Auteur: Naëlle
Mail:
naelle@lartisan.net
Titre: Pour l'amour d'un enfant

 

Note : Bonjour à tous.

Et tout d’abord, désolée pour ceux qui auront déjà lu ce message, mais j’ai décidé de le mettre en début de chaque nouveau chapitre. Il serait dommage que quelqu’un rate ce que j’ai à dire. lol
L’année dernière, j’avais fait une tentative pour recommencer à écrire. Et finalement, face au manque de retour, ça m’avait complètement démotivée. Pour vous dire, je n’ai quasiment rien écrit durant des mois et je n’ai même pas été capable d’écrire une histoire pour l’anniversaire de mon neveu. Mais je ne dis pas ça pour me plaindre, enfin... si, un peu quand même. lol. Non, plus sérieusement, j’aimerai vraiment que les lecteurs pensent un tout petit peu à l’auteur. Je dis ça pour moi, mais aussi pour les autres. Parce que quand je vois certaines perles que personne ne pense à commenter, je ne comprends pas. Il y a quelques mois, j’ai lu des histoires très bien (oui, oui, j’ai envoyé des messages aux auteurs) qui n’avaient reçu aucun message d’encouragement alors que dans les stats on voit que ce sont des histoires suivies, je ne comprends pas...
Là, j’en entends crier derrière leur ordi : “mais on n’est pas obligé de commenter !”. Et là, je vous réponds : “vous avez entièrement raison et je suis d’accord avec vous à 100% !”. Mais prenons un exemple tout simple. Un enfant aide sa maman à débarrasser la table après le repas. Quoi de plus normal ? Pourtant, il semble logique que la maman dise “merci”. C’est tout bête, mais c’est un peu le même principe.
Lorsque j’ai commencé à mettre mes histoires en ligne, c’est vrai qu’il y avait beaucoup moins d’histoires à lire, mais la communauté auteurs/lecteurs échangeaient beaucoup plus. Certains lecteurs posaient des questions auxquelles les auteurs répondaient au chapitre suivant. C’était très agréable. Finalement, parmi les auteurs qui ont commencé à peu près en même temps que moi, il n’y en a quasiment plus qui continue d’écrire et/ou faire lire leur fic (certaines sont même restées inachevées... dommage).
Et bien que je me plaigne un peu (beaucoup ! lol), j’ai reçu quelques messages ces derniers temps. J’étais d’ailleurs très surprise mais tellement ravie que j’ai décidé de refaire une tentative !


D’aujourd’hui jusqu’au 2 avril (2015), tous les deux jours, voir tous les jours, vous pourrez lire un nouveau chapitre de l’une de mes fics. Non, ce n’est pas une blague. Si ma motivation nouvelle trouve un écho favorable, je poursuivrai dans cette voie, c’est promis !  

Je vais rajouter une dernière chose pour clore mon propos. Etant moi-même une lectrice plus ou moins assidue de certaines histoires, je sais ce que c’est que de manquer de temps (franchement, quand on lit un chapitre en déjeunant au bureau, on n’est pas forcément motivé pour envoyer un message à l’auteur). Je sais ce que c’est que d’être fatiguée ou de n’avoir qu’une envie : lire le chapitre suivant (et puis franchement, si on a trouvé le chapitre qu’on vient de lire pas super intéressant, on ne va pas dire à l’auteur qu’on a rien à lui dire. lol).
Et quand on a à peine fini le chapitre et qu’on doit faire autre chose : hé bien on fait ce qu’on a à faire. L’auteur attendra.
Mais de temps en temps, on peut peut-être aussi résister à l’envie de passer de suite au chapitre suivant. Je sais, c’est dur ! lol 
Et voilà, j’ai fini. Non, inutile de répondre à mon long message (mais si vraiment vous voulez le faire, faites-le de préférence en pm) que je vous remercie d’avoir lu en entier.

Passons maintenant à une bonne nouvelle :

J’ai commencé un roman photo avec mes BJD. Qu’est-ce qu’un/une BJD : une poupée. hahahaha !!!!

La première histoire (complète) sera mise en ligne entre aujourd’hui et le 02 avril. Direction la page principale pour avoir accès au lien (je dis ça pour ceux qui seraient arrivé directement sur la page de la fic !). J’attends de savoir ce que vous en pensez, parce que c’est la première fois que je fais ça (la “folie” pour les BJD est aussi assez nouvelle).

Ethan, l’un des deux héros de l’histoire a même sa page facebook ! Il est pas beau le monde ?????

N’hésitez pas à allez retrouver Tristan et Ethan dans la première histoire intitulé : “la veste” !

 

Et maintenant, place au chapitre (qui risque d’être plus court que tout mes blablas ! looool)

 

Note 2 : Après un chapitre tranquille (le 13) avec nos amis à la plage, nous replongeons dans le quotidien de nos héros.

