Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Pour l'amour d'un enfant
Remerciments : Je tiens à remercier tous ceux que jaime pour leur
amitié (ou amour) et leur soutient ^_^
Et là, je remercie Aoi pour la correction ! Heureusement que jarrive toujours
à trouver quelquun pour me corriger !
Note : Bien, alors je sais que jai déjà beaucoup
décrits en chantier, mais jai du mal à me limiter ^_^ ;;; Jen
profite dailleurs pour dire à tous ceux et celles qui aiment « Le trésor du
Couloir » que je vais continuer cette fic, ne vous inquiétez pas, je ne lai
pas abandonné !
Cette nouvelle histoire, « Pour lamour dun enfant » est assez
différente de celles que jai lhabitude décrire. Cependant,
jespère que vous apprécierez et que vous me ferez part de vos commentaires ^_^
Sachez que mon héro, Romain, nest pas spécialement tendre dans ses paroles et
quil peut même être choquant parfois. Cependant, quelque part, ça fait assez
réaliste !
Je vous souhaite une bonne lecture et noubliez pas de me dire si vous aimez ^_^
MSN : Pour ceux qui auraient envie de me parler sur msn, voici mon adresse : managerk2000@yahoo.fr Surtout, n'hésitez pas, je n'ai encore mangé personne ^_^
Bonjour tout le monde !
Alors là, vous ne pouvez pas me reprocher de vous avoir fait attendre trop longtemps,
n'est-ce pas ? Voici donc le chapitre tant attendu !!!!! Vous allez enfin connaitre
l'histoire de Franck... j'espère que vous n'allez pas être trop déçu, parce que je
vous ai bien fait attendre... pour rien, peut-être... ^_^;;;
Voilà, je vous laisse lire !
Bonne lecture !
Pour lamour dun enfant
(Chapitre 8 : L'histoire de Franck )
- Franck ? Mais, où es-tu ?
Romain venait de recevoir un appel de son ami, et celui-ci ne lui parlait que par demi phrase.
-
- Franck ! Dis-moi où tu es ?
-
- Franck !
- dans le parc
- Bon, ne bouge pas, je viens te chercher.
Romain sortit de son studio très vite, avant de se rappeler quil ne pouvait pas laisser Rémi tout seul. Cependant, vu le peu que lui avait dit Franck au téléphone, il se disait quil risquait de le retrouver dans un état de déprime avancé, et il voulait épargner cela à son fils. Mais, il ne savait pas quoi faire. Cependant, il prit Rémi dans les bras et linstalla dans la voiture puis démarra. Tout en conduisant, il se demandait à qui il pourrait confier Rémi lorsque la pensée de demander à Julie lui vint. Elle était dailleurs quasiment la seule personne à qui il pouvait demander un tel service, aussi, prit-il son portable et appela t-il la jeune fille. Par chance, celle-ci décrocha tout de suite et après quil lui ait fait une explication rapide, elle accepta en lui précisant quil navait pas à sinquiéter car sa mère était aide maternelle.
Cest donc plutôt rassuré que Romain confia son enfant à Julie quelques minutes plus tard.
- Sois sage, dit-il à son fils en lembrassant.
Romain réajusta son rétroviseur une fois rassuré en voyant que Rémi avait lair de bien accepter dêtre dans les bras de quelquun dautre que lui ou Franck.
Une demi heure plus tard, il courait comme un fou dans le parc. Il cherchait Franck, mais ne le trouvait nulle part. Il faillit abandonner lorsquil le vit enfin. Assis contre une cabine téléphonique, cétait bien son ami. Romain se précipita près de lui.
- Franck
- Romain ? Le jeune homme venait de relever la tête vers son ami.
- Oui, cest moi. Viens, relève-toi. Tu ne peux pas rester ici.
- Je je ne veux pas bouger Des larmes inondèrent le visage de Franck.
- Franck ! Relève-toi tout de suite !
