Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Pour l'amour d'un enfant
Remerciments : Je tiens à remercier tous ceux que jaime pour leur
amitié (ou amour) et leur soutient ^_^
Et là, je remercie Aoi pour la correction du premier et aussi du deuxième
chapitre ! Heureusement que jarrive toujours à trouver quelquun pour me
corriger !
Note : Bien, alors je sais que jai déjà beaucoup
décrits en chantier, mais jai du mal à me limiter ^_^ ;;; Jen
profite dailleurs pour dire à tous ceux et celles qui aime « Le trésor du
Couloir » que je vais continuer cette fic, ne vous inquiétez pas, je ne lai
pas abandonné !
Cette nouvelle histoire, « Pour lamour dun enfant » est assez
différente de celles que jai lhabitude décrire. Cependant,
jespère que vous apprécierez et que vous me ferez part de vos commentaires ^_^
Sachez que mon héro, Romain, nest pas spécialement tendre dans ses paroles et
quil peut même être choquant parfois. Cependant, quelque part, ça fait assez
réaliste !
Je vous souhaite une bonne lecture et noubliez pas de me dire si vous aimez ^_^
Et une fois n'est pas coutume, je ne vous fait pas attendre pour la suite ^____^
Pour lamour dun enfant
(Chapitre 2 : Franck)
La sonnerie retentit et Romain posa la casserole quil tenait avant daller ouvrir.
- Franck ? Mais quest-ce que tu veux ?
- Bonjour Romain. Comment vas-tu ?
- Que veux-tu ?
- Moi aussi, je vais bien, merci.
- Franck !
- Heu désolé. Je minquiétais ça fait deux jours que tu ne viens plus en cours.
- Javais remarqué. Je nai pas besoin que tu viennes me dire que ça fait des jours que je nai pas mis les pieds à la fac.
- Je tai dit que je minquiétais.
- Je ne peux pas sortir pour le moment. Je nai trouvé personne pour garder Rémi.
- Ha.
- Bon, si cest tout ce que tu avais à me dire. Comme tu peux le voir, je suis chez moi et je vais bien. Au revoir.
- Je peux voir Rémi ?
- Et puis quoi encore ? Non ! Et arrête de venir ! Tu me fatigues. Tu nas donc rien de mieux à faire ?
- Je
- Au revoir Franck.
Romain referma la porte et retourna se préparer à manger. Ce Franck était vraiment un sans-gêne de première. Il ne se souvenait pas lavoir autorisé à venir le voir comme ça. Et ce nétait pas parce quil lui avait fait part de certaines choses quil devait penser quils avaient sympathisé.
La sonnette retentit une nouvelle fois et Romain sinterrompit une nouvelle fois.
Franck se tenait de nouveau sur le pas de la porte. Romain allait une nouvelle fois lui demander de dégager lorsque les pleurs de Rémi len empêchèrent.
- Cest malin ! Tu las réveillé !
Franck nattendit pas dy être invité et emboîta le pas à Romain. Au départ, il était venu pour voir comment allait Romain, mais surtout, il voulait des nouvelles de Rémi. En effet, lavoir laissé avec quelquun qui disait le détester et qui de plus nétait peut-être pas tout à fait décuité lors de son départ lavait quasiment empêché de dormir les deux nuits qui avaient suivi. Cependant, lorsquil vit la scène soffrant à ses yeux, il ne put quêtre rassuré. Tant de tendresse et damour émanaient de chacun des gestes de Romain que Franck fut presque gêné de briser une partie de leur intimité.
- Regarde Rémi, fit soudain Romain, ça, cest le roi des emmerdeurs !
- Le roi des emmerdeurs, heureusement quil était là il y a quelques jours. Répondit Franck sur le même ton moqueur.
- Je tai déjà remercié. Je ne vais pas passer ma vie à le faire !
- Non, mais
- Maintenant que tu as vu que tout allait bien, dehors !
- Romain ?
- Quoi encore ?
- Quest-ce que tu as contre moi ? Je ne tai pourtant rien fait.
Romain ne répondit pas et se dirigea vers la porte avant de louvrir de sa main libre.
- Franck, au revoir !
