Auteur: Naëlle
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Titre: Loup apprivoisé

 

Note : Joyeux Noël à tous !
Ca fait longtemps que je n'ai pas mis de chapitre en ligne. Mais pour me faire pardonner, voici deux chapitres d'un coup :)  (Pour mon site, pour les autres, ce sera seulement un chapitre).  J'espère que cette suite vous plaira. Et encore un très grand merci pour les encouragement que vous m'envoyez !!!

 

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Souvenez vous :

 

Lang : Adolescent se transformant en loup lorsqu’il s’énerve ou qu’il a peur, il est très protecteur vis-à-vis de Claude. Il a aussi un caractère exécrable et peut faire preuve d’une douceur étonnante avec certaine personne. Elève brillant, il n’hésite pas à se servir de son statu de « privilégié » au sein de l’école pour obtenir ce qu’il veut. Depuis sa rencontre avec Anita, il a de plus en plus envie de la comprendre.

Claude : (Il vient d’avoir 15 ans) Garçon calme et gentil, il s’est beaucoup attaché à Lang. Depuis le début, tout le monde se doute qu’un mystère l’entour sans qu’il le sache, mais à présent, une partie de l’énigme est résolue : il se transforme en fille. Margueritte et James, ses meilleurs amis, viennent de quitter l'école.

Margueritte et James : Jumeaux, se sont les meilleurs amis de Claude. Ils étaient venus dans la même école que notre héro pour que celui-ci ne se sente pas seul, mais à présent, voyant qu’il n’a plus vraiment besoin d’eux, ils sont retournés dans leur ancien collège.

Gaël : Entièrement dévoué à Bing Quing, il est attaché à la protection de Lang, sans que celui-ci le sache. Pour ce faire, il est prêt à utiliser tous les moyens possibles. Il a d’ailleurs même tiré sur un homme il y a peu. Dans l’école dans laquelle se déroule l’action, il est infirmier et a rencontré Anita. Pour une raison inconnue, il semble détester Brice. Une conversation qu'ils viennent d'ailleurs d'avoir l'a fortement ébranlée.

‘L’amnésique’/Brice : Un homme qui était sur la trace de Lang. Mais il a perdu la mémoire à la suite de sa blessure par balle infligé par Gaël. Il semble d’ailleurs connaître celui-ci. Durant son séjour à l’hôpital, Heng l’a épargné et Bing Quing lui a proposé de rejoindre ses troupes. Il a prit le prénom de « Brice » et est très gentil. Il s'est beaucoup attaché à Gaël et dans le chapitre précédent, il lui a dit qu'il lui semblait dommage que Gaël ait autant de haine en lui alors qu'il semble avoir énormément amour à donner.

Bing Quing : Personnage mystérieux qui veut à tout prix protéger Lang. Et cela, sans que l’adolescent ne le sache. Gaël est à son service et ce n’est pas la seule personne à œuvrer dans l’ombre pour protéger le fils adoptif de Mei à qui cet étrange personnage semblait très attaché.

Heng : Quasiment tout le temps avec Bing Quing, il avait promis à Xavier (le père de Lang) de le protéger. A présent, ses motivations semblent avoir changées...

Anita : Fille de monsieur Harnois (le professeur de mathématique). Elle vient de se rendre compte qu’elle est enceinte. Lang semble attiré par l’adolescente

 

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Loup apprivoisé

 

Deuxième partie : Mon compagnon de chambre est ma petite amie

 

 

Chapitre XXVII

** Lang et Anita **


 

 

- Maman !!!!!!!!!!

Anita se redressa en nage. Elle mit plusieurs minutes avant de réaliser qu’elle venait de rêver. Rassurée, elle s’apprêtait à se rallonger lorsque la porte de sa chambre s’ouvrit.

- Tout va bien ?
Demanda son père.

- Oui. J’ai fait un cauchemar, murmura l’adolescente en se réinstallant sous sa couette.

L’homme resta plusieurs minutes à la porte, puis ressortit.

Quelques heures plus tard, la jeune fille s’extirpa difficilement de son lit. Finalement, elle avait eut beaucoup de mal à se rendormir.

