Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Pour l'amour d'un enfant
Remerciments : Je tiens à remercier tous ceux que jaime pour leur
amitié (ou amour) et leur soutient ^_^
Et là, je remercie Aoi pour la correction ! Heureusement que jarrive toujours
à trouver quelquun pour me corriger !
Note : Bien, alors je sais que jai déjà beaucoup
décrits en chantier, mais jai du mal à me limiter ^_^ ;;; Jen
profite dailleurs pour dire à tous ceux et celles qui aiment « Le trésor du
Couloir » que je vais continuer cette fic, ne vous inquiétez pas, je ne lai
pas abandonné !
Cette nouvelle histoire, « Pour lamour dun enfant » est assez
différente de celles que jai lhabitude décrire. Cependant,
jespère que vous apprécierez et que vous me ferez part de vos commentaires ^_^
Sachez que mon héro, Romain, nest pas spécialement tendre dans ses paroles et
quil peut même être choquant parfois. Cependant, quelque part, ça fait assez
réaliste !
Je vous souhaite une bonne lecture et noubliez pas de me dire si vous aimez ^_^
MSN : Pour ceux qui auraient envie de me parler sur msn, voici mon adresse : managerk2000@yahoo.fr Surtout, n'hésitez pas, je n'ai encore mangé personne ^_^
Bonjour tout le monde ^_^
Alors ce chapitre est beaucoup plus long que les autres ! Vous êtes content, j'espère... mais n'y prennez pas trop goût, parce que je ne vais pas faire ça à chaque fois !!!!
Alors, vous allez voir, il se passe beaucoup de chose, et comme je le disais à Naunau, Franck va reprendre sa place et souffrir... c'est vrai quoi, ça fait bizarre de voir Romain aller mal comme dans le chapitre précédent ! mdr !!! Quoique... il est pas si bien que ça dans ce chapitre... mais vous verrez ^_^
Mimi Yuy, si Franck et Romain dorment ensemble, c'est parce qu'ils ont pris cette habitude depuis la première fois où Franck est venu chez Romain, et ne l'oublions pas, Romain dort dans son lit et Franck sur un matelat par terre. Quant à la lettre, pour le chapitre précédent, elle ne servait qu'à montrer combien Eléonore aimait Romain, mais dans un moment (dans longtemps !), elle servira à autre chose !
Mon pauvre petit Darky... j'voulais pas te faire commencer aussi mal ton année... mais bon, t'a pas besoin de mes histoires pour déprimer ! mdr !!! J'suis méchante, mais comme je sais que tu sais que je t'adore, ça va mieux passer ^_^
Asriela Black, je t'ai déjà répondu par mail, mais je vais le faire ici aussi pour les autres ! Sachez donc que si Rémi parle aussi bien malgré son jeune âge, c'est parce qu'il est plus intelligent que la moyenne !
Je vous préviens tout de suite, Romain n'a jamais été aussi désagréable... vous allez tout de suite voir ça !
Voilà, je vous souhaite une bonne lecture et n'oubliez pas les commentaires, ça m'encourage à écrire plus vite ^_^
Pour lamour dun enfant
(Chapitre 10 : Le retour du passé )
- Papa ? Ca va ?
- Rémi ? Romain releva la tête, les yeux dans le vague.
- Tu es malade ? Demanda le petit garçon de sa petite voix.
- Non, ça va ça va Romain se releva. Il sétait endormi assis dans lentrée, la lettre à la main et les divers objets éparpillés sur le sol à ses pieds.
- Papa
- Hum ?
- Qui cest ? Lenfant montrait la photo quil tenait à la main.
- Heu cest moi, avec des amis Répondit le jeune homme dun ton las.
La sonnerie retentit et Romain se doutait de qui il sagissait ! Il était évident que Franck devait sinquiéter et quil venait prendre de ses nouvelles.
- Bonjour Franck, dit-il tout en ouvrant la porte.
- Salut, lui répondit son ami avec un sourire.
- Je me prépare vite fait et je vais en cours. Tu peux toccuper de donner à manger à Rémi ?