Romain se demandait jusquà quand ce pot de colle avait lintention de rester chez lui, car visiblement, il navait aucune envie de sortir.
- Bien Puisque visiblement tu ne veux pas partir tout de suite, rends toi au moins utile !
- Oui ! Tu veux que je moccupe du petit ? Demanda joyeusement Franck.
- Non ! Mais si tu veux, tu peux faire le ménage, la cuisine heu et puis, je dois avoir du repassage à faire aussi.
Franck regarda Romain dans les yeux afin de savoir si celui-ci était sérieux ou pas, cependant, rien dans le regard de ce dernier ne lui donna la moindre indication. Aussi, prit-il la casserole que Romain avait été contraint dabandonner quelques minutes plus tôt et se fit-il un devoir de préparer un repas pour Romain. Ce dernier voyant quil navait plus besoin de penser à cela sinstalla dans un fauteuil sans pour autant cesser de bercer Rémi.
- Romain ?
- Moins fort ! Tu vas le réveiller !
- Heu oui pardon. Je peux savoir quand tu comptes revenir à la fac ? Reprit Franck sur un ton plus bas.
- Je ne sais pas.
- Si tu rates trop de cours, tu narriveras plus à suivre.
- Je sais Mais je ne peux pas revenir tant que personne ne soccupera de Rémi.
- Oui, cest vrai Romain ?
- Oui ? Répondit le jeune homme agacé.
- Tu veux que je taide ?
- Quoi ? Romain se retourna légèrement afin de savoir de quoi voulait parler « lintrus » chez lui.
- Si tu veux, on peut se relayer pour garder Rémi. Annonça alors fièrement Franck.
- Ben voyons
- Mon idée ne te plaît pas ? Pourtant, je trouvais quelle était plutôt bonne.
- Franck Je ne sais pas si tu las remarqué, mais je ne taime pas du tout, alors laisse tomber.
Romain sen voulut davoir dit cela et sapprêtait pour une fois à faire des excuses, lorsquil rencontra une fois de plus le sourire de Franck.
- Je sais, lui répondit alors celui-ci. Mais fais le pour le bébé. Et pour toi aussi. Tu ny arriveras pas tout seul.
- Je vais y réfléchir, grommela Romain avant de se retourner une nouvelle fois dans la direction opposée.
* * * * *
Romain ouvrit la porte dentrée et comme il en avait à présent lhabitude, le même tableau soffrit à ses yeux. Franck, faisant du rangement dans son studio, Rémi dans les bras. Il ne put sempêcher de sourire. Cela faisait à présent un mois que Franck et lui allaient à la fac à tour de rôle afin quil y ait toujours lun des deux qui puisse soccuper de Rémi. Cependant, Romain navait pas limpression dapprécier pour autant ce garçon. Il navait accepté son aide que pour le bien de Rémi. Il sétait en effet dit que sil voulait pouvoir offrir ce dont rêvaient tous les enfants à Rémi, il devrait réussir à obtenir son diplôme de médecin le plus vite possible. Et pour cela, il avait besoin daller en cours au moins la moitié du temps. Il sétonnait dailleurs que Franck ne lui emprunte jamais ses cours. Car, si ce dernier lui photocopiait toujours ses propres cours, à aucun moment Romain ne lui avait, ne serait-ce que proposé de lui prêter les siens.
Se sentant observé, Franck reposa les livres auxquels il tentait vainement de trouver une place.
- Ha Rémi, voilà papa. Bien, oncle Franck va rentrer chez lui. Annonça t-il en mettant lenfant dans les bras du nouvel arrivant.
- « Oncle » Franck ?
- Ben oui cest mignon, non ?
- Il ne me semble pas tavoir permis de tinviter dans ma famille. Répondit Romain sans plaisanter.
- Oui, je sais, mais
- En plus, pourquoi tu lui dis « oncle » ? Tu aurais dû le mettre au féminin ! De cette façon en plus, nous aurions put jouer sur le mot, tu ne trouves pas mon idée excellente ?
Romain se mit à rire alors que Franck tentait tant bien que mal de ne pas montrer sa souffrance.
