Auteur: Naëlle
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naelle@lartisan.net
Titre: Pour l'amour d'un enfant

 

Note : Bonjour tout le monde. Voici, comme promis, le chapitre 2. Vous allez voir comme Romain peut-être désagréable… mais en même temps, il peut être gentil. Mais je vous laisse seuls juges.
Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires.

 

 

 

Pour l’amour d’un enfant

(Chapitre 2 : Franck)

 

 

 

La sonnerie retentit et Romain posa la casserole qu’il tenait avant d’aller ouvrir.

- Franck ? Mais qu’est-ce que tu veux ?

- Bonjour Romain. Comment vas-tu ?

- Que veux-tu ?

- Moi aussi, je vais bien, merci.

- Franck !

- Heu… désolé. Je m’inquiétais… ça fait deux jours que tu ne viens plus en cours.

- J’avais remarqué. Je n’ai pas besoin que tu viennes me dire que ça fait deux jours que je n’ai pas mis les pieds à la fac.

- Je t’ai dit que je m’inquiétais.

- Je ne peux pas sortir pour le moment. Je n’ai trouvé personne pour garder Rémi.

- Ha.

- Bon, si c’est tout ce que tu avais à me dire. Comme tu peux le voir, je suis chez moi et je vais bien. Au revoir.

- Je peux voir Rémi ?

- Et puis quoi encore ? Non ! Et arrête de venir ! Tu me fatigues. Tu n’as donc rien de mieux à faire ?

- Je…

- Au revoir Franck.

Romain referma la porte et retourna se préparer à manger. Ce Franck était vraiment un sans-gêne de première. Il ne se souvenait pas l’avoir autorisé à venir le voir comme ça. Et ce n’était pas parce qu’il lui avait fait part de certaines choses qu’il devait penser qu’ils avaient sympathisé.

La sonnette retentit une nouvelle fois et Romain s’interrompit de nouveau pour aller ouvrir. Franck se tenait toujours sur le pas de la porte. L’étudiant allait d’ailleurs, encore une fois, lui ordonner de déguerpir mais les pleurs de Rémi l’en empêchèrent.

- C’est malin ! Tu l’as réveillé !

Franck n’attendit pas d’y être invité et emboîta le pas à Romain. Au départ, il était venu pour voir comment allait le jeune homme, mais surtout, il voulait des nouvelles de Rémi. En effet, l’avoir laissé avec quelqu’un qui disait le détester et qui de plus n’était peut-être pas tout à fait lucide lors de son départ, l’avait quasiment empêché de dormir les deux nuits qui avaient suivi. Cependant, lorsqu’il vit la scène s’offrant à ses yeux, il ne put qu’être rassuré : tant de tendresse et d’amour émanaient de chacun des gestes de Romain pour le bébé que Franck fut presque gêné de briser une partie de leur intimité.

- Regarde Rémi, dit soudain Romain, ça, c’est le roi des emmerdeurs !

- Le roi des emmerdeurs, heureusement qu’il était là il y a quelques jours.
Répondit Franck sur le même ton moqueur.

- Je t’ai déjà remercié. Je ne vais pas passer ma vie à le faire !

- Non, mais…

- Maintenant que tu as vu que tout allait bien, dehors !

- Romain ?

- Quoi encore ?

- Qu’est-ce que tu as contre moi ? Je ne t’ai pourtant rien fait.

Romain ne répondit pas et se dirigea vers la porte avant de l’ouvrir de sa main libre.

- Franck, au revoir !

Romain se demandait jusqu’à quand ce « pot de colle » avait l’intention de s’incruster chez lui, car apparemment, il n’avait aucune envie de sortir.

- Bien… Puisque visiblement tu ne veux pas partir tout de suite, rends-toi au moins utile !

- Oui ! Tu veux que je m’occupe du petit ?
Demanda joyeusement Franck.

- Non ! Mais si tu veux, tu peux faire le ménage, la cuisine… heu… et puis, je dois avoir du repassage à faire aussi.

