Auteur: Naëlle
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Titre: Loup apprivoisé

 

Note : Alors, que dire... d'abord, un grand merci aux personnes qui m'ont envoyé des messages d'encouragements ou juste pour me dire qu'elles aiment mon histoire. Je n'ai pas répondu, mais ça me touche toujours beaucoup et m'encourage à persévérer. Merci, merci, MERCI !!!!

Dans ce chapitre, on verra à peine Lang et Claude. Mais... ne partez pas, je pense que c'est quand même un chapitre qui mérite d'être lu. Dites-moi ce que vous en avez pensé, d'accord ?

Bonne lecture.

 

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Souvenez vous :

Claude s’est de nouveau transformé en fille et est rentré chez lui.

Lang : Adolescent se transformant en loup lorsqu’il a peur, Lang est très protecteur vis-à-vis de Claude. Leur amitié semble d’ailleurs de plus en plus ambiguë. Ce qui n’empêche pas Lang d’être tombé amoureux d’Anita. Il souhaite protéger et aider cette dernière. Dans le même temps, il pense que la personne qui doit passer en premier pour lui n’est autre que Claude.

Claude : Il vient de se transformer pour la deuxième fois en fille et est rentré chez lui.

Anita : Fille de monsieur Harnois (le professeur de mathématiques de nos héros), elle a découvert il y a peu qu’elle est enceinte. Sa mère est dans le coma depuis des années et elle ne s’entend pas du tout avec son père qu’elle juge responsable de l’état de sa mère. Elle a fait part de certaines de ses craintes à Brice et lui a aussi confié qu’elle allait avorter dans quelques jours. Elle semble amoureuse de Lang mais a bien compris que pour l’adolescent, elle n’est pas la personne la plus importante dans son cœur.

Monsieur Harnois : Professeur de mathématiques, c'est aussi le père d'Anita. Il n'arrive pas à communiquer avec sa fille et ne sait pas qu'elle est enceinte.

 

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Loup apprivoisé

 

Deuxième partie

 

 

Chapitre XXXII

** La famille Harnois **
2ème partie
 

 

Claude crut qu’il allait étouffer. Pourtant, il fit un effort pour ne pas crier et plaqua un peu plus fort sa tête contre l’oreiller. Les trois fois précédentes, Lang l’avait serré dans ses bras et ce contact l’avait apaisé, mais à cet instant, il était seul ; seul face à son désaroissa et sa douleur. Finalement, cette dernière s’atténua puis disparut comme elle était venue. Reprenant alors sa respiration, il sourit en réalisant que son corps était redevenu normal et s’endormit, heureux à la pensée que le lendemain il pourrait retourner à l’école.

De son côté, Lang ne parvenait pas à trouver le sommeil, bien qu’il soit plus d’une heure du matin. Son regard ne cessait de se poser sur le lit vide de son compagnon de chambre.

« Durant combien de temps allons-nous encore pouvoir vivre comme ça », songea-t-il. Car même s’il savait que madame Birmanya avait raison et qu’il ne pouvait pas régler tous les problèmes tout seul, il n’oubliait pas qu’à l’extérieur, des hommes cherchaient à le récupérer et que tôt ou tard, il s’en prendrait aussi à Claude. Et ce jour-là, pensa-t-il, il serait le seul capable de le protéger.

 

 

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Claude arriva essoufflé en cours de mathématique. Leur professeur, monsieur Harnois, normalement si prompt a faire une remarque désagréable, se contenta de lui demander de se dépêcher de s’asseoir.

Lorsque le regard de l’adolescent croisa celui de Lang, il lui adressa un sourire auquel le garçon au regard sombre répondit machinalement.

- Ca a été, chuchota le meilleur de la classe tandis que Claude sortait ses affaires de son sac.

- Oui, ne t’inquiète pas, lui répondit son ami sur le même ton.

La matinée sembla durer des heures aux deux garçons et lorsque finalement l’heure de déjeuner sonna, ils sortirent en premier de la classe et partirent s’installer sur un banc, à l’écart des autres élèves.