- Tu tu pourrais peut-être éviter de dire ce genre de chose devant le petit, non ? Je te signale quil commence à comprendre.
- Il commence à comprendre ? Vraiment ? Alors dans ce cas, il doit se demander pourquoi son « oncle Franck » ressemble aussi peu à son père.
- Je ne comprends pas
- Dis moi Franck, tu te regardes dans la glace en te préparant ?
- ?
- Mettons les choses au clair ! Il est hors de question que mon fils ait pour modèle féminin un mec ! Est-ce que tu vois ce que je veux dire ?
- Je je crois que oui
- Bonne nuit. Rajouta alors Romain en ouvrant la porte.
Frank sortit sans un mot et Romain referma derrière lui avant daller sasseoir un moment. Il aimait particulièrement ces moments où il se retrouvait seul avec Rémi. Il supportait très mal de devoir partager ce petit être qui était devenu sa raison de vivre.
- Tu sais, dit-il à voix haute à Rémi, Franck doit vraiment tadorer pour accepter sans broncher tout ce que je lui dis. Et il doit me haïr. Je passe mon temps à le rabaisser et lhumilier. Je ne sais même pas pourquoi. Au début, cétait sûrement sa façon dêtre qui me déplaisait et aujourdhui je crois que je lui en veux de savoir quelque chose sur moi que personne ne sait.
Rémi regardait le jeune homme qui le tenait dans ses bras comme sil comprenait. Mais peut-être comprenait-il, en fait.
* * * * *
- Et tu me réveilles pour ça ?
- Je tai déjà dit que jétais désolé et je ne pouvais pas prévoir que tu dormirais encore à dix heures et demie. Alors, tu acceptes ou pas ?
- Mouais je viendrais.
- Super ! Je vous attendrais devant le Mac Do !
- Cest ça.
- A tout à lheure.
Romain raccrocha. Le pot de colle venait de le réveiller uniquement pour linviter à manger un hamburger. Et lui, devait vraiment ne pas être réveillé pour avoir accepté. Mais à présent que cétait fait, il navait plus le choix, il devait aller se préparer puis soccuper de Rémi.
Une heure et demi plus tard, il cherchait Franck du regard parmi la foule se pressant aux portes du Mac Donalds.
- Je suis là.
- Ha et où étais-tu ? Tu aurais au moins put être là où je pouvais te voir et Franck ???
Romain regarda le jeune homme devant lui. Il avait radicalement changé. Il avait troqué ses vêtements quil avait toujours qualifiés de féminin par quelque chose de beaucoup plus classique, à savoir : un jean et une chemise, pas de sac, aucune trace dun quelconque maquillage sur son visage. Certes, Romain admettait que ça ne se voyait quasiment pas normalement, mais pour lui qui avait dû le côtoyer des heures durant, les quelques coups de crayons sur son visage était de trop. Quand à ses cheveux, il les avait même fait coupés.
Devant le mutisme de Romain, Franck se demandait si la « métamorphose » ne donnait pas un résultat pire après quavant. Il devait savoir.
- Heu Romain je ce nest pas bon ? Ca ne te plait pas ?
- Si mais je ne my attendais pas
- Tu avais raison pourtant Tu aurais dû te douter que jallais changer Mais si tu vois quelque chose qui
- Si tu arrives à perdre cette habitude de monter dans les aiguës, je pense que ce sera presque parfait.
- Merci.
- Allons manger ! Rajouta aussitôt Romain.
- Oui, bien sûr.
Une fois à lintérieur, Franck alla commander pendant que Romain cherchait une place où ils mangeraient. Franck aurait préféré ce rôle qui lui aurait permis de soccuper de Rémi, mais Romain avait catégoriquement refusé.
- Me voilà ! Annonça Franck quelques minutes plus tard.
- Je vois ça ! Il est inutile de le dire.
- Romain ? Je peux te poser une question ?
- Je ne vois pas vraiment ce qui pourrait ten empêcher.
- Tu te forces ou cest naturel pour toi dêtre désagréable avec moi ?
Romain ne sentendait visiblement pas à une question de ce genre et pour une fois, perdit sa belle assurance.
-
- Alors ?
- Alors ? Alors, je nen sais rien. Tu es content ? Jai répondu à ta question.