Franck regarda Romain dans les yeux afin de savoir si celui-ci était sérieux ou pas, cependant, rien dans le regard de ce dernier ne lui donna la moindre indication. Aussi, prit-il la casserole que Romain avait été contraint d’abandonner quelques minutes plus tôt et se fit-il un devoir de préparer un repas pour l’étudiant. Ce dernier voyant qu’il n’avait plus besoin de penser à cela s’installa dans un fauteuil tout en continuant à bercer Rémi.

- Romain ?

- Moins fort ! Tu vas le réveiller !

- Heu oui… pardon. Je peux savoir quand tu comptes revenir à la fac ?
Reprit Franck sur un ton plus bas.

- Je ne sais pas.

- Si tu rates trop de cours, tu n’arriveras plus à suivre.

- Je sais… Mais je ne peux pas revenir tant que personne ne s’occupera de Rémi.

- Oui, c’est vrai… Heu… Romain ?

- Ouais ?
Répondit le jeune homme agacé.

- Tu veux que je t’aide ?

- Quoi ?
Romain se retourna légèrement afin de savoir de quoi voulait parler « l’intrus » chez lui.

- Si tu veux, on peut se relayer pour garder Rémi.
Annonça alors fièrement Franck.

- Ben voyons…

- Mon idée ne te plaît pas ? Pourtant, je trouvais qu’elle était plutôt bonne.

- Franck… Je ne sais pas si tu l’as remarqué, mais je ne t’aime pas du tout, alors laisse tomber.

Romain s’en voulut d’avoir dit cela et s’apprêtait, pour une fois, à faire des excuses, lorsqu’il rencontra une fois de plus le sourire de Franck.

- Je sais, lui répondit simplement celui-ci. Mais fais-le pour le bébé. Et pour toi aussi. Tu n’y arriveras pas tout seul.

- Je vais y réfléchir, grommela Romain avant de se retourner de nouveau dans la direction opposée.

 

* * * * *

 

Romain ouvrit la porte d’entrée et comme il en avait maintenant l’habitude, le même tableau s’offrit à ses yeux : Franck, faisant du rangement dans son studio, Rémi dans les bras. Il ne put s’empêcher de sourire. Cela faisait à présent un mois que Franck et lui allaient à la fac à tour de rôle afin qu’il y ait toujours l’un des deux qui puisse s’occuper de Rémi. Cependant, Romain n’avait pas l’impression d’apprécier pour autant ce garçon. Il n’avait accepté son aide que pour le bien de Rémi. Il s’était en effet dit que s’il voulait pouvoir offrir ce dont rêvaient tous les enfants à Rémi, il devrait réussir à obtenir son diplôme de médecin le plus vite possible. Et pour cela, il avait besoin d’aller en cours au moins la moitié du temps. Il s’étonnait d’ailleurs que Franck ne lui emprunte jamais ses cours. Car, si ce dernier lui photocopiait toujours ses propres cours, à aucun moment Romain ne lui avait, ne serait-ce que proposé de lui prêter les siens.

Se sentant observé, Franck reposa les livres auxquels il tentait vainement de trouver une place.

- Ha… Rémi, voilà papa. Bien, oncle Franck va rentrer chez lui.
Annonça t-il en mettant l’enfant dans les bras du nouvel arrivant.

- « Oncle » Franck ?

- Ben oui… c’est mignon, non ?

- Il ne me semble pas t’avoir permis de t’inviter dans ma famille.
Répondit Romain sans plaisanter.

- Oui, je sais, mais…

- En plus, pourquoi tu lui dis « oncle » ? Tu aurais dû le mettre au féminin ! De cette façon en plus, nous aurions pu jouer sur le mot, tu ne trouves pas mon idée excellente ?

Romain se mit à rire alors que Franck tentait tant bien que mal de ne pas montrer sa souffrance.

- Tu… tu pourrais peut-être éviter de dire ce genre de chose devant le petit, non ? Je te signale qu’il commence à comprendre.

- Il commence à comprendre ? Vraiment ? Alors dans ce cas, il doit se demander pourquoi son « oncle Franck » ressemble aussi peu à son père.