- J’ai cru mourir cette nuit, murmura Claude, après que plusieurs minutes de silence se soit écoulées.

- Je suis désolé de ne pas avoir été là pour toi, dit alors simplement l’autre.

Un peu plus loin, Anita cherchait Lang du regard : elle voulait lui proposer de manger avec elle. Mais lorsqu’elle le vit, assis près de son compagnon de chambre, elle eut un léger sourire, mi-attristé, mi-amusé et se dirigea, seule, vers la cantine.

- Tu as réussi à cacher ton... heu... « état » à tes parents, demanda Lang.

- Ben... en fait... je n’ai pas vraiment eu besoin de le faire, vu que je les ai à peine vu.

- ...

- Mais ne t’inquiète pas, j’ai l’habitude, poursuivit Claude avec un grand sourire.

- Pourquoi me mens-tu ?
Dit simplement l’adolescent aux cheveux noirs en fixant son ami.

- Ce... ce n’est pas à toi que... je mens... mais à moi..., termina le collégien en baissant le regard.

Lang voulut le prendre dans ses bras, mais il fut coupé dans son élan par l’arrivée d’une élève.

- Valentine ?
S’étonna-t-il en voyant la lycéenne s’approcher d’eux.

- Nous avons besoin d’aide pour les finitions, dit simplement la jeune fille avec un sourire.

- Pardon ?

- La salle. La salle de bal. C’est pour ce week-end et nous n’avons pas encore fini.

- Mais Claude et moi vous avons déjà aidé le mois dernier.

- Oui, je sais, mais j’ai été surchargé de travail par mon professeur de philo, j’ai donc eu beaucoup de mal à continuer. Sans parler de Denis qui révise comme un fou pour le bac.

- Pourquoi ? C’est dans cinq mois, dit Claude.

Valentine éclata de rire face à l’air candide que venait d’adopter le garçon. Une fois remise de son hilarité, elle lui dit :

- Quand tu seras en Terminale, je te la ressortirai, celle-là.

- ...

- Bon, allez, on se dépêche, venez m’aider ! Parce que, qui sait, peut-être que l’année prochaine, c’est vous qui vous dévouerez pour la décoration de la salle.

Les adolescents se levèrent sans conviction et suivirent l’adolescente, ravie d’avoir trouvé deux paires de bras pour l’aider.

Finalement, lorsque la cloche de la reprise des cours retentit, les garçons abandonnèrent Valentine, sans même réaliser qu’ils n’avaient pas mangé. Il fallait dire qu’elle les avait beaucoup fait travaillé, mais au moins, grâce à cela, ils n’avaient pensé à rien d’autre. La jeune fille, restée seule, admira le travail et sourit en pensant que le lendemain, elle demanderait à nouveau à ses amis de l’aider et ainsi, la salle serait prête.

- J’ai hâte de danser avec toi, murmura l’adolescente en pensant à Denis.

 

 

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A la fin des cours, Anita ne parla à personne, prit un bus et passa voir sa mère. Elle lui parla quelques minutes, puis partit. Une heure plus tard, elle était assise, attendant qu’on vienne la chercher. D’ici peu, elle n’aurait plus à s’inquiéter de cette chose dans son ventre. Machinalement, elle passa la main dessus.

- Et peut-être qu’il vaut mieux pour cet enfant qu’il ne naisse pas si c’est pour venir dans un monde où il ne sera pas aimé.

- Le bébé… si tu le gardes… je t’aiderai.

Se souvenant des paroles de Brice et Lang, la jeune fille pensa :

« Serai-je incapable de l’aimer ? Serais-je toute seule ? »

- Mademoiselle ?
Un infirmière venait chercher l’adolescente.

- Est-ce vraiment la meilleure solution ?
Demanda l’adolescente en cherchant une réponse auprès de la femme. Cette dernière s’apprêtait à répondre, mais Anita se leva et partit sans un mot vers la sortie. Hélant un taxi, car elle ne voulait pas prendre le bus, elle rentra chez elle, la tête fourmillant de mille pensées. Posant une main sur son ventre, elle soupira.