- Aucun problème.
Quelques minutes plus tard, Franck frappait doucement à la porte de la salle de bain.
- Entre, lui dit Romain.
Le jeune homme trouva son ami en train de finir de se raser.
- Romain ça va ?
- oui
- Tu es sûr ?
-
- Romain
- je nai pas envie den parler maintenant
- Daccord.
-
-
- Quest-ce quil y a ?
- Rémi a envie davoir un lapin.
- Quoi ?
- Il voudrait un lapin, et
- Mais vous êtes fous ?
- ?
- Un lapin et puis quoi encore ?
-
- Tu trouves quon a déjà assez de place ?
- Non, mais
- Donc pour le lapin, cest non !
- Mais Romain cest tout petit un lapin
- Je sais comment cest un lapin !
Franck sortit de la salle de bain sans rajouter un mot. Romain nétait pas de spécialement de bonne humeur et il ne savait pas vraiment quoi faire pour le calmer.
- Franck ? Quest-ce quil y a ?
- Rien mon chéri, répondit gentiment le jeune homme en sasseyant près de Rémi.
* * * * *
Tout en marchant le long des magasins, Romain ne pu empêcher ses pensées de vagabonder vers son passé. Combien de fois étaient-ils allaient faire des courses avec Makoto et Eléonore ? Ils sétaient tellement amusés tous les trois.
Makoto lui manquait tellement il narrivait plus à vivre sans lui
* * * * *
- Il devrait déjà être rentré depuis deux heures. Expliquait Franck à Julie, passé prendre un livre chez Romain.
- Va le chercher si tu veux, je moccupe de Rémi.
- Merci.
Le jeune homme sortit en courant et fit le trajet jusquà la faculté sans sarrêter, cependant, il ne trouva pas Romain et une fille lui indiqua que le jeune homme sétait dirigé vers le centre ville.
Franck repartit en courant et finit par apercevoir une silhouette bien connue.
- Romain !
- Quest-ce que tu fous là ? Demanda agressivement le jeune homme en se retournant.
- Et toi, tu fais quoi ? Franck navait pas lintention de se laisser faire.
Romain détourna le regard lair gêné, puis dit doucement :
- Jai failli abandonner Rémi
- Quoi ???
- Je voudrais mourir ! Jai tellement mal je souffre de son absence !
- Romain
- Je ne le supporte plus ! Je pensais que je pourrais vivre sans Makoto, mais cest impossible ! IMPOSSIBLE !!!!!!!!!!
- Romain, calme toi, sil te plait.
- Laisse-moi !
- Mais Romain
- Laisse-moi, je veux être seul ! Je SUIS seul !!!!!
- Mais tu nes pas seul, voyons nous
- Ha ? Parce que tu crois peut-être que ta présence me réconforte ?
- je
- Tu penses peut-être quune tapette dans ton genre peut remplacer Makoto ???
- Ro Romain
Franck repartit en courant loin de son ami. Comment pouvait-il être aussi blessant ?
Romain le regarda partir sans réellement se rendre compte de limpact quavaient eu ses paroles sur le cur de son ami. Mais de toute façon, vu létat débriété dans lequel était le jeune homme, il était incapable de penser correctement.
* * * * *
Franck sarrêta dans sa course et passa par le parc afin de se rafraîchir à la fontaine. Il fallait quil fasse disparaître toute trace de larme sur son visage avant de retrouver Rémi et Julie. Car, il nen doutait pas, la jeune fille lui demanderait ce quil avait. Et sil pouvait répondre à Rémi : ce nest rien, cette réponse ne satisferait certainement pas la jeune fille.
- Franck ?
Le jeune homme se retourna pour se retrouver face à un garçon quil navait pas vu depuis environ un an.
-
- Cest bien toi Franck ? Jai faillit ne pas te reconnaître.
-
- Comment ça va ?
-
- Hé ! Franck ! Je te parle ! Tu te souviens de moi, non ?
- Oui Jason. Je me souviens
- Alors, cest comme ça quon accueille une vielle connaissance ?