- Pourquoi tu cries ?... Tu vois ?... Personne ne maimes De toute façon qui voudrait aimer quelquun comme moi ?...
Romain, qui sétait relevé se raccroupit près de Franck et lui redemanda une nouvelle fois de se relever. Cependant, son ami continua sur sa lancé et ne cessait de dire quil ne méritait pas dêtre aimé, quil avait déçu tout le monde Ny tenant plus, Romain attrapa Franck par un bras et lobligea sans aucun ménagement à se relever. Ce dernier tenta de protester faiblement, cependant, au fond de lui, il était heureux de la réaction de son ami. Une fois à la voiture, Franck tenta de se dégager :
- Laisse-moi ici
Romain nécouta même pas et obligea son ami à monter dans la voiture.
- Et maintenant, je ne veux plus tentendre !
Non, Romain ne voulait plus rien entendre pendant quil conduirait. Il avait tellement de mal à croire que cétait bien Franck quil venait de récupérer dans le parc. Franck qui semblait toujours si joyeux. Bien sûr, il lavait déjà vu malheureux, mais pas comme ce jour là.
Une fois dans le studio de Romain, Franck sassit sur un fauteuil avec dans lidée de ne plus dire un mot de la journée. Cependant, son ami en avait décidé autrement et il venait de sasseoir sur une chaise, face à lui.
- Et maintenant, je técoute.
-
- Dis-moi ce qui se passe !
-
- Franck nous sommes amis on peut tout dire à ses amis
- Ses amis ? Mais moi, je nai que toi.
- Cest déjà pas mal. Romain sourit et fut ravi de voir quil avait réussi à en arracher un à son ami.
- Cest vrai
- Maintenant, je técoute.
- Emilie ma sur me déteste Franck se mit une nouvelle fois à pleurer.
- Franck
Le jeune homme se leva et savança vers la porte.
- Où vas-tu ? Lui demanda alors Romain.
- Je te laisse il ny a aucune raison pour que tu
Romain se leva et ramena gentiment son ami vers le fauteuil.
- Je suis ton ami, et je técoute. Vas-y, dis-moi tout.
- non
- Si ! Franck je naime pas te voir comme ça.
- Pourquoi ? Parce quen temps normal tu maimes ?
Franck se mis à rire.
- Franck ! Ca suffit ! Je ne dirais pas que nous sommes amis si je ne taimais pas !
- Merci
- Mais ne te méprends pas, je
- Moi non plus je ne suis pas amoureux de toi.
- Nous sommes daccord.
-
-
- Quand mes parents sont morts, cest ma sur, Emilie, qui nous a élevé. Elle sest occupée de nous avec son petit ami. Elle navait que 14 ans et lui, il en avait 16. Nous avions un oncle très riche qui nous envoyait de largent tous les mois, mais il avait clairement dit quil ne voulait pas entendre parler de nous. Emilie était tout pour nous. Elle était un substitue de notre mère morte. Je ne cessais de ladmirer. Elle avait tout : elle était belle, douce, intelligente. Je ne pense pas quil puisse exister dautre femme aussi parfaite quelle
-
- et Roland quand jétais petit, je ne me rendais pas compte de tout ce quil faisait pour nous. Je ne compte plus le nombre de fois où il est venu nous aider pour nos devoirs le soir. Il était toujours très gentil, toujours à prendre Emilie en exemple, dire quil nexistait personne daussi bien quelle quelque part, jétais jaloux, parce que je trouvais quils étaient trop proches, mais je laimais quand même beaucoup.