Lorsqu’elle passa la porte d’entrée, son père la salua mais elle ne répondit pas. Elle allait d’ailleurs monter dans sa chambre lorsqu’il la retint par le bras.

- Qu’est-ce que tu veux ?
S’énerva l’adolescente en se dégageant.

- Ma chérie. Qu’est-ce qui t’arrive ? Laisse-moi t’aider, dit l’homme avec un air doux.

- Ne me fais pas rire ! Tu m’as privé de ma mère et tu veux jouer les pères modèles ?

La jeune fille éclata de rire avant de courir s’enfermer dans sa chambre pour finalement s’écrouler en larmes sur son lit. Et finalement, épuisé d’avoir tant pleuré, elle s’endormit.

Elle se réveilla en pleine nuit, et en pleine confusion, elle sortit de chez elle, n’imaginant même pas l’angoisse dans laquelle elle allait plonger son père le lendemain matin lorsqu’il découvrirait qu’elle n’était plus là.

Ce fut en cours d’anglais que monsieur Harnois ouvrit la porte avec fracas, faisant sursauter les élèves en train de faire des exercices. Il s’excusa rapidement et demanda à Lang de l’accompagner quelques minutes. Ce dernier se demanda ce qu’il voulait, mais se leva sans un poser de questions et le suivit à l’extérieur de la salle de classe.

- Ca ne va pas ?
Demanda l’adolescent.

- Fraust. J’ai remarqué ces derniers jours que ma fille était souvent avec toi.

Le jeune homme rougit légèrement avant de répondre :

- Oui, c’est vrai. Et alors ?

- Tu sais où elle est ?

- Pardon ?

- Elle n’était pas à la maison ce matin quand je me suis levé. J’ai essayé de la joindre sur son portable, mais elle ne répond pas. Je suis très inquiet, alors si tu sais quelque chose, je t’en prie, dis-le moi.

Lang, malgré son inquiétude pour Anita, ne put s’empêcher de noter que son professeur, normalement tellement calme, à la limite de l’austérité, semblait au bord de la crise de nerf.

- Je ne sais pas où elle est, finit par répondre le collégien.

- Tu ne me mens pas ?

- Non, je vous promets que je ne sais pas du tout où elle est.

- …

- Vous avez essayé de téléphoner à ses amis ?

- … ma fille n’a pas beaucoup d’amis, tu sais. C’est une adolescente assez solitaire. Elle…

- Vous savez, je pense qu’elle a besoin de vous, mais ça, elle ne l’avouera jamais.

- Que dis-tu ?

- Vous semblez bien la connaître, pourtant, elle croit que vous ne vous intéressez pas à elle.

- …

- Je pense que vous la trouverez à un endroit où elle se sent bien. Et ce genre d’endroit, vous êtes le seul à pouvoir le trouver. Car comme vous venez de le dire, votre fille est quelqu’un de solitaire et elle est aussi très secrète.

- …

- Monsieur ?

- Retourne en cours. Je te préviendrai quand je l’aurai retrouvé, dit simplement l’homme avant de tourner les talons.

Depuis le premier jour où il avait rencontré Lang, il avait su que cet enfant était différent des autres élèves. Pourtant, au fil des semaines, il s’était dit que cette impression était erronée. Mais après cette conversation, il comprit que sa première idée avait été la bonne. Pourtant, il ne put s’empêcher d’éprouver une certaine pitié pour lui. En effet, faire preuve d’une telle maturité à son âge prouvait qu’il avait dû grandir beaucoup trop vite. Mais pour l’heure, il ne pouvait pas vraiment s’en préoccuper car la seule chose sur laquelle son esprit était focalisé était sa fille.

- Ma chérie… où es-tu ?
Murmura-t-il en démarrant sa voiture.