- Je ne comprends pas…

- Dis moi Franck, tu te regardes dans la glace en te préparant ?

- ?

- Mettons les choses au clair ! Il est hors de question que mon fils ait pour modèle féminin un mec ! Est-ce que tu vois ce que je veux dire ?

- Je… je crois que… oui…

- Bonne nuit.
Rajouta alors Romain en ouvrant la porte.

Frank sortit sans un mot et Romain referma derrière lui avant d’aller s’asseoir un moment. Il aimait particulièrement ces moments où il se retrouvait seul avec Rémi. En effet, il supportait assez mal de devoir partager ce petit être qui était devenu sa raison de vivre.

- Tu sais, dit-il à voix haute à Rémi, Franck doit vraiment t’adorer pour accepter sans broncher tout ce que je lui dis. Et il doit me haïr. Je passe mon temps à le rabaisser et l’humilier. Je ne sais même pas pourquoi. Au début, c’était sûrement sa façon d’être qui me déplaisait… et aujourd’hui… je crois que je lui en veux de savoir quelque chose sur moi que tout le monde ignore.

Rémi regardait le jeune homme qui le tenait dans ses bras comme s’il comprenait. Mais peut-être comprenait-il, en fait.

 

* * * * *

 

- Et tu me réveilles pour ça ?

- Je t’ai déjà dit que j’étais désolé et je ne pouvais pas prévoir que tu dormirais encore à dix heures et demie. Alors, tu acceptes ou pas ?

- Mouais… je viendrai.

- Super ! Je vous attendrai devant le Mac Do !

- C’est ça.

- A tout à l’heure.

Romain raccrocha. Le « pot de colle » venait de le réveiller uniquement pour l’inviter à manger un hamburger. Et lui, devait vraiment ne pas être réveillé pour avoir accepté. Mais à présent que c’était fait, il n’avait plus le choix, il devait aller se préparer puis s’occuper de Rémi.

Une heure et demi plus tard, il cherchait Franck du regard parmi la foule se pressant aux portes du Mac Donald’s.

- Je suis là.

- Ha… et où étais-tu ? Tu aurais au moins put être là où je pouvais te voir et… Franck ???

Romain regarda le jeune homme devant lui : il avait radicalement changé. Il avait troqué ses vêtements qu’il avait toujours qualifiés de « féminins » par quelque chose de beaucoup plus classique, à savoir : un jean et une chemise. Pas de sac et aucune trace d’un quelconque maquillage sur son visage. Certes, Romain admettait que ça ne se voyait quasiment pas normalement, mais pour lui qui avait dû le côtoyer des heures durant, les quelques coups de crayons sur son visage étaient de trop. Quand à ses cheveux, il les avait même fait couper.

Devant le mutisme de Romain, Franck se demandait si la « métamorphose » ne donnait pas un résultat pire après qu’avant. Il devait savoir.

- Heu… Romain… je… ce n’est pas bon ? Ca ne te plaît pas ?

- Si… mais… je ne m’y attendais pas…

- Tu avais raison pourtant… Tu aurais dû te douter que j’allais changer… Mais si tu vois quelque chose qui…

- Si tu arrives à perdre cette habitude de monter dans les aiguës, je pense que ce sera presque parfait.

- Merci.

- Allons manger !
Rajouta aussitôt Romain.

- Oui, bien sûr.

Une fois à l’intérieur, Franck alla commander pendant que Romain cherchait une place où ils mangeraient. Franck aurait préféré ce rôle qui lui aurait permis de s’occuper de Rémi, mais Romain avait catégoriquement refusé.

- Me voilà !
Annonça Franck quelques minutes plus tard.

- Je vois ça ! Il est inutile de le dire.

- Romain ? Je peux te poser une question ?

- Je ne vois pas vraiment ce qui pourrait t’en empêcher.

- Tu te forces ou c’est naturel pour toi d’être désagréable avec moi ?

Romain ne s’entendait visiblement pas à une question de ce genre et pour une fois, perdit sa belle assurance.