Matthew, qui va bientôt épouser Julie ne sait plus trop où il en est ; Rémi est toujours un amour d'enfant de 2 ans ; Romain malgré ses côtés désagréable n'en reste pas moins un excellent ami pour Franck. Quand à Franck, toujours égal à lui même, il fait tout pour faire plaisir à Romain et Remi. Il a aussi recommencé à parler avec son jeune frère : Marius.

 

 

 

Pour l’amour d’un enfant

(Chapitre 14 : A la recherche de Marius)

 

 

 

Matthew se leva en titubant. Il avait l’impression d’avoir la gueule de bois, pourtant, il n’en était rien. Il avait simplement rêvé de son passé et ce n’était pas ce qui allait le mettre en forme. Il aurait bien paressé un peu lit mais il se souvint à temps qu’il avait rendez-vous avec Julie, aussi, se leva-t-il.

- Bonjour mon chéri.
Lui dit madame Grava lorsqu’il entra dans la salle à manger pour prendre son petit déjeuner.

- Bonjour, répondit-il simplement.

Il se demanda pourquoi Marianne continuait à l’appeler « chéri ». Il n’était pourtant plus un enfant.

- Ca ne va pas ?

Jessica venait de relever les yeux de son bol de céréales. Décidemment, cette fille le connaissait très bien.

- Ca va, lui répondit-il agacé.

- Mauvais rêve ?
Lui demanda-t-elle malgré l’air catégorique qu’il avait adopté.

… elle le connaissait même un peu trop bien à son goût. Cependant, il ne dit rien et s’assit en silence avant de se servir du café et de mettre ses toasts à griller.

Personne n’ajouta un mot et le repas se déroula dans un silence assez gênant et dérangeant. Matthew s’en voulut d’en être à l’origine mais il n’avait aucune envie de faire le moindre effort ce matin.

 

* * * * *

 

- Tu es sûr que ça va ?

Julie commençait à l’énerver ! Qu’est-ce qu’elle avait ? Pourquoi lui posait-elle la même question depuis qu’ils s’étaient retrouvés, quelques heures plus tôt.

- T’as rien de mieux à faire ?

- ???

- Oui, y en a marre que tu me demandes toujours « ça va ? » ! Tu ne pourrais pas penser à autre chose ?

- Mais… Mat… tu n’as pas l’air bien, alors je m’inquiète…

- C’est bien ce que je te reproche ! Tu ne pourrais pas penser un peu moins à moi ?

Julie regarda son petit ami, un profond sentiment d’incompréhension dans le regard. Pour quelle raison s’énervait-il alors qu’elle ne s’inquiétait que de son bien-être ?

Se rendant compte qu’il avait exagéré, le jeune homme attira sa fiancée contre lui.

- Je suis désolé… Pardonne-moi…

Julie ne répondit pas et se contenta d’enserrer l’homme de sa vie un peu plus fort.

 

* * * * *

 

- Je peux savoir pourquoi tu souris bêtement comme ça ?

Franck répondit à Romain par un sourire encore plus grand que celui qu’il arborait depuis plusieurs minutes.

- Ce n’est pas une réponse.
Reprit le jeune homme, souriant à son tour.

- La première fois que nous sommes sortis ensemble, nous étions assis précisément à cette place.

- Ha ? Vraiment ?

- Oui, oui, je m’en souviens très bien !

Romain sourit à son ami et fit abstraction des regards plus qu’insistants que leurs voisins de table venaient de poser sur eux. Encore des gens qui ne pouvaient pas s’empêcher d’écouter les conversations des autres et qui de plus, avaient pris de travers les paroles de Franck. Heureusement, celui-ci ne semblait pas s’en être rendu compte et était à présent occupé à aider Rémi à monter une sorte de cavalier sur un cheval en métal qu’il venait d’avoir avec son repas.

Plusieurs minutes plus tard, alors que Romain proposait d’aller chercher des desserts, il se rendit compte que son ami venait de se figer.

- Franck ?

Le jeune homme ne l’écoutait plus. Derrière son ami, trois tables à droite… c’était Jason ! Il ne fallait pas qu’il soit vu, sinon, un scandale risquait d’éclater et surtout, Romain rencontrerait l’un de ses « ex ». Il se leva donc le plus silencieusement possible, installa Rémi sur sa chaise et s’excusa auprès de Romain.

- Mais tu vas où ?

- Heu… je… une envie pressante !

Romain le regarda s’éloigner vers les toilettes tout en se demandant s’il lui avait vraiment dit la vérité.

- Papa ?

- Oui mon chéri ?

- Qu’est-ce que ce qui se passe ?

- Bonne question… je ne sais pas.

Le petit garçon adressa un sourire qu’il voulait rassurant, à son père.