 

 

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L’homme laissa un nième message sur la boite vocale du téléphone de sa fille. Derrière lui, l’hôpital, dans lequel était sa femme depuis des années, semblait se moquer ouvertement de lui. Du moins, c’était l’impression qu’il avait. Il était venu là, persuadé qu’il trouverait sa fille assise au chevet de sa mère, lui parlant de ses tracas. Mais elle n’était pas là et n’était pas passé depuis la veille. Monsieur Harnois soupira et s’assit dans sa voiture. Il n’avait aucune idée de l’endroit où aurait pu se rendre Anita et il était décidé à prévenir la police lorsque soudain, il changea d’avis et alluma le contact : il savait où était sa fille. Près d’une heure plus tard, il s’arrêta et descendit de la voiture. Les mains moites et les jambes flageolantes, il s’avança vers un parc. Le plus grand de la région, dans lequel les familles venaient pique-niquer en période de vacances scolaires. A cette époque de l’année, il était donc quasiment vide et il marcha le long des allées gazonnées, arborées et fleuries. Il continua durant plusieurs minutes jusqu’à atteindre un banc sur lequel il vit sa fille, les yeux dans le vague. S’asseyant près d’elle, il lui prit une main avant de lui murmurer :

- Tu n’imagines pas à quel point je me suis inquiété.

Revenant à elle, l’adolescente tourna les yeux vers son père. Lui, d’habitude tellement sûr de lui, toujours habillé de façon impeccable, lui renvoyait à cet instant l’image d’un homme épuisé et surtout, qui n’avait même pas prit le temps de nouer correctement sa cravate.

- … papa…, chuchota-t-elle.

- Je suis là…

- Comment m’as-tu trouvé ?

- … je me suis souvenu… de ce merveilleux pique-nique… que nous avions fais tous les trois… ta mère… toi… et moi…

- Papa…, murmura l’adolescente avant de fondre en larme.

Gentiment, l’homme l’attira contre lui et se contenta de la serrer dans ses bras, attendant que sa peine ne passe.

Plusieurs minutes plus tard, elle se calma et, toujours contre son père, elle demanda :

- Dis-moi tout… je sais que tu me caches quelque chose… dis-moi ce que c’est…

- Ma chérie…

- Qu’est-ce qui est arrivé à maman ?

L’homme écarta un peu sa fille avant d’interroger :

- Pourquoi me poses-tu cette question ?

- Parce que j’ai toujours pensé que tu avais cherché à la tuer. Mais là, je ne suis plus sûre de rien. Alors j’aimerai connaître ta version de l’histoire et pas uniquement celle de la petite fille de trois ans que j’étais à l’époque.

- Ma chérie…

- … tu sais… je me souviens parfaitement des cris de maman… je me souviens aussi t’avoir entendu crier… je veux savoir ce qui s’est passé… est-ce que tu l’as vraiment poussé dans l’escalier… ?

L’homme se prit la tête entre les mains, réfléchit plusieurs secondes, puis, jugea que sa fille avait peut-être le droit de connaître la vérité, même si celle-ci n’était pas exactement celle qu’elle voulait.

- Il faut que tu saches, avant tout, que ce n’est pas de la faute de ta mère, commença l’homme.

L’adolescente acquiesça et il poursuivit :

- Nous avions quinze ans lorsque nous nous sommes rencontrés. C’était ma voisine.

- …

- Elle avait toujours l’air un peu absente, mais elle était très gentille et j’aimais être près d’elle. A l’époque, je ne savais pas pourquoi, régulièrement, elle partait de chez elle pour revenir plus jours ou semaines plus tard.

- …

- J’ai appris plus tard… qu’elle souffrait de dépressions chroniques. Pourtant, le psychiatre qui la suivait semblait garder l’espoir de la voir guérir. C’est aussi ce que je pensais et, contre l’avis de tout le monde, nous nous sommes mariés.

- …

- Les premières semaines de notre mariage ont été les plus belles de ma vie. Elle allait bien et nous faisions plein de projets pour l’avenir.

