Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Pour l'amour d'un enfant
Remerciments : Je tiens à remercier tous ceux que jaime pour leur
amitié (ou amour) et leur soutient ^_^
Et là, je remercie Aoi pour la correction ! Heureusement que jarrive toujours
à trouver quelquun pour me corriger !
Note : Bien, alors je sais que jai déjà beaucoup
décrits en chantier, mais jai du mal à me limiter ^_^ ;;; Jen
profite dailleurs pour dire à tous ceux et celles qui aiment « Le trésor du
Couloir » que je vais continuer cette fic, ne vous inquiétez pas, je ne lai
pas abandonné !
Cette nouvelle histoire, « Pour lamour dun enfant » est assez
différente de celles que jai lhabitude décrire. Cependant,
jespère que vous apprécierez et que vous me ferez part de vos commentaires ^_^
Sachez que mon héro, Romain, nest pas spécialement tendre dans ses paroles et
quil peut même être choquant parfois. Cependant, quelque part, ça fait assez
réaliste !
Je vous souhaite une bonne lecture et noubliez pas de me dire si vous aimez ^_^
MSN : Pour ceux qui auraient envie de me parler sur msn, voici mon adresse : managerk2000@yahoo.fr Surtout, n'hésitez pas, je n'ai encore mangé personne ^_^
Pour ceux qui ne le sauraient pas, j'ai ENFIN finit le chapitre 6 de "Le trésor du couloir" et il est en ligne ^_^ Je pense que ça va faire plaisir !
Voila enfin un nouveau chapitre de "pour l'amour d'un
enfant"... vous allez m'en vouloir, parce que je l'avais déjà finit depuis un petit
moment, mais je n'ai pas eu la force de le mettre en ligne de suite.
Pour ceux qui se seraient inquiétés, sachez que je vais mieux et j'en profite pour
remercier ceux qui m'ont soutenu. Certains l'ont fait consciemment en sachant ce que je
j'avais, et pour d'autre, c'était "inconscient". Mais quelque ait été le cas,
je vous suis à tous reconnaissant... vraiment !
Je vais vous laisser lire ce chapitre, bien que je sais que vous attendez tous le 8 car c'est celui dans lequel on en apprend beaucoup sur la vie de Franck... mais lisez quand même celui là (vous êtes un peu obligé, vu que vous n'avez pas le suivant ! lol).
Vous allez rire, mais j'ai pas d'idée pour le titre... alors que déjà les premiers sont nuls, mais là, rien... ^_^;;;
Bonne lecture et merci pour toutes les reviews que vous me laissez tous et toutes à chaque chapitre !!!!!!
Pour lamour dun enfant
(Chapitre 7 : Première phrase )
- Ce nest donc pas le tien, Julie avait raison.
- Je suis son tuteur légal cest mon fils !
Matthew ne dit rien et continua à avancer, suivit de Romain. Lorsquils passèrent devant un bar, Matthew se retourna et demanda :
- Je toffre un verre ?
- Si tu veux.
Tous deux sinstallèrent à une table dehors et Matthew fit signe à une serveuse.
- Vous désirez ? Demanda cette dernière.
- Une bière pour moi, répondit Matthew, et toi ? Rajouta t-il en regardant Romain.
- Un coca.
- Bien, je vous apporte ça tout de suite.
- Un coca ? Répéta le petit ami de Julie. Ne me dis pas que tu ne bois pas dalcool.
- Si, mais je dois conduire tout à lheure.
- Ha ? Tu vas quelque part ?
- Oui, je rentre chez moi pour le week-end.
- Cest loin ?
- Deux heures et demi dici en voiture.
- Et, tu y vas seul ? Ou Franck taccompagne ?
- Que veux-tu savoir ?
- Pas grand-chose, je me renseigne, cest tout.
- Ha oui ? Tu te renseignes ? Mais ma vie privée de ne regarde que moi ! Et ce que je fais ne te regarde absolument pas !
Romain venait de se lever et sapprêtait à partir lorsque la serveuse revint avec leur boisson et le dévisagea avant de demander :
- Un problème, monsieur ?
- Non, aucun, répondit agressivement le jeune homme en se rasseyant.
- A la tienne. Matthew leva son verre rempli de bière, un sourire amusé aux lèvres.
- Je peux savoir ce qui tamuse ? Si tu me sors encore ta connerie de princesse et
- Ce nétait pas mon intention, le rassura son vis-à-vis.
- Alors ?
- Je pense juste que Franck a de la chance davoir un ami comme toi.