Lorsqu’elle entra dans la cuisine, son père était déjà partit pour l’école, et comme tous les matins, elle mangea seule.

A un moment, elle posa son regard sur la photo de sa mère qui était installée là à demeure.

- Pourquoi est-ce que tu l’as épousé ? Comment as-tu pu tomber amoureuse de cet homme ? Tu devais vraiment être désespérée ma pauvre maman…, chuchota l’adolescente.

 

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Elle avait toujours aimé les vendredis matins, car ils étaient la perspective d’un week-end imminent. Pourtant, ce jour-là, elle n’appréciait pas vraiment ce jour, tant elle était perdue dans ses pensées.

- Bonjour mademoiselle.

Anita sursauta et se retourna vers celui qui lui avait fait peur.

- Brice ? Vous êtes fou ! J’ai failli avoir une attaque !
Dit l’adolescente en songeant que ça commençait à devenir une habitude.

- Désolé. Je m’inquiétais pour vous. Alors j’attendais votre arrivée. Je pensais d’ailleurs que vous ne viendriez pas.

- Pourquoi ? Je n’ai pas l’intention d’arrêter de venir à l’école pour si peu.

- …

- Dites-moi, Brice.

- Oui ?

- Vous est-il déjà arrivé de mentir à quelqu’un par amour ?

- Pourquoi cette question ?

- Je ne sais pas… j’ai l’impression que mon père me cache des choses et j’aimerai croire qu’il le fait parce qu’il m’aime.

L’homme eut un sourire tendre et rassura l’adolescente :

- Je suis sûr que vous avez raison. Votre père a l’air de vous adorer.

- Qu… quoi ?

- Vous n’avez donc jamais croisé son regard quand il parle de vous ?

- Je ne… comprends pas…

- Il est passé à l’infirmerie hier, en fin d’après-midi.

- Vous… vous lui avez dit ????
S’affola la jeune fille.

- Non. Mais vous devriez le lui dire, suggéra l’infirmier.

- …

- Qu’est-ce que je disais ? Ha oui. Il est passé et comme à ce moment là j’étais tout seul, il est venu me voir, pour me demander comment vous alliez. Mais en fait, je n’ai pas pu lui répondre, parce qu’il s’est tout de suite mis à parler de vous. Et croyez-moi, il avait un regard tellement tendre que j’étais presque gêné d’en être témoin.

- …

- Et avant de sortir de l’infirmerie, vous savez ce qu’il m’a dit ?

- … non…

- Que vous étiez ce qu’il avait de plus précieux au monde.

Anita sentit des larmes poindre. Cependant, elle les ravala et se dirigea vers sa salle de cours.

Brice la regarda s’éloigner avec un sourire et murmura :

- Je suis heureux d’avoir pu l’aider.

 

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A l’heure du déjeuner, Lang chercha du regard Anita, mais ne la trouvant pas, il se concentra sur son odeur. Grâce à cela, il eut tôt fait de la repérer. Il s’avança vers elle et s’apprêtait à la saluer d’un sourire lorsqu’il s’aperçut qu’elle pleurait. Il courut alors vers elle et sans réfléchir l’attira dans ses bras.

- Anita…, murmura-t-il.

- Lang… Lang… Lang… ne le laisse pas…

S’agrippant au garçon comme si elle allait s’écrouler, l’adolescente pleura près d’une demi-heure dans ses bras. Puis, elle se dégagea et baissa la tête. Elle s’en voulait d’avoir été aussi faible face à quelqu’un de plus jeune qu’elle.

- Qu’est-ce qui t’arrive ?
Demanda Lang avec douceur, en passant sa main sur le visage de la jeune fille.

- … mon copain vient de me dire… que si j’en avais besoin… que… qu’il est prêt à… me donner de l’argent… pour… avorter…

- …

- Je…

- Si cet abruti ne te comprend, il ne mérite pas que tu écoutes ce qu’il te dit, coupa Lang.

- Tu as… raison…, murmura Anita, heureuse que quelqu’un tente de la comprendre.