- Je
Franck fut stoppé dans sa phrase par Jason qui sétait rapproché de très, très près de lui.
- Jason sil te plait
Lautre garçon ne sembla pas lécouter et ses mains devirent de plus en plus baladeuses.
- Jason laisse-moi partir
- Pourquoi ? On pourrait profiter de notre rencontre imprévue pour
- Non !
Franck repoussa le jeune homme et sortit du parc en courant sans un seul regard en arrière.
* * * * *
- Franck ? Tu as couru ?
- Oui.
- Une envie subite de faire du sport, sans doute ?
- Il faut croire, répondit Franck à Julie.
- Tu as trouvé Romain ? Demanda t-elle alors, comprenant que le jeune homme navais aucune envie de continuer sur lautre sujet.
- Oui, mais
- Mais ?
- Non, rien.
Franck se pencha pour embrasser Rémi.
- Bon, hé bien je vais y aller.
- Oui merci dêtre restée.
- Cest normal. Répondit la jeune fille en souriant.
Julie allait sortir lorsque Franck la rappela :
- Julie.
- Oui ?
- Est-ce que est-ce que ça te dérangerait demmener Rémi ?
- ?
- Sil te plait
- pourquoi ?
-
-
-
- Daccord.
- Merci.
- Tu viens Rémi ?
- Oui, oui, oui !!!!! On va voir mamy Josy !!!!!
Lenfant avait lair enchanté par cette nouvelle. Il aimait beaucoup la mère de Julie, quil avait rebaptisé mamy Josy (son prénom était Josiane). Julie éclata de rire devant la vitalité du petit garçon faisant de grands gestes afin de montrer son bonheur.
- Je vais prendre ses affaires pour la nuit et demain et on y va. Dit elle en passant près de Franck.
Celui-ci ne répondit pas et hocha la tête.
La jeune fille prit un sac et mit dedans tout ce dont elle aurait besoin pour la nuit, car, se disait-elle, sil manquait quelque chose pour le lendemain, si elle ne venait pas le chercher, elle pourrait toujours le racheter.
Ceci fait, elle se dirigea vers la porte, Rémi dans les bras.
- Sois sage, mon ange. Dit Franck en déposant un baiser sur la joue de Rémi.
- Oui, lui répondit lenfant avec un grand sourire.
- Julie. Franck se tourna vers la jeune femme.
- Oui ?
- Je te remercie.
- Cest naturel.
-
- Bien que jaimerais comprendre.
-
- Allez, on y va.
Julie sortit du studio puis de limmeuble. Une bouffée dair frais lui passa sur le visage et elle releva la capuche de lenfant dans ses bras afin quil nattrape pas froid.
- Mademoiselle ?
Julie se retourna en sapercevant que cétait à elle quon sadressait. Un jeune homme se rapprocha et elle se demanda vaguement où elle lavait vu auparavant.
- Excusez-moi, reprit-il un grand sourire aux lèvres. Est-ce que Franck habite ici ?
- Je vous demande pardon ?
- Je vous ai vu sortir de lappartement dans lequel il est rentré il y a quelques minutes.
La jeune fille se mit sur la défensive et répondit :
- Que voulez-vous savoir ?
- Rien de plus que ce que je viens de demander. Bonjour toi. Rajouta t-il en approchant la main de Rémi.
Julie recula légèrement avant de reprendre sa route, sans un mot de plus.
- Ha, je vois ! Vous nhabitez pas dans cette apart ! Jimagine que cest celui de son chéri du moment.
La jeune fille fit abstraction des paroles du jeune homme, ainsi que du ton quil avait adopté et pressa le pas afin de rejoindre un arrêt de bus. Son espoir secret étant quil ne la suivrait pas, car sinon, il aurait tout loisir de faire dautre allusions douteuses sur la relation quentretenait Romain et Franck, et dans ce cas, elle nétait pas sûre de garder son sang-froid. Cependant, le garçon ne chercha même pas à la suivre.
- Julie ? Rémi se demandait ce quelle avait.