- Je ne vois pas
- Ho, je ne dis pas ça pour aujourdhui. Mais jai constaté que tu avais un très grand sens de lamitié, pour peu quon ait pu atteindre ton cur.
-
- Ca doit quand même pas mal le changer.
- Qui ça ?
- Franck. De qui parlons-nous ?
- Je ne vois pas pourquoi tu dis ça.
- Tu vas rire, mais ma sur a une très bonne amie qui passe pas mal de temps à la maison.
- Et ?
- Cest lune des petites surs de Franck.
-
- Mais, je viens tout juste de faire le rapprochement. Il faut dire quen général, elle omet de parler de lui.
- Pourquoi ?
- Aucune idée. Demande lui.
-
- En tout cas, visiblement, ce nest pas la grande joie avec sa famille remarque, ce nest pas très étonnant.
Romain se leva, furieux et, juste après avoir adressé un « merci pour le coca » partit sans un regard en arrière.
Resté seul, Matthew sinsurgea. Comment avait-il pu laisser cette phrase lui échapper. Lui qui voulait réparer son erreur du magasin afin de faire plaisir à Julie, il venait de rater encore une occasion de se taire.
* * * * *
Romain vérifia une dernière fois que Rémi était bien installé avant de démarrer. Sur la route, il eut tout le loisir de repenser à ce que lui avait dit Matthew. Il se rendait compte à présent que ce nétait pas tellement lallusion aux préférences de son ami qui lavait mis hors de lui, mais plutôt de nouveau cette sensation de ne rien savoir de la vie de Franck. Il lui en voulait de ne rien lui dire. Il sétait rendu compte à de nombreuses reprises que le sourire de son ami nétait souvent quune façade et quil gardait en lui ses peines.
- Papa papa Lenfant commençait à sangloter.
- Quest-ce quil y a Rémi ? Romain se stationna sur une aire de repos et descendit de la voiture afin de passer à larrière pour voir ce quavait son fils.
- Papa papa papa Lenfant sagitait et tendait ses bras en direction de Romain. Celui-ci le prit avant de lembrasser sur la joue. Mais alors que ses lèvres touchaient la peau de lenfant, il se rendit compte que Rémi était brûlant.
- Merde il a de la fièvre
Romain prit son GSM et composa le numéro de sa mère.
- Allo ?
- Maman, cest moi.
- Romain ? Que se passe t-il ? Demanda la femme en entendant de la crainte dans la voix de son fils.
- Rémi est malade, il a de la fièvre.
- Où es-tu ? Demanda t-elle le plus calmement possible.
- Sur la route. Je suis à une demi heure de la maison.
- Alors, calme toi, reprends le volant et viens. Jappelle le médecin.
- Mais
- Romain, calme toi et viens.
- Oui jarrive A tout à lheure Répondit le jeune homme dune voix morne.
Il raccrocha et réinstalla Rémi les mains tremblantes. Jusqualors, Rémi navait jamais été malade. Les seules fois où le médecin avait vu Rémi, cela avait été pour ses rappels de vaccins. Aujourdhui, Romain était complètement perdu. Cependant, il finit par se calmer, embrassa une nouvelle fois lenfant en pleurs tout en le rassurant :
- Ne tinquiète pas chéri tu seras vite guéri Mamy va faire venir le docteur Rémi
Romain se rassit derrière son volant et démarra en trombe après avoir attaché sa ceinture. Pendant toute la demi heure durant laquelle il dut conduire en entendant les pleurs du petit garçon, Romain ne put sempêcher de se demander ce quil deviendrait sil venait à le perdre. A nen pas douter, il ny survivrait pas. Il avait besoin de cet enfant pour vivre. Non, rectifia t-il, ce petit être était devenu sa raison de vivre. Il se létait déjà souvent dit, cependant, ce jour là, il se rendait réellement compte que cétait la vérité.
Lorsquil arriva finalement chez lui, le médecin de famille était déjà dans la maison, une tasse de café à la main. Rémi, dans ses bras sétait légèrement calmé, car rassuré contre son père.
* * * * *
- Maman ! Arrête de sourire bêtement ! Tes fatigante.
Loin de soffusquer, madame Jouvenel se mit à rire.
- Maman !!!!
- Excuse-moi, mais je ne tavais jamais vu comme ça.
- Pff
- Tu avais lair tellement bouleversé.
- On voit bien que ce nest pas à toi que cest arrivé.
La mère de Romain fut prise dun nouveau fou rire.
- Je peux savoir ce qui te fait rire ?
- Romain, je te signale que je suis ta mère, alors les angoisses de parents, je connais.