- C’est vraiment un con ton copain, rajouta le préféré des professeurs.

Anita lui adressa un regard reconnaissant et sans qu’ils ne l’aient réfléchis, les deux adolescents s’embrassèrent.

Lang sentit bien que la jeune fille avait de l’expérience et que lui n’en avait pas du tout dans ce domaine. Cela le gêna un peu, mais c’était tellement agréable qu’il cessa d’y penser.

Les deux jeunes auraient bien approfondis leur baiser, mais un bruit près d’eux les sépara.

- Claude ?
Murmura Lang, les joues en feu.

- Désolé, dit simplement l’autre garçon en repartant.

- Claude, attends !

- Rejoins-le, dit simplement Anita en souriant.

Ne se le faisant pas redire deux fois, l’adolescent courut pour rejoindre son ami.

- Tu aurais dû rester avec ta nouvelle amie, dit simplement Claude lorsque Lang fut à sa hauteur.

- Tu avais besoin de moi ?
Demanda simplement l’adolescent.

- Non. Retourne avec ton amie. Je vais voir Pascal, il m’attend.

Laissant Lang, Claude se mit à courir vers le portail. Là, effectivement le futur bachelier l’attendait.

- Alors ? Tu lui as montré tes photos ?
Demanda ce dernier lorsque le collégien arriva.

Claude serra contre lui une petite pochette de photographies et secoua la tête.

- Il était occupé… je ne voulais pas le déranger avec ça…

- Ca ne fait rien, tu lui montreras tout à l’heure, dit gentiment l’autre garçon.

- Oui. C’est ta maman qui vient te chercher ?

- Non. C’est Roland. Mais il a la très mauvaise habitude d’être tout le temps en retard, rajouta Pascal avec un sourire.

Durant une heure, les deux amis discutèrent près de la grille. Lorsque finalement Roland arriva, Pascal sortit de l’établissement. Depuis la grille, Claude lui cria :

- Merci encore pour les photos !!!!

L’adolescent se contenta de faire un petit signe de main et monta en voiture.

 

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Les élèves de la classe de Claude aimaient particulièrement le vendredi après-midi. En effet, ils avaient deux heures d’art plastique et leur jeune professeur de cette matière était particulièrement gentil. C’était un homme qui semblait avoir le même âge qu’eux, cependant, lorsqu’il réclamait le silence, il était presque aussi terrifiant que madame Birmanya. Mais ceci était vraiment rare.

Ce jour-là, les adolescents devaient dessiner la maison de leur rêve. Les jeunes laissèrent donc libre court à leur imagination. Certains, ce contentèrent de recopier du mieux qu’ils purent la leur, mais la plupart laissèrent leur esprit vagabonder et dessinèrent des maisons plus ou moins réalisables.

Monsieur Golin avançait de table en table afin d’aider ses élèves ou alors pour leur donner des indications. Mais lorsqu’il arriva près de Claude, il s’étonna. La plupart des jeunes rêvaient d’immense maison, mais le garçon venait de dessiner un petit deux pièces.

- C’est la maison de tes rêves ?
Demanda le professeur d’art.

- Heu… oui… pourquoi ? C’est très mal dessiné ?

- Non. Mais ça me semble petit.

- …

- Mais pourquoi pas. Les rêves ne se commandent pas. Continue, rajouta l’homme avec un sourire indulgent.

Lang jeta un coup d’œil sur le dessin de son ami. Objectivement, il devait bien se dire que le sien était beaucoup mieux. Dans le dessin qu’il avait réalisé, rien n’avait été laissé au hasard. Cependant, en regardant le dessin de Claude, il s’aperçut que s’il avait du choisir, il aurait préféré vivre dans la maison dessinée sur la feuille de son voisin. Une certaine chaleur s’en dégageait et bien malgré lui, il compara la maison idéal de Claude avec le tout premier appartement qu’ils avaient prit ses parents et lui. Celui-ci était particulièrement petit, mais c’était dans cet endroit où il avait appris à vivre.

- Ta maison est très belle, murmura Lang sans même s’en rendre compte.