 

* * * * *

 

- Ca ne te plait pas ?

- Si, mais… tu n’aurais pas dû.

Julie regardait le restaurant dans lequel son fiancé avait réservé une table pour le midi. C’était le genre de restaurant auquel elle était habitué. Elle y allait d’ailleurs une fois par semaine avec son père et elle ne se souvenait pas être allé dans d’autres genres endroits en compagnie de ses parents. Cependant, elle savait très bien que Matthew n’avait pas les moyens de l’inviter dans un tel endroit. Lorsqu’il l’avait invitée à déjeuner la semaine précédente, elle avait tout d’abord pensé qu’ils allaient manger chez les Grava, et quand elle avait compris qu’en réalité, ils sortiraient, rien que tous les deux, elle s’était dit qu’ils iraient dans un fast-food ou un petit restaurant bon marché.

- Un problème ?
Lui demanda Matthew en souriant.

- Non, aucun, lui répondit la jeune fille ne voulant pas blesser celui qu’elle aimait. Elle savait pertinemment qu’il n’aurait pas apprécié d’avoir un commentaire sur le prix du restaurant.

Un serveur stylé s’avança vers eux et désigna au couple une table sur la droite. Matthew fit signe au serveur de le laisser faire et déplaça lui-même la chaise afin que Julie s’asseye.

La jeune fille ne put s’empêcher de rire devant le zèle dont faisait preuve le jeune homme.

Depuis quatre ans qu’ils sortaient ensemble tous les deux, Matthew avait toujours mis un point d’honneur à fêter l’anniversaire de leur première rencontre. Cependant, elle se rendait bien compte que depuis environ un an à présent, il faisait de plus en plus d’effort pour lui plaire, alors qu’elle n’avait rien demandé. Malgré tout, elle devait bien se l’avouer : elle aimait de plus en plus celui qu’il devenait. Elle préférait tout de même le savoir chez lui le soir qu’à sortir elle ne savait pas trop où faire elle ne savait pas vraiment quoi.

- A quoi penses-tu ?
Demanda soudain le jeune homme en relevant les yeux de la carte qu’il survolait.

Julie se releva à moitié de sa chaise et se pencha au dessus de la table, vers lui, avant de lui murmurer « je t’aime ». Elle n’obtint en réponse qu’un sourire et un léger rougissement de son vis-à-vis, mais elle s’en contenta pleinement.

 

* * * * *

 

Franck respira à fond et sortit des toilettes. Il eut alors la surprise de se retrouver nez à nez avec son meilleur ami.

- Romain ?

- Je suis passé voir ce que tu faisais. Il n’y avait pourtant pas l’air d’y avoir du monde.

- Non… il n’y avait personne…

- Alors explique-moi pourquoi tu nous as fait attendre plus d’une demi heure !

- Heu…

- Bon, on verra ça plus tard, reprit Romain en se penchant pour prendre Rémi dans ses bras.

L’enfant, qui n’avait pas lâché la main de son père durant l’échange se demandait ce qui se passait. Cependant, malgré son jeune âge, il se rendit compte qu’il ne le saurait pas. Cela devait être ‘une histoire d’adulte’, comme le disait sa grand-mère.

Romain passa devant, très vite suivi par son ami. Ce dernier, lui étant très reconnaissant de ne pas avoir insisté, toutefois, il lui semblait de plus en plus clair que Romain ne se contenterait plus très longtemps de ses non-dits.

- On va où ?
Demanda-t-il soudain, trouvant que le silence était de plus en plus dérangeant.

- Manger un dessert. Je connais un excellent salon de thé pas très loin.

- Ha ?

- Oui, j’y allais quasiment tous les mois en première année. Avec John et Alexander.

- Ha…

- John passait d’ailleurs son temps à draguer la serveuse, rajouta le jeune homme en riant à ce souvenir.

- Ha…

- … Tu as vraiment une conversation très riche aujourd’hui, reprocha Romain en se retournant un peu sur son ami.

- Désolé…

Romain renonça à dire quoique se soit sur cette nouvelle excuse qui lui semblait être de trop mais se promit d’obliger Franck à lui dire ce qui le tracassait le plus vite possible. Cependant, il était évident qu’ils ne pouvaient pas avoir ce genre de discussion tous les deux avec Rémi dans les parages.

- Voilà, on est arrivé, annonça le jeune homme, quelques minutes plus tard, en s’arrêtant devant la porte du salon de thé.

 

* * * * *

 

Marius se réveilla à moitié et eut à peine le temps de se rendre compte qu’il n’étais pas chez lui, que déjà, une légère piqûre se faisait sentir dans son bras tendu et encore une fois, il replongea dans un sommeil qui durait depuis deux jours et deux nuits à présent.

 

* * * * *

 

- Tu as choisis ?
Demanda soudain Romain, en s’apercevant que Franck ne regardait pas sa carte.