- Ce nest rien, répondit la jeune femme en serrant un plus lenfant contre elle.
* * * * *
Il était presque minuit lorsquune clef tournant dans la serrure indiqua à Franck que Romain rentrait enfin.
- Quest-ce que tu fous encore chez moi ?
Romain était suffisamment ivre pour tituber dans lappartement, mais visiblement pas encore assez pour ne pas voir Franck chez lui.
- Tu empestes lalcool, lui reprocha Franck sans hausser le ton.
- Sans blague ?
-
- Où est Rémi ?
- Je suis ravi de voir que tu te souviens que tu as un fils.
- Où est-il ? Cria Romain faisant sursauté son ami.
- Avec Julie, lui répondit-il alors tout en masquant son trouble.
- Ha
-
- Cest bien
-
- Franck, va t-en, je nai pas envie de te voir, reprit Romain, dun ton très calme avant de savachir sur un fauteuil.
Son ami le regarda tenter denlever ses chaussures sans grand succès.
- Tu attends quoi pour partir ? Demanda Romain en relevant la tête.
-
- Et puis, pourquoi tu me regardes comme ça ?
-
- Je suis attirant, nest-ce pas ?
Suite à sa phrase, Romain éclata de rire. Franck, quant à lui fut presque choqué car il savait très bien ce que sous-entendait ce que venait de dire le jeune homme.
- Romain tu
Franck était de nouveau sur le point déclater en sanglot, cependant, il se retint et se rapprocha que Romain.
- Romain, calme-toi tu ne sais plus ce que tu dis
- Je sais très bien ce que je dis ! Je
- Romain ?
Le jeune homme se leva le plus rapidement que lui permit son état débriété avancé et fonça dans les toilettes. Franck, qui navait pas tout de suite compris ne se posa plus de question lorsquil entendu que son ami était en train de rendre le trop plein dalcool.
Plusieurs minutes plus tard, Franck poussa la porte laissé entre ouverte et trouva son ami assis par terre, la tête entre les mains.
- Romain
Nobtenant pas de réponse, Franck sapprêtait à ressortir.
- Ne pars pas
Le jeune homme saccroupit près de son ami et lui tendit la main afin daider ce dernier à se relever. Pour la première fois depuis plusieurs heures, Romain ne le repoussa pas et prit la main tendu.
* * * * *
Franck sétait assoupi lorsque son ami recommença à sagiter dans son sommeil. Il enleva le gant mouillé quil lui avait placé sur le front afin daller le rafraîchir sous leau. En effet, lorsque Romain avait pris sa main, Franck sétait aperçu que son ami était malade. Et après lavoir obligé tant bien que mal à prendre sa température, il lavait obligé à se coucher et dormir. Romain, avec ses 40°C délirait un peu dans son sommeil et Franck ne savait pas quoi faire pour lapaiser.
- Romain
- Hum
Le jeune homme ouvrit péniblement les yeux.
- Laisse-moi appeler un médecin.
- De main ça va passer
- Mais
- tinquiète pas
-
Romain ne rajouta plus un mot et sendormit.
* * * * *
- non, ne tinquiète pas, je vais appeler le médecin tout à lheure daccord merci A plus.
- Cétait qui ? Romain venait de se réveiller et regardait Franck venant de raccrocher le téléphone.
- Julie, lui répondit son ami en revenant vers le lit.
-
- Ca va mieux ? Demanda Franck et mettant sa main sur le front du jeune homme.
- Oui.
- Je nen suis pas sûr.
-
- Mais au moins, tu nes plus ivre, cest déjà ça.
-
- Tu vas prendre ton petit déjeuner et tout à lheure, jappelle le médecin.
- Ce nest pas la peine et jai pas faim.
Franck ne tint pas compte de la dernière réplique de son ami et lui posa un plateau garni sur les genoux.
- Et maintenant, mange.
Romain sexécuta, malgré son manque dappétit.
- Franck.
- Mmm ?
- Pour hier je
- On en reparlera plus tard ! Coupa Franck. En effet, il navait aucune envie quils reparlent de cela maintenant.