-
La femme sourit à son fils et pour la première fois depuis quil venait darriver, il lui en adressa un.
- Nempêche, je me suis beaucoup inquiété moi. Reprit-il.
- Si tu navais pas été inquiet, cest là que ça aurait été inquiétant. Mais à présent, tu peux te calmer, le médecin a dit que ce nétait pas grave.
- Oui.
* * * * *
Franck regardait les enfants jouer dun regard absent. Il regrettait un peu que Romain ne lui ait pas proposé de passer le week-end chez lui. Il aurait bien aimé pouvoir soccuper de Rémi et revoir la mère de son ami. Soudain, une petite fille tomba devant lui, mais avant même quil nait pu laider, un garçon arriva pour la relever. « Son frère, sans doute », pensa le jeune homme en se dirigeant vers la sortie du parc. Les voir le ramena loin en arrière : à cette époque où ses petits frère et surs ne se souciaient pas de son apparence. Mais tout cela lui semblait si loin alors
* * * * *
La nuit était déjà tombée lorsque Franck rentra finalement chez lui et se glissa discrètement dans sa chambre. Nul naurait pu dire sil vivait encore dans cette grande maison, ou non.
Franck sallongea sur son lit, regarda la photo sur sa table de chevet et sendormis, les yeux rivé sur ce quil appelait lui-même le passé.
* * * * *
- Comment va Rémi ? Demanda madame Jouvenel alors que son fils entrait dans la cuisine pour prendre son dîner avec elle.
- La fièvre est presque entièrement tombée, et là, il dort.
- Tant mieux.
- Heu maman
- Oui ?
- Tu crois que cest normal quil ne dise rien du tout à part papa ?
- Certains enfants ne parlent que très tard.
- Mais
- Ne tinquiète donc pas, il parlera dans pas longtemps, jen suis sûre. La femme adressa un sourire rassurant à Romain avant de le servir en potage.
- Je me demande ce que fait Franck. Dit Romain en portant une cuillère à sa bouche.
- Il doit sans doute faire la même chose que nous, et manger.
- Oui sûrement
- Tu as lair de têtre beaucoup attaché à lui.
- Jen ai bien limpression aussi Pourtant, au début, je narrivais pas à le supporter.
Madame Jouvenel sourit à son fils.
* * * * *
- Alors ? Tu as passé un bon week-end ? Comment va ta mère ? Et les cours, cétait bien aujourdhui ?
Franck noyait de questions son ami venant de rentrer de cours.
- Heu Franck Du calme. Répondit-il en riant.
- Désolé.
Romain le rassura dun sourire. Il navait pas envie que Franck déprime simplement parce quil lui avait répondu dune façon qui aurait pu le blesser.
- Jai préparé le repas. Reprit alors Franck. On peut manger ensemble ?
- Si tu veux.
Romain posa ses affaires et alla embrasser Rémi qui ne cessait de lappeler de sa petite voix infantile.
* * * * *
- Attends.
Franck revint sasseoir à la petite table.
- Oui ?
- Laisse la vaisselle, je la ferais tout à lheure ou demain.
- ?
- Il faut quon discute.
- ???
- Quand cest toi qui vas en cours, quand tu viens chez moi, tu memmènes toujours tes cours que tu as photocopiés.
- oui, et alors ?
- Et toi ? Quelquun te passe les cours quil te manque ?
- Heu
- Réponds-moi !
- Je ne tinquiète pas, je vais me débrouiller.
- Franck ! Nous navons même pas un mois et demi avant nos examens !
- Je sais, mais
- A partir de demain, on va réviser ensemble.
- Quoi ?
- Tu ne veux pas ?
- Si, mais je
- Demain, tu nauras cours que jusquà midi. Alors je tattendrais pour manger, et après, on travaillera.
- daccord
- Alors, à demain Franck.
* * * * *
Le lendemain, Franck mangea avec Romain et eut la surprise de voir que celui-ci avait fait des photocopies de tous ses cours afin de les lui donner.
- Merci Lui dit-il lorsque son ami les lui tendit.
- Et maintenant, au travail ! Annonça Romain.
- Mais heu
- Quoi ? Je veux voir si tu y arrives vraiment tout seul, et surtout si tu vas pouvoir passer en année supérieure.
* * * * *
Depuis plus de deux heures, Romain ne faisait que constater que son ami ne savait strictement rien.
- Franck comment tu vas faire ? Tu narriveras jamais à réussir
- Mais, ce nest pas grave, répondit ce dernier.
- Pas grave ??? Mais
- Tout le monde se moque que je réussisse ou non.