- Hein ? Heu… non, pas encore…

L’enfant, assis près de son père, regarda les deux adultes, intrigué par l’étrange comportement qu’adoptait Franck depuis plusieurs jours à présent. Romain, quant à lui, se contenta de soupirer et ne rajouta rien jusqu’à ce qu’ils ressortent du salon de thé, quelques vingtaines de minutes plus tard. Le silence qui régnait entre eux avait été des plus pénible à gérer par Franck, sachant parfaitement qu’il était coupable de cette situation. De plus, les regards de plus en plus lourds de reproches que lui adressait Romain, à présent qu’ils marchaient afin de rentrer, le faisaient de plus en plus culpabiliser.

- Romain.

- Oui ?

- Je peux dormir chez toi cette nuit ?
Demanda Franck alors qu’ils arrivaient devant la porte du studio de Romain.

- Ho oui !!!!!
S’écria alors l’enfant, ravi à cette perspective.

- Pas question !
Répondit cependant Romain, d’un ton catégorique.

- Mais…

Le jeune homme ne laissa pas à son ami le temps d’expliquer sur les raisons de la demande de son ami et referma la porte, laissant un Franck complètement hébété sur le palier.

- Papa… mais…

- Je ne veux rien entendre, coupa Romain, sentant les reproches de son fils arriver.

Le petit garçon ne dit rien, cependant, il ne résista pas à l’envie de pleurer qui venait de le prendre. Lui qui aurait été si heureux que Franck dorme chez eux…

Romain prit alors immédiatement l’enfant dans les bras avant de le bercer et de lui murmurer que Franck dormirait chez eux une prochaine fois. Tout en consolant l’enfant, Romain espéra que son ami n’avait pas trop mal pris son attitude. Cependant, il fallait qu’il comprenne que cette situation de non-dits ne pouvait plus durer. Ils s’étaient promis de se parler de leurs problèmes respectifs, et voilà que Franck jouait les cachottiers depuis trop longtemps au goût de Romain qui commençait à s’inquiéter de plus en plus pour son ami.

De son côté, Franck rentra chez lui, les larmes aux yeux, suite à l’attitude de Romain. Cependant, même si sa façon d’agir avait été des plus blessantes, le jeune homme ne parvenait pas à en vouloir à son ami. Il était évident qu’il voulait savoir ce qui le tracassait. Cependant, Franck ne se sentait pas prêt à lui parler de Jason… ni des autres d’ailleurs.

 

* * * * *

 

Alors qu’il arrivait devant chez lui, Franck s’aperçut qu’une voiture de police était garée devant la porte d’entrée. Repensant à ce qui était arrivé à Emilie plusieurs année auparavant, il courut à l’intérieur de la maison, en appelant sa sœur.

Celle-ci, dans le salon, entouré de ses deux sœurs, deux policiers et un homme – dont Franck n’aurait su dire qui il était sur le coup –, se retourna lorsqu’il arriva dans la pièce.

- Franck ???
Dit alors l’homme, regardant à tour de rôle Emilie, puis le jeune homme.

- Roland…
Murmura alors Franck, reconnaissant le fiancé de sa sœur.

La maîtresse de maison lança alors un regard noir à son petit frère, lequel ne sut trop comment repartir sans discuter avec Roland.

- Heu… je viens de rentrer… pour les vacances… hier…

- Ha ? Emilie ne m’en avait pas parlé, répondit alors l’homme, croyant que le cadet de sa fiancée faisait réellement ses études à l’étranger.

- Avec ce qui se passe… je n’y ai pas pensé…
Se justifia alors la femme.

- Je comprends… désolé, s’excusa immédiatement Roland, se souvenant de ce qui se passait.

- Qu’est-ce qu’il y a ?
Se permit de demander Franck.

- Marius a disparu, lui répondit alors doucement Alizé.

- Qu… quoi ??? Depuis quand ???

- Depuis deux jours…

- Tu n’étais pas au courant qu’il n’était pas rentré ?
Demanda Roland, trouvant étrange que Franck ne soit pas au courant de la disparition de son petit frère.

- N… non… je… je ne suis pas encore passé à la maison… je… j’ai tout de suite été voir un ami en arrivant…
Mentit une nouvelle fois le jeune homme.

Les deux policiers le regardèrent avec insistance, pensant qu’il allait falloir l’interroger, car ses mensonges n’avaient pas l’air de les convaincre, contrairement à Roland, qui bien qu’il fut étonné par l’attitude du jeune homme, ne remit pas pour autant sa parole en doute.

- Je… je ressors, rajouta Franck, alors qu’il sentait le regard d’Emilie ainsi que celui de Valérie, de plus en plus insistant sur lui.