- Daccord.
* * * * *
- Alors ?
- Alors ? ? Alors, ce nest pas grave.
- Vous êtes sûr ?
Georges Milan eut un sourire amusé.
- Bien sûr que je suis sûr. Il a dû accumuler beaucoup de stress ces dernier jour, non ?
- Je ne sais pas possible.
- Ajoute à ça un gros coup de fatigue, et tu vois le résultat.
- Oui
- Ca fait combien de nuits quil ne dort pas ?
- Comment voulez-vous que je le sache ?
- Bon, en tout cas, surveille-le. Cest repos absolu pendant trois jours ! Après ça, il devrait aller beaucoup mieux.
- Daccord.
Franck raccompagna le médecin à la porte, lorsque celui-ci lui chuchota :
- Viens faire quelques pas avec moi. Il faut quon parle.
- Jarrive, lui répondit le jeune homme en prenant sa veste.
Une fois dehors, le médecin et Franck firent quelques pas avant que le premier mot ne soit échangé. Monsieur Milan était un ami de la famille depuis très longtemps. Cétait dailleurs lui qui avait fait accouché la mère de Franck lorsquelle avait eu Elise. Lambulance ayant été prise dans une tempête de neige, cétait lui qui avait accouru pour assister la jeune femme qui allait avoir son premier enfant. Et même après la mort des parents, il était resté très proche de la famille. Cependant, il avait renoncé à dire quoique se soit à Franck, lorsque celui-ci sétait mis à shabiller comme sa sur. Peut-être aurait-il dû, après tout. Sans sen rendre compte, le médecin se souvint du jour où Franck était arrivé dans son cabinet et lui avait annoncé sans aucun préambule : « jai couché avec un garçon, quest-ce que je dois faire ? ».
- A quoi pensez-vous ? Demanda soudain le jeune homme, tirant le médecin de ses réflexions et souvenirs.
- A rien de très particulier, mentit lhomme.
-
-
-
- Ca fait longtemps que tu nes pas passé voir ma sur.
- Je pense que cest inutile que jy aille.
Georges Milan ne dit rien et réfléchit aux mots pouvant le mieux convenir afin que le jeune homme ne se braque pas. Il se souvenait que lorsque son cerveau avait reçu linformation du dépucelage de Franck, ses sentiments ayant plus parlé que son esprit professionnel, il avait répondu : « tu es un peu jeune ». Franck était alors parti sans un mot et deux jours plus tard, le médecin était passé le voir à la sortie de lécole et lavait emmené dans le centre de dépistage des MST le plus proche, celui dans lequel travaillait sa sur. Et depuis lors, il savait que Franck y passait quasiment tous les mois. Le médecin ny avait quasiment plus jamais fait allusion. Mais ce jour là, il sinquiétait, car sa sur lui avait annoncé que cela faisait six ou huit mois quelle navait plus vu le jeune homme.
- Tu as un partenaire sûr ? Demanda alors lhomme, ne sachant plus vraiment quoi dire.
- Non, lui répondit simplement Franck.
- Ha
-
- Je sais que ça ne me regarde pas, mais le garçon que je viens de soigner, cest
- Non ! Lui et moi, sommes amis, et cest tout !
- Daccord, daccord, ne te fâche pas. Je minquiète, cest tout.
- Votre voiture est là. Franck désigna une automobile afin de montrer que la discussion était close.
- Franck
-
- Fais attention à toi.
Le jeune homme ne répondit pas et repartit vers la résidence dans laquelle Romain avait son studio.
Monsieur Milan soupira en montant dans sa voiture.
En rentrant dans lappartement de Romain, Franck eu le plaisir de voir que ce dernier dormait tranquillement. Il prit un livre et sinstalla dans un fauteuil, face au lit de Romain afin de pouvoir le veiller tout en lisant.
* * * * *
- Cest délicieux.
- Merci.
- Est-ce que tu te sens mieux, Romain ?
- Oui, beaucoup ! Ne tinquiète donc pas comme ça.