- …

- Malheureusement, ce bonheur n’a pas duré, et elle a recommencé à devoir faire des séjours en psychiatrie. Les médecins qui la suivaient me donnaient tous des versions différentes et je ne savais plus quoi penser. J’ai cru que j’allais devenir fou, mais un jour, alors que j’étais allé la voir, on m’a annoncé qu’elle était enceinte. J’ignore pourquoi, mais son état s’est alors amélioré et nous avons recommencé à penser à l’avenir.

- …

- Elle est rentrée à la maison et quelques mois plus tard, tu es arrivée, dit l’homme en souriant à sa fille. Cette dernière lui adressa un regard rempli de larmes mais lui montra qu’elle voulait qu’il poursuive, chose qu’il fit :

- Durant les premiers mois après ta naissance, tout ce passait plutôt bien, même si parfois elle avait des réactions un peu bizarres. Mais nous étions ensemble, et ce n’était pas très grave. Mais quand tu as eu environ un an, elle a eu une grosse crise et elle a de nouveau dû être internée. J’allais la voir plusieurs fois par semaine et parfois elle allait plutôt bien, d’autre fois, elle semblait croire que je voulais lui faire du mal. Cette période a été très dure, mais j’ai fait de mon mieux… crois-moi… j’ai essayé d’être un bon mari et un bon père…

- …

- Et lorsque tu avais environ trois ans, elle m’a demandé à rentrer à la maison. Son psychiatre était contre, mais elle m’a supplié, en me disant qu’elle voulait voir sa fille grandir.

- … maman…, murmura l’adolescente.

- C’est deux jours après son retour à la maison que nous avons fait ce fameux pique-nique. Et je te confirme que cette journée a été merveilleuse. Mais… mais…

- Papa ?

Pour la première fois de sa vie (du moins, c’était ce qui lui semblait), l’adolescente vit son père pleurer. Mais, il se reprit assez vite et poursuivit son histoire :

- Le lendemain, alors que j’étais en train de me préparer pour partir travailler, je l’ai entendu crier et toi pleurer. Je suis donc sorti de la salle de bain et c’est là que je t’ai vu dans ses bras. Vous étiez proches de l’escalier et elle menaçait de te lâcher. J’ai essayé de la calmer, mais elle criait et toi… tu pleurais, tu m’appelais. Je me suis avancé, et c’est là que tout a basculé. J’ai tendu la main vers elle, mais ça l’a encore plus énervé. A cet instant… à cet instant précis, la seule chose à laquelle j’ai pensé, c’est toi.

- … papa…

- Elle continuait de crier qu’elle allait te jeter en bas des escaliers. Je me suis alors énervé, je lui ai dit des choses que je regrette aujourd’hui, mais quoiqu’il en soit, à un moment, elle t’a vraiment lâché. J’ignore comment j’ai fait, mais j’ai réussi à te rattraper, mais en même temps, j’ai dû la bousculer, parce qu’elle est tombée… et tu connais le résultat…

Comprenant enfin tout, l’adolescente recommença à sangloter et se jeta dans les bras de son père. Comment avait-elle fait pour ne pas comprendre ? Parfois, elle avait bien senti qu’il cherchait à la protéger en lui mentant, mais elle n’aurait jamais pensé à une telle histoire.

- Tu... pourquoi n’avoir... rien dit... ?
Interrogea-t-elle entre ses pleurs.

- Parce que... je me suis dis que c’était peut-être plus facile pour toi de cette façon...

- ... papa... je suis... je suis tellement... tellement désolée...

- Chuuuut... c’est fini... calme-toi...

- ... papa...

- Je suis là ma chérie, tout va bien.

- ... papa... je suis enceinte...

 

 

Fin du chapitre XXXII

A suivre…

Commencé le 20 janvier 2011 et terminé le 02 mai 2011.

 

 

Note de fin de chapitre : Triste quand même, non ? Je parle de l'histoire d'Anita.
Naëlle
 

 

 

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Chapitre 33

 

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