Une fois à l’extérieur, il se mit à courir vers la résidence de Romain, ne sachant de toute façon pas, qui d’autre pourrait l’aider.

 

* * * * *

 

Lorsqu’il arriva chez son ami, le jeune homme se mit à appuyer sur la sonnette sans discontinuer.

- Franck ??? Mais…

- Mon frère a disparu !!!!
Expliqua Franck, affolé.

- Marius ? Marius a disparu ?
Demanda Romain pour être sûr d’avoir bien compris.

- Oui… personne ne sait où il est… aide-moi… il faut le retrouver…

Voyant son ami sur le point de craquer, Romain s’écarta afin de le laisser entrer.

- Je vais téléphoner à Julie, dit-il alors que Franck s’asseyait sur le canapé, près de Rémi, regardant un dessin animé.

- Oui…

 

* * * * *

 

Alors que Matthew s’apprêtait à embrasser sa fiancée avant de la laisser rentrer chez elle, le portable de cette dernière se mit à sonner.

- Ca casse l’ambiance, murmura-t-il, alors qu’elle décrochait.

- Allo ?
Dit-elle en souriant, bien d’accord avec le jeune homme.

A l’autre bout du téléphone, c’était Romain, qui lui expliquait la situation.

Quelques minutes plus tard, après que Matthew ait proposé d’aider à la recherche de Marius et Julie de s’occuper de Rémi, les deux amoureux attendaient que leurs amis arrivent.

- Il a peut-être fugué, laissa soudain échapper le jeune homme, fatigué d’attendre.

- Je ne sais pas… quand Franck m’en a parlé, je n’ai pas eu l’impression que c’était son genre.

- Hum…

- Mat…

- Oui ?

- Heu… Je voulais savoir…

Cette fois-ci, ce fut la sonnerie du portable du jeune homme qui retentit.

- Excuse-moi, dit-il à l’attention de Julie avant de décrocher. Allo ? Jess ? Maintenant ? Mais… c’est que… je ne peux pas. Le frère de Franck a disparu et il faut qu’on le retrouve… Non, je ne sais pas si je rentrerai ce soir… mais pourquoi ?... d’accord, à plus tard.

- Que se passe-t-il ?
Demanda Julie lorsque son petit ami eut raccroché.

- Je ne sais pas trop… On aurait dit que quelque chose n’allait pas à la maison. Bah, ça doit être mon imagination.

- Les voilà !

Julie alla à la rencontre des deux garçons et de l’enfant, suivi de Matthew, qui chassa la voix inquiète de Jessica de sa tête. La priorité, c’était d’aider Franck à retrouver son petit frère.

- Je suis désolé de vous déranger tous les deux…
S’excusa Franck, lorsque les deux autres furent à sa hauteur.

- Ne t’inquiète pas ! De toute façon, tu sais bien que j’adore m’occuper de Rémi ! Et puis, à quoi serviraient les amis si on ne pouvait pas compter sur eux en cas de besoin ?

Franck remercia la jeune fille d’un immense sourire et Romain, après avoir embrassé son fils, le laissa rejoindre les bras de la jeune fille.

- Bon, voilà ce que je vous propose ! Matthew venait de réclamer l’attention des autres, par quelques simples mots. Tout à l’heure, j’ai téléphoné à quelques copains, et même si ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vus, je sais qu’ils vont nous aider. Nous allons donc aller les voir… Franck, tu as une photo de ton frère ?

- Heu… oui.

- Parfait. On va donc aller les voir, leur expliquer la situation et leur montrer la photo de Marius et ensuite, on se séparera et on le cherchera un peu partout en ville. Ok ?

- Oui, mais…

- Mais quoi ?

- Ca me gêne de mobiliser autant de monde…

- Et dis-toi bien que tu mobiliseras le monde en question autant de temps qu’il le faudra, mais on retrouvera ton frère ! Et maintenant, encore une excuse et je ne t’aide pas !

Franck ne rajouta pas un mot, ne pouvant s’empêcher de penser qu’en fait, par certains côtés, Matthew ressemblait beaucoup à Romain.

- Allons-y !
Décida ce dernier, en commençant à s’éloigner.

- Soyez prudents, leur cria Julie alors qu’ils disparaissaient de son champ de vision.

 

* * * * *

 

Cela faisait plus d’un quart d’heure qu’un garçon, sans doute du même âge que Romain donnait ses instructions à d’autres personnes l’entourant. Matthew, approuvait chacune de ses indication, pendant que Romain ne quittait pas des yeux ces jeunes, qu’il n’aurait certainement pas voulu rencontrer au détour d’une ruelle sombre. Un sourire apparut sur son visage, en pensant que c’était les anciennes fréquentations de Matthew. Cependant, malgré leur air qu’il qualifiait de « pas vraiment fréquentable », le jeune homme devait bien reconnaître qu’ils étaient tous sympathiques et que visiblement, ils connaissaient le sens du mot « amitié ».

