Auteur: Naëlle
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naelle@lartisan.net
Titre: Pour l'amour d'un enfant

 

Note : Après des mois d'attente, enfin, un nouveau chapitre ! J'ai fait pas mal de choses ces derniers temps : je suis partie 3 fois en voyage, ce qui m'a rapporter d'avoir beaucoup de boulot quand j'étais au bureau. Hé oui, avant de partir, il faut mettre les dossiers à jour et en rentrant, il faut s'occuper des dossiers qui n'ont pas été traité durant son absence. Bref, donc, tout ça pour dire que le soir en rentrant, je me disais : "ce week-end, je mets la suite en ligne" et le week-end arrivé, je n'avais envie que d'une chose : ne rien faire. Bref, donc, à avoir repoussé et repoussé la mise en ligne de la suite, les semaines, puis les mois se sont succédés... Et pour cela, je vous présente mes excuses.

Chez moi, il est 01h14 du matin : nous sommes donc en fait le 24 décembre. Joyeux Noël !!!!
Pourquoi je vous donne l'heure ? Juste pour que vous compreniez que j'ai la flemme de vous faire le résumé du chapitre précédent, aussi, je vous encourage à retourner au moins le survoler.

Bonne lecture et à bientôt !

 

 

 

Pour l’amour d’un enfant

(Chapitre 10 : "Ne me touche pas")

 

 

 

- Tu es sûr qu’il n’est plus malade ?

- Mais oui, ne t’inquiète pas comme ça.

Franck prit Rémi des bras de Julie et après avoir salué la jeune fille, il partit vers l’arrêt de bus le plus proche.

- Franck.

- Oui chéri ?

- Je voudrais une glace.

Le petit garçon accompagna sa demande d’un grand sourire. Celui-ci eut l’effet escompté et Franck emmena l’enfant vers le glacier le plus proche.

Une fois qu’il eut demandé une boule et qu’elle fut payée, le jeune homme tendit la glace à l’enfant. Celui-ci la prit et commença à la manger lorsque Franck le rappela à l’ordre :

- Rémi, tu ne crois pas que tu oublies quelque chose ?

- Heu… Merciiiii !!!!

L’étudiant sourit et reprit la main de l’enfant afin de repartir vers l’arrêt de bus.

 

* * * * *

 

- Papa, papa, papa !!!!!!

- Rémi, du calme.
Dit Romain en riant.

Le petit garçon se jeta dans ses bras.

- Je prépare le repas ?
Demanda Franck un moment plus tard.

- Oui, si tu veux.

- Papaaaaa !!!!!

- Oui mon trésor.

- Viens, je vais te montrer le nouveau jeu que Julie m’a appris.

Romain adressa un large sourire à son fils et se laissa entraîner vers le lit. Là, Rémi entreprit d’expliquer les règles de la bataille aux cartes à Romain. Le jeune homme l’écoutait avec attention, le laissant expliquer les règles lentement.

- On joue ?
Demanda l’enfant quelques minutes plus tard, lorsqu’il pensa que Romain devait avoir compris les bases.

- Oui, allons-y !

 

* * * * *

 

Franck devait avouer qu’il commençait à avoir faim. Cependant, il semblait qu’il ne mangerait pas dans les prochaines minutes. En effet, Rémi s’amusait énormément avec Romain et ce dernier ne voulait pas lui faire de peine en lui disant qu’ils avaient assez joué.

- Je vais gagner, je vais gagner, je vais gagner !!!!!

- Non, pas question, c’est papa qui va gagner.

- Non, non, non !!!! C’est moi !!!!

- Non, moi !

Franck sourit en voyant le spectacle s’offrant à lui. Romain et Rémi s’amusaient tellement bien. Qui aurait pu penser à cet instant que l’idée d’abandonner Rémi avait effleuré Romain ? Cependant, Franck se sentait rassuré, car même s’il avait pensé à cela, il n’avait rien fait pour concrétiser son idée de rejoindre Makoto.

- Franck !!!! Viens jouer !!!!!

- Heu…

- Non. Maintenant, ça suffit, on va manger.

- Mais… je veux encore jouer moi !

- Rémi, j’ai dit ‘on va manger’.

- Mais…

- Suffit !

L’enfant fit une moue, mais n’insista pas plus devant le ton catégorique que venait d’adopter Romain.

 

* * * * *

 

Le soir, alors que Romain raccompagnait Franck à la porte, il remarqua que son ami avait un air qu’il ne lui connaissait pas.

- Franck ?

- Oui ?

- Que se passe t-il ?

- Mais rien, pourquoi tu me demandes ça ?

- J’ai l’impression que quelque chose te tracasse.