- Je ne sais pas qui est ce tout le monde, mais une chose est sûre, je nen fais pas partie ! Je veux que tu réussisses.
- Je
- Je veux quon puisse continuer à soccuper de Rémi à tour de rôle, que
- Romain
- Alors, sil te plait, ne me laisse pas.
- Sil te plait, ne me laisse pas
Une voix fit écho à celle de Romain et les deux amis se retournèrent vers le petit garçon quils pensaient endormis. Celui-ci regardait Franck dans les yeux et répéta une nouvelle fois la même chose :
- Sil te plait, ne me laisse pas.
- Rémi
Franck prit lenfant dans ses bras avant de le serrer à len étouffer.
- Rémi parle finit par articuler Romain, plusieurs minutes plus tard.
Franck relâcha un peu son étreinte de lenfant en réalisant, queffectivement, lenfant venait de parler. Il venait de faire une phrase complète.
- Cest merveilleux Romain était en admiration devant le petit garçon et le prit des bras de Franck pour pouvoir lavoir tout contre lui.
- Rémi tu parles
- Papa pourquoi tu pleures ?
Franck ne put sempêcher de rire. Le tableau soffrant à lui était, certes, très tendre, cependant, voir Romain pleurer car son fils venait de faire sa première phrase était assez inattendu. Cependant, il ne manqua pas de sétonner en voyant que Rémi savait faire des phrases construites et juste alors quil parlait pour la première fois.
* * * * *
- Où est Franck ?
- Je ne sais pas. Répondit Romain à Rémi après quelques minutes détonnement. En effet, lenfant parlait réellement depuis une semaine et Romain était toujours aussi impressionné. Bien sûr, le petit garçon ne faisait que des phrases courtes et samusait souvent à répéter ce que disait son père, mais tout de même, cétait impressionnant.
* * * * *
Franck avança difficilement vers le téléphone. Depuis la veille, il était malade et sa fièvre gênait ses mouvements. Cependant, il ne pouvait pas ne pas prévenir Romain quil serait dans lincapacité de venir soccuper de Rémi. Il prit donc le combiné et composa le numéro de son ami.
- Allo ?
- Romain, cest moi.
- Ha, Franck, je commençais à minquiéter.
- Je suis désolé. Je suis malade et La fin de sa phrase mourut dans sa gorge.
En face de lui, Emilie, sa sur, le regardait, comme si elle cherchait quelque chose dans sa propre mémoire.
- Emilie
La femme debout face à elle lui lança un regard quil ne sut comment déchiffrer, mais cela navait pas lair très bon. Il voulut dire autre chose, mais Emilie savança et lui dit sans aucune chaleur dans sa voix :
- Jai besoin de téléphoner !
Franck la regarda un instant sans comprendre. Il y avait si longtemps quelle ne sétait plus adressée à lui
- Oui bien sûr, répondit-il finalement en raccrochant le téléphone, sans même penser que Romain était toujours en ligne.
Laînée de la famille sinstalla confortablement dans un fauteuil avant de composer le numéro de son fiancé.
- Quest-ce que tu veux ? Demanda t-elle cependant en sapercevant que Franck était toujours dans la pièce et que son regard était rivé sur elle.
- Rien excuse-moi.
Emilie suivit la silhouette de son frère alors quil sortait du salon. Elle allait rajouter quelque chose, mais le « allo » de son interlocuteur lui rappela quelle était au téléphone.
Franck allait remonter les escaliers devant le mener à sa chambre, cependant, lenvie daller prendre lair létreignit. Lattitude de sa sur à son égard lavait une nouvelle fois blessé au plus profond de son être.
Fin du septième chapitre
A Suivre
Chapitre commencé le 27 septembre 2003 et achevé le 13 octobre 2003
Alors ? Vous aimez toujours ? Prochain chapitre, la vie de Franck !
A bientôt !!!!!!
Si vous voulez m'écrire un
petit mot au sujet de ce chapitre, rien de plus simple, vous n'avez qu'à
remplir ce petit "formulaire" ^_^
Vous n'êtes pas obligé de remplir tous les champs, mais sachez que sans votre
adresse e-mail, je ne pourrai pas vous répondre ^_~
Lorsque vous cliquerez sur "envoyer", veuillez attendre, vous allez être automatiquement redirigé ici au bout de 5 secondes. Par contre, vous verrez de nouveau ce que vous avez écrit, mais si sur la page précédente c'était noté "Envoi de mail réussi.", c'est que c'est tout bon, vous pouvez continuer à surfer tranquillement, j'aurai votre message ^_^
Retour à la page des histoires originales