- Il est vraiment adorable.
- ? Romain regarda de tout les côtés afin de voir de qui parlait le jeune homme assis en face de lui, lorsquil comprit quil faisait en fait allusion à Rémi. Mais comme ce garçon faisait-il pour changer de sujet aussi facilement ?
- Quand je pense que dans pas longtemps, il va me dire « oncle Franck, je veux une glace ». Je suis impatient dy être.
- Pas moi !
- Quoi ? Tu nes pas impatient de lentendre parler ? De le voir marcher, de
- Franck ! Ca suffit !
- Désolé.
- En plus, jaimerais bien savoir ce qui te fait croire que tu vas être aussi important dans sa vie.
- Heu
Décidemment, Romain semblait lapprécier de moins en moins. Pourtant, il avait cru que lorsque celui-ci avait accepté quil laide à soccuper de Rémi, que cétait parce quil commençait à lestimer ne serait-ce quun petit peu. Mais visiblement, il sétait trompé.
Plusieurs minutes plus tard, tout en finissant ses frites, Romain saperçut que son vis-à-vis ne disait plus un mot. Si normalement, Romain passait son temps à lui demander de se taire, il devait bien avouer quen ce moment, le silence qui pesait était plutôt gênant.
- Franck ?
Au son de la voix de Romain, linterpellé sursauta.
- Heu oui ?
- Que tarrive t-il ? Tu as perdu ta langue ? Normalement, tu es aussi bavard quune pie et là
- Je me trompe où tu voulais dire que jétais aussi bavard quune fille ?
- Tu as raison, cest ce que je voulais dire.
- Il y a des garçons qui parlent beaucoup, même sans être comme moi
- Je sais. Alors, pourquoi tu ne dis plus rien ?
- Parce que dès que je dis la moindre petite phrase totalement anodine, tu trouves toujours quelque chose de blessant à me répondre Pourtant, je ne sais même pas ce que jai fait de mal avec toi. Je cherche juste à être ton ami.
- Et cest quoi pour toi un « ami » ?
Romain neut pas besoin dexprimer clairement le fond de sa pensée car Franck comprit aussitôt où il voulait en venir.
- Si tu veux savoir si je confonds « ami » et « amant », je te rassure, la différence est très claire pour moi.
- Je suis ravi dapprendre que tu sais faire la différence.
- Et alors ? Pour ce qui est de ton amitié ?
- On verra.
- Ca veut donc dire que tu ne me la refuses pas forcément ?
- Ca veut dire que je ne te la donne pas forcément.
Franck éclata de rire devant lair buté que venait dadopter Romain. Il était sûr à présent, ils allaient devenir amis.
* * * * *
Une fois hors du fast-food, Franck se demandait si Romain allait avoir envie de rentrer tout de suite chez lui ou sil accepterait de passer encore un peu de temps avec lui.
- Alors ? On fait quoi ?
- Tu tu veux encore rester un peu avec moi ?
- Pas spécialement, mais je ne vais pas rentrer tout de suite.
- Je je dois macheter de nouveaux vêtements Tu veux maccompagner ?
- Des vêtements ? Allons-y !
Romain suivit Franck et il ne put sempêcher de trouver la situation assez comique. Franck allait devoir refaire entièrement sa garde-robe, et cela, uniquement pour ne pas prendre le risque de perdre Rémi. « Tout ça pour lamour dun enfant », pensa t-il.
Franck se retourna afin de vérifier que Romain le suivait toujours et sourit à ce dernier lorsque leur regard se croisèrent. Mais comme à son habitude, Romain resta de marbre du moins, en apparence. Car il ne pouvait plus vraiment le cacher, il commençait à se faire à lamitié que lui offrait Franck.
- On entre ? Demanda soudain Franck en sarrêtant devant une boutique de vêtements.
Romain hocha la tête en guise de réponse.
Cependant, celui-ci ne pensait pas en entrant dans le magasin quil allait passer les deux heures suivantes à devoir donner son avis, sur telle ou telle tenue, sans oublier que Rémi devait commencer à en avoir assez dêtre dans ses bras, car il avait de plus en plus de mal à calmer ses pleurs.