-
- Plus le temps passait et plus mon admiration pour Emilie grandissait. Je pensais quil ne pourrait jamais rien lui arriver
- Franck
- Mais elle venait davoir son bac et pour loccasion, Roland lavait invité au restaurant. Normalement, ils nous emmenaient avec eux, mais ce jour là, Roland voulait demander à ma sur de lépouser
-
- Dans la nuit, la fille qui nous gardait est venue me réveiller parce que cétait moi le plus grand. Elle ma annoncé quEmilie et Roland avaient eu un accident de voiture comme papa et maman
- Franck tu
- Emile et Roland sont tombés dans un état léthargique et les médecins nous avaient dit quil ny avait quasiment aucune chance quils se réveillent. Quand jai réellement compris quEmilie ne pourrait plus soccuper de nous, et surtout, quand jai vu comme les autres avaient besoin delle, je je suis allé dans sa chambre. Jai ouvert tous les tiroirs et jai enfilé le premier vêtement lui appartenant.
- Tu as mes les vêtements de ta sur ?
- Oui javais 8 ans
-
- Mes frères et surs nont pas eu lair de trouver ça bizarre, au contraire, javais limpression que plus je ressemblais à Emile plus ils étaient rassuré. Pendant sept ans, jai porté des vêtements très féminins jai même très souvent porté des robes tous les objets de maquillage de ma sur, je les ai utilisé, et quand il ny en avait plus, jen rachetais.
Romain regardait son ami sans savoir quoi dire. Sil avait lhabitude de lui demander de se taire car il le trouvait trop bavard, jamais celui-ci ne lui avait fait de telles confessions.
- Franck tu nes pas obligé de tout me dire dun coup. Lui dit-il alors, voyant que le jeune homme était de nouveau au bord des larmes.
- jai envie de tout te raconter. Je peux ?
- Oui, vas-y.
- Quand jai eu 15 ans, jétais en cours quand la directrice est arrivée en me disant que javais un appel de lhôpital. Autant te dire que jai crains le pire. Mais en fait, cétait pour mannoncer quils avaient enfin trouvé le moyen de réveiller ma sur et Roland Roland ne sest réveillé que cinq mois plus tard quEmilie. Jai couru à lhôpital et jai téléphoné de là bas à mon frère et mes deux surs pour quils me rejoignent. Elle sest réveillée deux jours plus tard. Jai cru que mon cur allait exploser de joie quand jai vu ses yeux souvrir
Franck se mis à pleurer silencieusement, la tête baissée.
- Franck
- quand Quand elle a vu ce que jétais devenu elle elle sest mise à crier que ce nétait pas possible quelle aurait mieux fait de ne pas se réveiller que
-
- Après ça, elle ma clairement fait sentir que ma présence était indésirable à la maison et une fois, jétais en train daider les jumeaux à faire leur devoir elle est entré dans une rage folle elle elle ma frappé en me demandant si je voulais tant que ça que les autres prennent exemple sur moi Elle ne mavait jamais frappé avant ce jour là ça a été la seule fois Après ça, elle a éloigné mes surs et mon frère de moi de toute façon, à partir de ce jour, jai pris lhabitude de rentrer quand tout le monde dort
- Ta sur est
- Je ne veux pas que tu dises du mal delle
- ?
- Je laime toujours autant quavant et elle a surtout cherché à protéger mes petites surs et mon petit frère
- et Roland ?
- Je crois quelle lui a dit que je faisais mes études à létranger
- je ne sais pas quoi te dire
- Heureusement que tu ne mas pas rencontré à cette époque.
- ? Pourquoi ?
- Parce que vu comme tu avais lair de peu apprécier mes tenues vestimentaires, imagines si tu mavais vu en robe.
Romain sourit en imaginant sa réaction effectivement, ça naurait pas été des mieux.
- Tu sais, reprit Franck, quand je suis revenu chez toi la dernière fois
- Oui ?
- Javais rencontré Emilie mais elle ne savait pas que javais changé et elle ne ma pas reconnu
- je suis désolé
- Romain.
- Oui ?
- Je te remercie.
- Pourquoi ?
- Pour tout. Pour être mon ami, pour toujours me dire ce que tu penses, pour mavoir donné une chance, et aussi parce que cest grâce à toi que les gens se retournent moins sur moi dans la rue.
