaissante de me le signaler.
Sinon, qu'avez-vous pensé du chapitre ?
Dans le prochain (ainsi que celui d'après), vous découvrirez l'histoire de Matthew. Et à partir du chapitre 18, nous reviendront à nos premiers amours : Romain, Rémi et Franck ! lol

 

 

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Chapitre 16

 

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