- Bien, tout le monde a compris ?

Un « oui », en chœur répondit à la question de celui qui semblait être leur chef et tous partirent dans des directions différentes.

- Je peux garder la photo ?

- Franck ! Johnny te parle !

Franck s’excusa avant de répondre qu’il n’y avait pas de problème pour la photo.

- Bon, je vais aussi le chercher.

Matthew et Johnny allait sortir, lorsque Franck les rappela :

- Heu… Merci…

- Tu nous remercieras quand on t’aura ramené ton frère, lui répondit Johnny en sortant, avant de partir sur la droite, alors que Matthew allait sur la gauche.

- Allons-y nous aussi, dit alors Romain.

- Oui, répondit son ami en lui emboîtant le pas.

Pendant ce temps, alors que tout le monde le cherchait et s’inquiétait pour lui, Marius ne parvenait pas à sortir de cet état comateux dans lequel il se trouvait. Il fallait pourtant qu’il sorte de cet endroit et qu’il prévienne quelqu’un des horreurs qui s’y produisait. Lui qui pensait tout savoir de son meilleur ami… comment avait-il pu ne serait-ce que lui donner ce « titre » ?

 

* * * * *

 

Le lendemain matin : 5h30

 

Johnny continuait d’arpenter les rues, lorsqu’il aperçut quelqu’un avancer en titubant.

- On dirait…
Le jeune homme courut dans la direction de l’autre avant de se rendre compte qu’il s’agissait bien du garçon qu’il cherchait depuis la veille.

- Lâchez-moi !
Hurla Marius, tandis que Johnny soutenait car il était sur le point de tomber.

- Tu ne m’as pas l’air suffisamment bien pour tenir sur tes jambes tout seul, lui répondit alors le jeune homme, un grand sourire aux lèvres.

L’adolescent examina un peu plus en détail celui qui le tenait. Grand, même très grand, car lui-même faisait 1,85 mètres, et pourtant celui qui l’aidait à tenir debout était plus grand que lui d’au moins une tête. Les cheveux coiffés en brosse, un piercing au niveau du sourcil droit et un autre au niveau de la lèvre, des breloques en tout genre pendants à la chaîne en argent qu’il portait autour du cou, un T-shirt et un pantalon, entièrement noir et dépourvu de tout motif ; étaient autant d’indications qui n’étaient pas faites pour rassurer le jeune homme.

- Hé ! Ca ne va pas ?

Johnny eu soudain l’impression que Marius allait s’évanouir, cependant, ce ne fut pas le cas et celui-ci le repoussa violement.

- Je vous ai dit de ne pas m’approcher ! Vous êtes sourd ?

- Calme-toi… je te cherchais.

- Hein ? Qu’est-ce que vous racontez ?

- Ton frère est très inquiet pour toi et mes copains et moi, on l’aide à te chercher… enfin, maintenant, je t’ai trouvé. D’ailleurs, il faudrait que j’appelle les autres pour…

Marius tentait de faire le tri dans ce que lui disait l’autre, cependant, il n’y parvint pas et ne fit que lui déclencher un terrible mal de tête qui eut pour effet de le faire tomber dans les pommes. La seule chose qu’il entendit avant de s’écrouler sur le sol inconscient fut un « Marius » retentissant.

Le jeune homme poussa plusieurs jurons en s’accroupissant près de l’évanoui. Cependant, malgré son envie d’appeler Matthew afin de lui dire qu’il avait retrouvé Marius, et de rentrer chez lui, il n’en fit rien. Du moins, pas dans cet ordre. Il mit tant bien que mal Marius sur son dos avant de se diriger à grands pas vers son appartement.

 

* * * * *

 

7h45

 

Marius émergea lentement et ouvrit les yeux.

- Ca va mieux ?
Lui demanda alors une voix qui ne lui était pas du tout familière.

Il fallut plusieurs minutes au jeune homme pour se souvenir de tous les événements passés.

- Où suis-je ?
Demanda-t-il alors, parcourant la pièce du regard.

- Dans ma chambre, lui répondit Johnny, un sourire aux lèvres.

- Ha…

Marius avait du mal à croire qu’il était dans la chambre du garçon assis sur une chaise, près de lui. En effet, c’était une chambre qu’il aurait qualifiée de « classique », ce qui était loin d’être le cas de son propriétaire.

- Je sais, c’est l’effet que ça fait à tout le monde, annonça alors l’autre, comme s’il lisait dans les pensées de Marius.

Ceci eut pour effet d’arracher un sourire au jeune homme encore à moitié endormi.

- Au fait, qui êtes-vous ?

- Je suis un ami de Matthew.

- Qui ?

- Matthew. Matthew Johnson !