- Romain ? Quest-ce que tu penses de cette chemise ? Demanda Franck en arrivant avec un nouveau haut.
Le jeune homme fit un effort pour contenir sa colère, et regarda la chemise quil avait sous les yeux avant de dire quelle était bien.
- Bon, je crois que je vais déjà prendre ça et on reviendra une autre fois.
Cette fois-ci, Romain crut quil allait exploser. Parce quen plus, Franck pensait quil allait le raccompagner Il pouvait toujours rêver.
- Romain.
Sil avait le malheur de lui montrer un autre vêtement en quête dune quelconque approbation de sa part, Romain sentait quil allait encore sénerver. Cependant, même si cétait un vêtement que lui montrait lautre jeune homme, il ne put rien dire de ce quil avait prévu.
- Alors ? Cest joli, non ? Je peux lui acheter ?
Franck montrait fièrement un pyjama, imprimé de divers petits lapins multicolores, pour bébé, à Romain.
- Fais ce que tu veux. Après tout, cest ton argent.
- Merci.
Une fois dehors, Franck insista pour passer chez Romain avant de rentrer chez lui. Il voulait absolument faire essayer son nouveau pyjama à Rémi.
- Bon, je men occupe ! Dit Franck en prenant lenfant des bras de Romain. Je vais lui faire prendre un bain et ensuite, je lui mettrai ce que je viens de lui acheter.
- Franck ?
- Oui ?
- Tu crois que cest normal quil ne parle pas encore ?
- Ne tinquiète donc pas ! Certains enfants ne parlent que très tard.
Franck fut un peu amusé de voir comme Romain pouvait sembler soucieux dès quil sagissait de Rémi.
* * * * *
- Franck, il est 22 heures et je suis fatigué.
- Il est si tard que ça ?
- Oui Répondit Romain dun ton las.
- Excuse-moi, je nai pas vu le temps passer.
- Jai vu ça.
- Rémi a lair de dormir plus dheures daffilées maintenant, non ?
- Si.
- Bon, je vais y aller.
Romain se leva et raccompagna Franck jusquà la porte dentrée.
- A demain.
- Oui, à demain. Ha, cest moi qui moccupe de Rémi demain matin ?
- Oui.
- Heu Romain ?
- Oui ?
- Je te remercie pour aujourdhui. Jai passé une excellente journée. Je crois que je nen ai jamais passé une aussi bonne.
- Pourtant, tu sors pas mal.
- Oui, mais, ce nest pas pareil. Je crois que je peux dire que je nai jamais été quelque part avec un ami.
-
- Bon, à demain.
- Franck, attends !
- ?
- Je suis daccord dessayer de te laccorder ?
- ? Quoi ?
- Mon amitié !
- Je
- Mais que les choses soient bien claires, jai bien dit « essayer ». Si finalement, que nous soyons amis ne me convient pas, je la reprendrai disons que je te prête mon amitié.
- Daccord. Peut-être que si je ne labîme pas, tu finiras par me la donner.
- Ny compte pas trop. Répondit Romain avant de refermer la porte.
Fin du deuxième chapitre
A Suivre
Chapitre commencé le 29 avril 2003 et achevé le 30 avril 2003
Ca, c'est un chapitre que j'ai vite écrit ! Dommage que ce ne soit pas
toujours comme ça, n'est-ce pas ?
Vous avez vu comme Franck est obstiné quand il veut ?
Si vous voulez m'écrire un
petit mot au sujet de ce chapitre, rien de plus simple, vous n'avez qu'à
remplir ce petit "formulaire" ^_^
Vous n'êtes pas obligé de remplir tous les champs, mais sachez que sans votre
adresse e-mail, je ne pourrai pas vous répondre ^_~
Lorsque vous cliquerez sur "envoyer", veuillez attendre, vous allez être automatiquement redirigé ici au bout de 5 secondes. Par contre, vous verrez de nouveau ce que vous avez écrit, mais si sur la page précédente c'était noté "Envoi de mail réussi.", c'est que c'est tout bon, vous pouvez continuer à surfer tranquillement, j'aurai votre message ^_^
Retour à la page des histoires originales