- Mais non, tu te fais des idées.

Franck adressa un sourire à son ami, cependant, celui-ci ne semblait pas convaincu de son bien-être.

- Tu es sûr que ça va ?

- Mais oui.

- C’est peut-être à cause de ce que je t’ai dit… Tu…

- Romain, arrête avec ça ! Je t’ai déjà dit que c’était oublié.

- Mais…

- Je vais bien, ne t’inquiète pas.

- …

- Bonne nuit Romain.

- Bonne nuit.

Franck sortit de la résidence et remonta son col car l’air était frais. Tout en faisant quelques pas, il ne put s’empêcher de se dire que s’il connaissait très bien Romain et qu’il avait appris à interpréter chacune de ses réactions, l’inverse semblait être réciproque. Il avait pourtant tout fait pour ne rien laisser paraître de son trouble. Il n’avait pas envie de parler à Romain de Jason… ni des autres, d’ailleurs. Il savait très bien que son ami ne se faisait pas d’illusion sur lui, mais le lui dire était au dessus de ses forces.

- Je te raccompagne, chéri ?

Franck se retourna lentement.

- Jason…

- Alors ? Tu veux ? Ma voiture est juste à côté. On pourrait en profiter pour aller faire un tour chez moi. Je t’invite à boire un verre ?

- Non merci. Maintenant, excuse-moi, mais je suis pressé.

- Hé là ! Reste ici !

Jason retint Franck par le bras et l’obligea à s’arrêter.

- Lâche-moi !

- Arrête de jouer les saintes-nitouches ! Ca ne prend pas avec moi.

- S’il te plait Jason… Laisse-moi partir…

- Ha, je vois.

- ?

- Tu t’es enfin trouvé un mec qui te fait croire qu’il restera avec toi pour toujours. C’est ça ?

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

- Allons, allons, pas de ça avec moi ! L’habitant de l’appartement d’où tu viens de sortir, c’est ton amant, n’est-ce pas ?

- Tu dis n’importe quoi ! Maintenant, lâche-moi !

- Ne me fais pas croire que tu ne couches pas avec lui. Sinon, c’est sûr, tu ne passeras pas autant de temps avec.

Franck réussit à se dégager de la poigne de Jason et partit en courant. Il ne s’arrêta pas pour prendre un bus et fit tout le trajet devant le mener de chez son ami à chez lui en courant.

Il entra ensuite le plus silencieusement possible.

- Tu rentres tard.
Fit soudain une voix derrière lui.

Cela eut pour effet de le faire sursauter.

- Marius ? Mais…

Le jeune homme se tenait devant son frère aîné et semblait attendre quelque chose.

- Heu… oui ? Tu as besoin de moi ?

- On part en Inde pour les vacances.

- Ha… c’est bien…

- …

- Amuse-toi bien.
Rajouta Franck en souriant. Puis, il passa près de son frère. Cependant, alors qu’il allait refermer sa porte, il s’aperçut que Marius voulait entrer. Il se poussa donc afin qu’il puisse passer.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- Tu viens avec nous ?

- En voilà une question. Bien sûr que non. Tu…

- Tu ne nous aimes plus ?

Franck regarda son frère dans les yeux. Celui-ci avait 18 ans, et pourtant, à cet instant, il ressemblait à ce petit garçon qu’il avait élevé du mieux qu’il avait pu pendant les années de coma de sa sœur.

- Marius… ne dis pas ça…
Dit-il alors doucement.

- Pourquoi ce n’est plus comme avant ?

- …

- Notre famille est complètement divisée et personne ne fait rien pour recoller les morceaux.

- Ne dis pas ça. Il n’y a que moi qui ne vis plus vraiment ici, et…

- Alizé va s’en aller…

- Quoi ?

- Elle veut faire ses études à Montréal.

- … je n’étais pas au courant…

- … tu n’es au courant de rien ! Tu ne nous aimes plus, c’est ça la vérité !

- Mais non, je…

- Depuis que j’ai recommencé à venir te parler il y a quelques mois, j’ai bien remarqué que ce que nous faisons t’est entièrement égal ! Tu ne vis que pour ce gamin : Rémi !

- …

- Pourquoi est-ce que tu ne restes pas vivre avec ton Romain ? Hein ? Pourquoi est-ce que tu persistes à vivre dans cette maison qui ne représente plus rien pour toi ?

- Marius… s’il te plait, calme-toi…

- Que je me calme ? Pourquoi est-ce que vous me demandez tous de me calmer ? Vous ne savez même pas ce que je vis !