- Je ne connais aucun Matthew.

- C’est un ami de ton frère.

- Ha ? Il ne parle que de Romain…

- Romain ? Ha, ça doit être le garçon qui était avec lui hier.

- J’imagine…

- Bref, donc je suis un ami de Mat et il m’a demandé de les aider à te chercher.

- …

- Je m’appelle Johnny.

- Enchanté.

Le propriétaire des lieux lui adressa un grand sourire avant de lui répondre « moi de même ».

- …

- Tu sais, reprit Johnny. Chez toi… d’après ce qu’a dit ton frère, ils sont tous très inquiets !

Pour la première fois depuis qu’il l’avait rencontré, Marius sentit un reproche dans la voix et le regard de son hôte.

- Je… je m’en doute…

- Alors, pourquoi est-ce que tu as fait ça ?

- Fait quoi ?

- Tu sais, il y a d’autres solutions…

- Hein ? De quoi vous parlez ?

Quelque chose échappait à Marius…

- Les traces sur ton bras… c’est bien ce que je pense n’est-ce pas ?

Marius regarda son avant-bras et passa la main machinalement dessus avant de répondre :

- Je ne sais pas ce que c’est…

- Te fous pas de moi ! S’énerva soudain Johnny. Tu t’es drogué !

- Non !

- Quand je t’ai retrouvé, j’ai très bien reconnu le regard que tu avais, pour l’avoir vu à de nombreuses reprises chez mes potes. Alors ne cherche pas à me mener en bateau, je sais ce que c’est !

- Je ne comprends rien à ce que vous dites ! S’énerva à son tour Marius. Je n’ai jamais touché à quoique se soit qui ressemble à de la drogue ! Et ces marques, je ne sais pas ce que c’est ! J’ai passé plusieurs jours endormi et je n’ai pu sortir de cette maudite maison que ce matin, quelques minutes avant que vous me trouviez ! Mais je ne sais pas ce qui s’est passé  pendant mon sommeil ! Je ne sais pas !!! Je ne sais pas !!!! JE NE SAIS PAS !!!!!!

Johnny s’en voulut d’avoir tiré des conclusions trop hâtives et s’excusa platement, espérant qu’il n’avait pas trop blessé le jeune homme avec ses accusations sans fondement.

Marius le foudroya du regard mais accepta ses excuses.

- On va pouvoir appeler les autres, qu’en penses-tu ?
Enchaîna tout de suite après Johnny.

- Oui… je veux voir Franck…

- Tu vas le voir, le rassura le jeune homme en passant une main amicale dans ses cheveux.

Marius trouva cette marque d’affection un peu déplacée, étant donné qu’il n’était plus un enfant, cependant, il ne fit aucun commentaire à ce sujet.

Une bonne demi-heure plus tard, la porte de la chambre de Johnny s’ouvrit afin de laisser entrer Matthew. Marius fut soulagé de cette arrivée, car il fallait bien le dire, Johnny faisait la conversation pour deux, et son débit de paroles semblait insatiable. Si d’habitude Marius aimait qu’on lui parle, ce matin là, sa tête le faisait tellement souffrir qu’il n’avait aucune envie d’entendre un tel moulin à parole lui raconter tout et n’importe quoi.

- Bonjour, lui dit gentiment le nouvel arrivant en souriant.

- Bonjour, répondit machinalement l’adolescent, remarquant que le jeune homme avait les traits tirés.

- Ton frère et Romain ne vont plus tarder maintenant.

- Merci…

Matthew se rapprocha un peu et s’assit près de Marius.

- Il me semble qu’on ne se connaît pas… Je suis Matthew, le frère de Jessica.

- Vous êtes son frère ?... Je suis désolée, je n’avais pas fait le rapprochement… excusez-moi…

- C’est de famille de s’excuser comme ça ?

- Pardon ?

- Non, rien. Je plaisantais. Tu sais que tu ressembles beaucoup à Franck ?

- Oui, je sais… J’espère que c’était un compliment.

- C’en était un.

Marius adressa un sourire au garçon assis près de lui, rassuré de voir qu’il avait l’air de bien aimer son grand frère.

- Ha, voila tes amis, annonça soudain Johnny, qui s’était posté près de la fenêtre pendant que les deux autres discutaient.

- Ils ont fait vite.
Fit remarquer Matthew.

- Effectivement. Je vais leur ouvrir la porte d’entrée.

Avec un petit geste de la main, le jeune homme sortit de la chambre afin d’aller accueillir Romain et Franck.

- Salut !

Loin de répondre à la politesse de Johnny, Franck demanda tout de suite :

- Où est mon frère ? Comment va-t-il ???

- Il va bien, le rassura tout de suite le jeune homme, ne s’offusquant pas du tout de l’attitude de l’autre. Suivez-moi, rajouta-t-il ensuite.