Romain adressa un sourire à Franck et celui-ci se demanda sil navait pas rêvé toutes les horreurs que lui avait dites son ami.
Lorsque Romain eut fini son repas, Franck récupéra le plateau et commença à faire la vaisselle, lorsquil vit son ami se lever dun pas mal assuré.
- Tu vas où ?
- Prendre une douche.
- Mais
- Tinquiète, ça va ! Et puis, si ça peut te rassurer, je vais laisser la porte de la salle de bain ouverte. Cest bon comme ça, je peux y aller ?
- Oui
- Merci maman.
Romain éclata dun rire sonore, cependant, il se calma assez vite lorsquil vit que cela navait même pas fait sourire son ami. Cependant, il ne dit rien et partit se doucher.
* * * * *
- Haaaa ça fait du bien !
Romain venait de sortir de la salle de bain et trouva son ami en train de refaire son lit. Ce dernier lui adressa un sourire.
- Mais quest-ce que je ferais sans toi ?
- Sans doute la même chose quavec.
- Ne dis pas ça voyons.
- Pourtant, hier, tu avais plutôt lair de dire que tu serais bien plus content si je nétais pas là !
Ca y était, Franck craquait. Il avait pensé un moment quil pourrait faire comme si je rien nétait, mais ce nétait pas le cas.
- Franck
- Si tu ne voulais plus de mon amitié, tu aurais peut-être pu me le dire autrement ! Tu nétais pas obligé de me blesser comme tu las fait !
- Ne crie pas comme ça.
- Ha oui, cest vrai, moi je dois toujours être calme et me taire.
- Ce nest pas ce que jai dit.
- Ha non ? Alors dis-moi ce que je suis pour toi ? Juste une personne qui est bien pratique quand tu as besoin de te passer les nerfs sur quelquun ? Est-ce que cest le rôle que je suis censé tenir ?
Franck se laissa tomber par terre et se mit à sangloter. Romain se rapprocha lentement vers son ami et sassit sur le lit, près de là où était Franck.
- Non ce nest pas ce rôle que tu dois avoir
-
- Si je te demande pardon est-ce que tu me pardonneras cette fois encore ?
-
- Franck
- tu sais bien que je te pardonne toujours toujours
- Tu nes pas obligé, tu sais.
- Je sais
- Franck tu es mon ami je suis sincère quand je dis ça.
-
- Je sais que je tai fait du mal hier encore et je veux vraiment que tu me pardonnes. Dis-moi ce que je peux faire.
- Je tai dit que je te pardonne.
- Je sais mais je men veux tellement
- Dis-moi alors pourquoi tu mas traité comme ça.
-
-
- Je jai peur de te perdre
- Je ne comprends pas Est-ce que je ne suis pas toujours là ?
- Si. Mais je tiens tellement à ton amitié que jai peur de te perdre. Et je prends de plus en plus conscience que je compte beaucoup trop sur toi alors alors, ça me fait peur.
-
- Jaimais tellement Makoto et pourtant, je lai perdu, et ça, même avant quil ne meurt
- Romain Romain, regarde-moi.
Romain croisa le regard encore plein de larmes de son ami.
-
- Ne tinquiète pas, je suis ton ami et je le resterai. Il faut que tu en sois convaincu !
- Franck
- Oui ?
- Merci.
Franck se contenta de sourire. Décidemment, son ami arrivait à se faire des films pour rien du tout.
Fin du dixième chapitre
A Suivre
Chapitre commencé le 14 décembre 2003 et achevé le 28 décembre 2003
Alors alors ??? Ca vous à plu ???? Dîtes-moi, hein ^_^
A bientôt pour le prochain chapitre !!!!
Naëlle
Si vous voulez m'écrire un
petit mot au sujet de ce chapitre, rien de plus simple, vous n'avez qu'à
remplir ce petit "formulaire" ^_^
Vous n'êtes pas obligé de remplir tous les champs, mais sachez que sans votre
adresse e-mail, je ne pourrai pas vous répondre ^_~
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