Marius sortit de la chambre de son frère en claquant la porte, laissant celui-ci hébété par cet étrange dialogue. Il s’étonnait que son frère l’accuse de quelque chose dont il n’était pas coupable. Après tout, depuis qu’ils s’étaient reparlés, Franck avait toujours été à son écoute. Cependant, il était vrai qu’il n’avait pas vraiment fait attention au fait que celui-ci était moins bavard qu’avant depuis un mois dernier.

 

* * * * *

 

En arrivant devant le portail principal de la faculté, Franck voulut faire demi-tour en reconnaissant la voiture de Jason, cependant, une main enserrant son poignet l’empêcha de faire le moindre mouvement de recul.

- Jason, laisse-moi !

- Maintenant, ça suffit ! Suis-moi !

- Non, arrête…

Malheureusement pour Franck, le rapport de force était largement déséquilibré. De plus, plus l’étudiant tentait de se libérer, et plus l’autre resserrait sa prise.

- Jason, lâche-moi !

- Ca suffit, tais-toi un peu !

Jason poussa brutalement le jeune homme contre un mur.

- Et maintenant, tu vas me donner ce que tu ne m’as pas offert depuis un bon moment !

Franck tenta de s’enfuir, mais l’autre lui maintint les mains au dessus de sa tête.

- Je te préviens ! Si tu ne me donnes pas ce que je veux, je vais le prendre de force !
Menaça Jason.

Franck ne répondit pas et se contenta de le regarder sans laisser transparaître la panique qui venait de le prendre.

- Lâche-moi !

- Ne joue pas à ce petit jeu là avec moi… je sais que tu en as envie…

- Non ! Laisse-moi !

- Tu ne te souviens pas comme j’arrive à bien te donner du plaisir ?

- Mais laisse-moi !

- On va bien s’amuser tous les deux.

Cette fois-ci, Franck n’espérait plus rien en voyant le visage de Jason se rapprocher du sien.

- Je crois qu’il n’a pas envie !

Une voix venait d’interrompre le mouvement de Jason.

- Qui es-tu ?

- Ca ne te regarde pas ! Lâche-le !

Jason obtempéra. Il n’avait pas tellement envie de créer un scandale.

- Viens Franck, dit alors le nouveau venu à l’adresse du jeune homme encore contre le mur.

Jason les regarda s’éloigner en réfléchissant à ce qu’il pourrait bien faire pour récupérer Franck.

Matthew (car c’était lui) et Franck marchèrent en silence, avant que Franck ne prenne la parole :

- Je te remercie pour ton intervention… sans toi…

- Inutile de me remercier !

- ?

- Ce n’est pas pour toi que je l’ai fait.

- …

- C’est pour Julie, parce qu’elle a l’air de beaucoup tenir à toi.

- Je vois… tu ne fais les choses que pour elle…

- C’est ça l’amour.

- Toi, tu fais dans les extrêmes. Je pense qu’elle a beaucoup de chance de t’avoir.

- C’est moi qui ai de la chance d’avoir une fiancée comme elle.

Celle dont parlaient les deux garçons arriva d’ailleurs à ce moment précis et s’étonna :

- Mat ? Mais je croyais que tu étais parti ?

- J’étais parti ! Et maintenant, je m’en vais vraiment.

Le jeune homme repartit après avoir embrassé sa fiancée. La jeune femme le regarda s’éloigner puis se retourna vers Franck.

- Il s’est passé quelque chose ?

- Pas vraiment, mentit le jeune homme.

- …

- En tout cas, tu as un petit ami vraiment super.

Julie lança un regard interrogatif à Franck cependant, celui-ci ne le remarqua pas.

- Franck ?

- Oui ?

- J’espère que… Mat… tu…

- Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?

- Ce que tu viens de dire à propos de Mat… je… enfin, tu…

- Qu’est-ce qu’il y a Julie ?

La jeune femme regarda son ami avant de se mettre à rire de sa propre bêtise. Elle avait craint l’espace d’un instant que Franck ait des « vues » sur son fiancé.

- Qu’est-ce qui te fait rire ? Mais dis-moi.

Julie ne parvint pas à lui répondre, tant elle riait. Elle ne réussit finalement à se calmer que lorsque le cours débuta.

 

* * * * *

 

- Mat ! Tu rêves ou quoi ?

Matthew revint à la réalité lorsqu’on le rappela à l’ordre.

- Mais c’est pas possible… les employés de nos jours…

Son patron ne cessait de se plaindre, mais au fond, le jeune homme savait très bien qu’il l’aimait bien et qu’il ne le renverrai pas uniquement parce qu’il rêvassait de temps à autre. Après tout, c’était lui qui avait tout appris de son métier de mécanicien au jeune homme et de ce fait, monsieur Armand, son patron, avait une affection toute particulière pour lui.