- …

- Alors ?

- « Alors ? ». Alors, je n’en sais rien. Tu es content ? J’ai répondu à ta question.

- Il est vraiment adorable.

- ?
Romain regarda de tous les côtés afin de voir de qui parlait le jeune homme assis en face de lui, avant de comprendre qu’il faisait en fait allusion à Rémi. Mais comment ce garçon faisait-il pour changer de sujet aussi facilement ?

- Quand je pense que dans pas longtemps, il va me dire « oncle Franck, je veux une glace ». Je suis impatient d’y être.

- Pas moi !

- Quoi ? Tu n’es pas impatient de l’entendre parler ? De le voir marcher, de…

- Franck ! Ca suffit !

- Désolé.

- En plus, j’aimerais bien savoir ce qui te fait croire que tu vas être aussi important dans sa vie.

- Heu…
Décidemment, Romain semblait l’apprécier de moins en moins. Pourtant, il avait cru que lorsque celui-ci avait accepté qu’il l’aide à s’occuper de Rémi, que c’était parce qu’il commençait à l’estimer ne serait-ce qu’un petit peu. Mais visiblement, il s’était trompé.

Plusieurs minutes plus tard, tout en finissant ses frites, Romain s’aperçut que son vis-à-vis ne disait plus un mot. Si normalement, l’étudiant passait son temps à lui demander de se taire, il devait bien avouer qu’à ce moment-là, le silence qui pesait était plutôt gênant.

- Franck ?

Au son de la voix de Romain, l’interpellé sursauta.

- Heu… oui ?

- Que t’arrive t-il ? Tu as perdu ta langue ? Normalement, tu es aussi bavard qu’une… pie et là…

- Je me trompe où tu voulais dire que j’étais aussi bavard qu’une fille ?

- Tu as raison, c’est ce que je voulais dire.

- Il y a des garçons qui parlent beaucoup, même sans être comme moi…

- Je sais. Alors, pourquoi tu ne dis plus rien ?

- Parce que dès que je dis la moindre petite phrase totalement anodine, tu trouves toujours quelque chose de blessant à me répondre… Pourtant, je ne sais même pas ce que j’ai fait de mal avec toi. Je cherche juste à être ton ami.

- Et c’est quoi pour toi un « ami » ?

Romain n’eut pas besoin d’exprimer clairement le fond de sa pensée car Franck comprit aussitôt où il voulait en venir.

- Si tu veux savoir si je confonds « ami » et « amant », je te rassure, la différence est très claire pour moi.

- Je suis ravi d’apprendre que tu sais faire la différence.

- Et alors ? Pour ce qui est de ton amitié ?

- On verra.

- Ca veut donc dire que tu ne me la refuses pas forcément ?

- Ca veut dire que je ne te la donne pas forcément.

Franck éclata de rire devant l’air buté que venait d’adopter Romain. Il était sûr à présent, ils allaient devenir amis.

 

* * * * *

 

Une fois hors du fast-food, Franck se demandait si Romain allait avoir envie de rentrer tout de suite chez lui ou s’il accepterait de passer encore un peu de temps avec lui.

- Alors ? On fait quoi ?

- Tu… tu veux encore rester un peu avec moi ?

- Pas spécialement, mais je ne vais pas rentrer tout de suite.

- Je… je dois m’acheter de nouveaux vêtements… Tu veux m’accompagner ?

- Des vêtements ? Allons-y !

Romain suivit Franck et il ne put s’empêcher de trouver la situation assez comique. Franck allait devoir refaire entièrement sa garde-robe, et cela, uniquement pour ne pas prendre le risque de perdre Rémi. « Tout ça pour l’amour d’un enfant », pensa t-il.

Franck se retourna afin de vérifier que Romain le suivait toujours et sourit à ce dernier lorsque leurs regards se croisèrent. Mais comme à son habitude, Romain resta de marbre… du moins, en apparence. Car il ne pouvait plus vraiment le cacher, il commençait à se faire à l’amitié que lui offrait Franck.