- Ca me gêne un peu que tu me remercies pour ça surtout quand je pense à la façon dont je tai traité au début et même maintenant, il marrive souvent de mal te traiter.
- Cest ton caractère on fait avec.
Les deux amis se sourirent.
A présent que Franck avait finit de se confier, les deux jeunes hommes ne savaient plus trop quoi faire.
- Au fait, où est Rémi ? Demanda Franck.
- Je lai confié à Julie.
- Julie ? La fille qui sassied toujours à côté de toi ?
- Oui.
- Ce nest pas la petite amie de Matthew ?
- Si. Mais dis donc, tu sais tout.
- Tu peux me croire, il y a certaines rumeurs dont je me passerais bien.
- Genre ?
-
- Dis-moi !
-
- Franck ! Romain samusait à insister.
- Franck doit vraiment être un super coup pour que Romain accepte de le garder aussi longtemps
Franck sattendait à ce que son ami soit furieux, mais cest un éclat de rire qui répondit à ce quil venait de dire.
- Javais raison, les rumeurs, on ne peut pas sy fier. Dit-il alors entre deux éclats de rire.
- Ca te fait rire ? Je ne trouve pas ça drôle.
- Ca ne me dérange pas plus que ça.
* * * * *
Rémi avait lair de sêtre habitué aux bras de Julie, car lorsque Romain et Franck étaient allés le chercher, celui-ci avait refusé de rentrer. Romain avait alors sourit, lavait embrassé, et après sêtre bien assuré que ça ne dérangeait pas la jeune femme de sen occuper pour la nuit, Franck et lui était repartit.
Ce soir là, Franck allait dormir chez Romain. Franck était installé sur le canapé et Romain sur son lit.
- Romain ?
- Oui ?
- Cest vrai que ça tembêterais que je ratte mon année ?
- Oui, beaucoup. Jaime beaucoup cette vie et jaimerai que ça dure.
- Je ferai de mon mieux pour réussir, tu as ma parole. Je le ferais pour toi.
-
- Quest-ce quil y a ?
- Rien, cest juste que ça me fait bizarre que tu dises que tu le feras pour moi.
- Je ne le ferais pas pour moi, alors je le ferais pour toi et aussi pour Rémi.
- Daccord.
- Romain.
- Oui ?
- Quoiquil arrive, je voudrais que notre amitié ne se brise jamais.
- Pourquoi voudrais-tu quelle se brise ?
- Nous sommes encore jeune nous vivrons chacun des choses de notre côté.
-
- Les événements de nos vies respectives risquent de nous éloigner lun de lautre.
-
-
- Ne tinquiète pas, tu resteras toujours mon ami.
- Tu crois ?
- Je te donne ma parole. Quoi quils puissent arriver. Tu resteras toujours mon ami.
- Merci
-
- Je nai jamais eu dami comme toi et aucun ne prendra ta place.
Romain sourit sans avoir que Franck avait lui aussi un sourire aux lèvres.
Ils étaient encore très jeunes, beaucoup dépreuves dans la vie les attendaient, mais il nen doutait pas, leur amitié serait éternelle.
Fin du huitième chapitre
A Suivre
Chapitre commencé le 13 octobre 2003 et achevé le 16 octobre 2003
Alors ? Vous avez "appréciez" la vie de Franck ? Pas
trop déçu ? C'était comment ???
A bientôt pour le prochain chapitre (pas tout de suite, mais je peux vous dire
qu'on fera un 'bon' d'un an à peu près).
Si vous voulez m'écrire un
petit mot au sujet de ce chapitre, rien de plus simple, vous n'avez qu'à
remplir ce petit "formulaire" ^_^
Vous n'êtes pas obligé de remplir tous les champs, mais sachez que sans votre
adresse e-mail, je ne pourrai pas vous répondre ^_~
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