Lorsque Johnny poussa la porte de sa chambre, Marius se leva d’un bond afin de rejoindre son frère, mais il manqua de tomber. Fort heureusement pour lui, Matthew était à côté et le retint.

- Marius…

Franck se précipita vers l’adolescent afin de le serrer dans ses bras.

- J’étais mort d’inquiétude… mais que s’est-il passé… ?

Marius, ne répondit pas et se contenta de se coller un peu plus à Franck avant de se laisser glisser à terre. Il avait besoin de savoir et sentir que son cauchemar était bien terminé… bien que pour d’autres, il continue, bien pire que ce que lui, avait vécu.

- Je pense que tu devrais le ramener chez vous.
Suggéra soudain Romain.

- Ha… heu oui… Viens Marius, tout le monde t’attend.

Franck se redressa et aida son frère à se mettre debout.

- Où est Johnny ?
Demanda Marius, une fois debout.

- Parti en cours.
Répondit simplement Matthew.

- Quoi ? Mais… il nous a laissé dans sa chambre comme ça ? Et ses parents, qu’est-ce qu’ils vont dire en voyant qu’on est là ?

- Il habite avec sa mère… et très franchement, je doute que cette femme soit capable de dire quoique se soit, d’aimable ou de désagréable, concernant son fils, reprit alors le jeune homme, d’une voix pleine de mépris pour la mère de son ami.

Les trois autres ne dirent mot et suivirent Matthew alors que celui-ci sortait de la chambre.

- Je vous raccompagne ?
Demanda Romain aux deux frères.

- Non, merci, ça va aller.
Lui répondit Franck, en commençant à s’éloigner, avec son frère.

- Mais… bon… Matthew, je te dépose chez toi ?

- Oui, merci.

Une fois en voiture, Romain reprit la parole :

- Je trouve que Franck est bizarre en ce moment… dis-moi ce qu’il a.

- Je… je pense que tu devrais lui demander directement.

- Il ne veut pas me répondre, quand je lui pose des questions.

- J’ai remarqué qu’un type avait l’air de l’importuner, c’est tout.

- Quoi ???

- Désolé, je n’en sais pas plus, s’excusa le mécanicien.

Durant les minutes qui suivirent, les deux garçons restèrent silencieux, chacun étant fatigué de la nuit qu’il venait de passer sans dormir une minute. Mais après un long moment, le conducteur s’aperçut que son passager semblait troubler par autre chose. Aussi, s’en inquiéta-t-il.

- Matthew, qu’est-ce qu’il y a ?

- Je ne sais pas… un mauvais pressentiment…

- … 

- Ce doit être parce que je suis fatigué, rajouta rapidement Matthew, ne voulant pas inquiéter l’étudiant.

- Oui… D’ailleurs, je tiens à te remercier pour ce que tes amis et toi avez fait pour aider Franck à retrouver son frère. C’était vraiment très gentil.

- C’est normal, c’est à ça que servent les amis, non ?

Seul un sourire répondit à la question-affirmation.

- Et voilà, tu es chez toi.
Annonça soudain Romain en s’arrêtant devant le portail de chez son ami.

- Merci. Tu veux entrer ?

- Non, c’est gentil, mais je dois aller récupérer Rémi.

- Ok ! A plus !

Romain redémarra avant de s’éloigner. Matthew attendit qu’il ait entièrement disparu de son champ de vision avant d’entrer chez lui. A cet instant, il ne s’attendait pas à ce qu’une « surprise », et pas des meilleures, l’attende.

- Salut, c’est moi, cria-t-il en entrant, avant de se parer de son plus beau sourire tout en cherchant les Grava.

Cependant, lorsqu’il les trouva dans le salon, il se figea et son expression joyeuse mourut instantanément. Le couple Grava était assis sur le canapé, leur fille près d’eux, alors qu’un homme était en face d’eux, assis sur l’un des fauteuils. Jessica ne quittait pas l’homme des yeux et mettait dans son regard toute la haine qu’elle pouvait lui porter tandis que le couple ne le contemplait qu’avec un regard mi-haineux, mi-accusateur.

- Ha, te voilà enfin !
L’homme venait d’apercevoir Matthew.

- Pa… papa… qu’est-ce que… tu fais… là… ?...

 

Fin du quatorzième chapitre

A Suivre…

 

Chapitre commencé le 11 mars 2004 et achevé le 18 octobre 2004


Chapitre mis en ligne pour la seconde fois, après correction le 27 mars 2015

 

Note de fin de chapitre : Personnellement, j'aime bien ce chapitre. Il permet d'introduire de nouveaux personnages (mais pourquoi ai-je créé autant de persos ???? lol). Dans le prochain chapitre, vous saurez ce qui est arrivé à Marius.

 

 

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Chapitre 15

 

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