- On entre ?
Demanda soudain Franck en s’arrêtant devant une boutique de vêtements.

Romain hocha la tête en guise de réponse.

Cependant, celui-ci ne pensait pas en entrant dans le magasin qu’il allait passer les deux heures suivantes à devoir donner son avis, sur telle ou telle tenue, sans oublier que Rémi devait commencer à en avoir assez d’être dans ses bras, car il avait de plus en plus de mal à calmer ses pleurs.

- Romain ? Qu’est-ce que tu penses de cette chemise ?
Demanda Franck en arrivant avec un nouveau haut.

Le jeune homme fit un effort pour contenir sa colère, et regarda la chemise qu’il avait sous les yeux avant de dire qu’elle était bien.

- Bon, je crois que je vais déjà prendre ça et on reviendra une autre fois.

Cette fois-ci, Romain crut qu’il allait exploser. Parce qu’en plus, Franck pensait qu’il allait le raccompagner… Il pouvait toujours rêver.

- Romain.

S’il avait le malheur de lui montrer un autre vêtement en quête d’une quelconque approbation de sa part, Romain sentait qu’il allait encore s’énerver. Cependant, même si c’était un vêtement que lui montrait l’autre jeune homme, il ne put rien dire de ce qu’il avait prévu.

- Alors ? C’est joli, non ? Je peux lui acheter ?

Franck montrait fièrement un pyjama, imprimé de divers petits lapins multicolores, pour bébé, à Romain.

- Fais ce que tu veux. Après tout, c’est ton argent.

- Merci.

Une fois dehors, Franck insista pour passer chez Romain avant de rentrer chez lui. Il voulait absolument faire essayer son nouveau pyjama à Rémi.

- Bon, je m’en occupe ! Dit Franck en prenant l’enfant des bras de Romain. Je vais lui faire prendre un bain et ensuite, je lui mettrai ce que je viens de lui acheter.

- Franck ?

- Oui ?

- Tu crois que c’est normal qu’il ne parle pas encore ?

- Ne t’inquiète donc pas ! Certains enfants ne parlent que très tard.

Franck fut un peu amusé de voir comme Romain pouvait sembler soucieux dès qu’il s’agissait de Rémi.

 

* * * * *

 

- Franck, il est 22 heures et je suis fatigué.

- Il est si tard que ça ?

- Oui…
Répondit Romain d’un ton las.

- Excuse-moi, je n’ai pas vu le temps passer.

- J’ai vu ça.

- Rémi a l’air de dormir plus d’heures d’affilées maintenant, non ?

- Si.

- Bon, je vais y aller.

Romain se leva et raccompagna Franck jusqu’à la porte d’entrée.

- A demain.

- Oui, à demain. Ha, c’est moi qui m’occupe de Rémi demain matin ?

- Oui.

- Heu… Romain ?

- Oui ?

- Je te remercie pour aujourd’hui. J’ai passé une excellente journée. Ca fait bien longtemps que je n’en ai pas passé une aussi bonne.

- Pourtant, tu sors pas mal.

- Oui, mais, ce n’est pas pareil. Je crois que je peux dire que je n’ai jamais été quelque part avec un ami.

- …

- Bon, à demain.

- Franck, attends !

- ?

- Je suis d’accord d’essayer de te l’accorder ?

- ? Quoi ?

- Mon amitié !

- Je…

- Mais que les choses soient bien claires, j’ai bien dit « essayer ». Si finalement, que nous soyons amis ne me convient pas, je la reprendrais… disons que… je te prête mon amitié.

- D’accord. Peut-être que si j’en prends soin, tu finiras par me la donner.

- N’y compte pas trop.
Répondit Romain avant de refermer la porte.

 

Fin du deuxième chapitre

A Suivre…

 

Chapitre commencé le 29 avril 2003 et achevé le 30 avril 2003
Chapitre mis en ligne pour la seconde fois, après correction le 29 avril 2011

 

Note de fin de chapitre : Vous aimez ????
On se dit à demain pour le chapitre 3 ^_^

 

 

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Chapitre 3

 

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