 

* * * * *

 

- Salut !

Matthew se retourna pour se retrouver face à Romain tenant son enfant dans les bras.

- Mat, Mat, Mat…

- Salut petite terreur, dit le jeune homme en s’approchant de l’enfant.

- Je ne suis pas une petite terreur.

- Mais si, reprit le jeune homme en riant.

- Non, non, non !!!!

- Rémi… du calme. Oncle Matthew travaille.

Romain voulait faire taire le petit garçon mais l’autre jeune l’en empêcha.

- Hé ! Laisse-le s’exprimer ! Tu sais quel genre de séquelle ça peut laisser de ne pas laisser les enfants parler ?

L’étudiant fut surpris et se demandant ce qu’avait son ami. En effet, quelque chose dans son expression avait changé.

- Matthew ?

- Au fait, pourquoi tu es là ?
Reprit ce dernier, voulant couper court à toute demande d’explication.

- Ha oui ! Ma voiture fait un drôle de bruit quand j’appui sur l’accélérateur. Tu peux regarder ce que c’est ?

- Ok… Allons voir ça…

- Je peux te la laisser le temps que tu t’en occupes ? Moi, je vais faire quelques courses.

- D’accord.

 

* * * * *

 

- Alors ? Tu as trouvé la panne ?
Demanda Romain en revenant au garage.

- Oui, ce n’était pas grand-chose.

- Tu sais, pour moi qui n’y connais rien, c’est toujours grave.

Les deux jeunes hommes se mirent à rire. Rémi les regarda sans comprendre le pourquoi de cet amusement et continua tranquillement à manger son gâteau que venait de lui acheter Romain.

- Bon, je vais payer et j’y vais.

- D’accord. Laisse Rémi ici, je m’en occupe.

Romain adressa un sourire de remerciement au mécanicien et partit régler sa facture, tout en ayant bien conscience qu’on lui avait fait un prix.

- Alors, ça va ?
Demanda Matthew en s’accroupissant pour être à la même auteur que l’enfant.

- Oui !!!!! Et toi ?

- Très bien. Alors, tu n’as pas envie de raconter quelque chose à oncle Mat le temps que papa n’est pas là ?

- J’ai appris à papa à jouer à la bataille !!!!!

- Ha ? C’est bien ! Et qui a gagné ?

- C’est moi, toutes les fois !
Annonça l’enfant très fièrement.

- C’est bien ! C’est toi le meilleur !!!

- Mat…

- Hum ?

- Je crois que papa ne veut pas que je prenne un lapin…

- Ha…

- …

Rémi semblait au bord des larmes.

- Rémi… ne pleure pas… peut-être qu’il dira « oui » un peu plus tard.

- Tu crois ?
Demanda l’enfant en souriant de nouveau.

- Mais oui, lui répondit Matthew en souriant à son tour.

- Qu’est-ce que vous complotez tous les deux ?

Romain venait de revenir et il avait pris un ton qui se voulait autoritaire et qui fit plus rire Rémi et Matthew qu’autre chose.

- Bon, allons-y, dit-il quelques minutes plus tard.

Il installa son fils sur son siège à l’arrière et refit le tour de la voiture afin de prendre place au volant. Cependant, alors qu’il allait monter, Matthew le retint quelques secondes.

- Tu devrais faire attention à Franck ?
Chuchota t-il pour que Rémi n’entende pas.

- Quoi ?

- Je peur qu’il recommence ses conneries.

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

- Réfléchis, je pense que tu vas trouver.
Dit alors le jeune homme en s’éloignant.

Romain monta en voiture et ne put s’empêcher de s’inquiéter pour son ami. Après tout, il ne savait rien de ce qu’il faisait quand ils n’étaient pas ensemble… allait-il d’ailleurs toujours en cours ? Romain n’avait jamais pensé à lui poser la moindre question à ce sujet.

 

Fin du onzième chapitre

A Suivre…

 

Chapitre commencé le 31 décembre 2003 et achevé le 05 janvier 2004
Chapitre mis en ligne pour la seconde fois, après correction le 23 décembre 2011

 

Note de fin de chapitre : Il est bien Matthew, hein ? Quand je pense qu’à la base, il n’était sensé faire qu’une seule intervention : se battre avec Romain dans le chapitre… heu… 2, je crois. Hé oui, il n’était pas prévu qu’il prenne autant de place. Mais vous allez voir ça : dans peu de temps, il aura droit à 2 chapitres rien que pour lui ! J’aime beaucoup ce personnage ^_~
Le 26 ou le 27, vous pourrez lire la suite, en espérant que ce chapitre vous aura plu.

 

 

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Chapitre 12

 

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