Claude n’entendit pas et poursuivit son dessin sans relever les yeux.

Lorsque l’heure de la fin des cours arriva, les jeunes sortirent en silence avant de se mettre à discuter de leurs dessins respectifs une fois dans le couloir.

A l’extérieur, Claude se rendit compte que jusqu’à présent, il n’avait jamais été seul. James et Margueritte étaient toujours avec lui avant. Mais à présent qu’ils étaient partis, il se retrouvait seul. Au début, Julia, Joël et Sonia avaient passé du temps avec lui, mais finalement, à présent, ils ne se voyaient plus qu’aux heures de manger. De plus, ce jour-là étant le jour des départs en week-end, ses nouveaux amis n’avaient qu’une seule idée en tête : retrouver leur famille.

- Je vais rester.

Claude sursauta et se retourna.

- Lang… tu m’as fait peur. Heu… qu’est-ce que tu disais ?

- Que je vais rester avec toi ce week-end.

- C’est vrai ????

- Oui.

Claude sauta au cou de son ami.

- Merci Lang, merci, merci, merci…

- Ca va Claude, arrête, dit le préféré des professeurs en repoussant un peu l’autre garçon.

Lang crut que son ami allait en profiter pour lui parler d’Anita, mais il n’en fit rien, se contentant de sourire et de laisser libre court à son bonheur quant à la perspective de ne pas être seul durant les deux jours à venir.

 

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Gaël entendit la sonnette retentir. Avec difficulté, il se leva et ouvrit la porte. Il s’attendait à se retrouver face à Brice, mais quelle ne fut pas sa surprise lorsque qu’il s’aperçut qu’il avait face à lui Bing Quing, suivit, comme quasiment toujours, par Heng.

- Je t’attends à la voiture, dit d’ailleurs ce dernier en repartant.

Gaël le regarda s’éloigner avant de réaliser que son chef était à la porte.

- Je… Heu… entrez…

Bing Quing fit quelques pas dans l’appartement avant de poser le regard sur les nombreuses bouteilles d’alcool vides près du canapé.

- Qu’est-ce que c’est ?
Ce fut une simple demande, mais le ton employé laisser présager que cette vision lui était des plus déplaisante.

Gaël, se sentant pris en faute, baissa le regard, n’ayant rien à répondre.

- Je t’ai posé une question ! Qu’est-ce que c’est ? Mais à quoi tu joues ?

Gaël ne répondit toujours pas.

- Remarque, poursuivit Bing Quing, quelle que soit ton excuse, elle ne m’intéresse pas. J’ai besoin de personnes fortes pour surveiller et, le cas échéant, protéger Lang ! Si tu ne t’en sens plus capable, dis-le tout simplement !

- …

- Je te donne deux jours pour me donner ta réponse. En attendant, je te relève de tes fonctions. Brice s’occupera de la surveillance à ta place.

Entendant cela, Gaël tomba à genoux et agrippa les jambes de son employeur. Et pour la première fois depuis plusieurs minutes, il parla :

- Non… je vais me reprendre… je vous le promets… mais ne me jetez pas… je vous en supplie… laissez-moi continuer à travailler pour vous… je vous en supplie… pitié…, termina l’homme dans un sanglot.

Bing Quing se contenta de le regarder avec des yeux impassibles. Puis, repoussant gentiment, mais fermement son subordonné, la personne à qui Gaël était entièrement dévouée, s’avança vers la porte.

- Tu as deux jours pour remettre de l’ordre dans tes idées, entendit Gaël alors que la porte se refermait.

Près de la voiture, Heng attendait et adressa un regard interrogateur à Bing Quing qui arrivait.

- Je lui ai donné deux jours pour réfléchir à ce qu’il veut faire.

- Et c’est tout ?

- Heng…, murmura Bing Quing.

- Oui ?

- Je ne suis pas un monstre, n’est-ce pas ?

- Mais non, assura Heng en s’installant en voiture.

 

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Lorsque Brice rentra dans l’appartement, il trouva Gaël assis par terre. Vu l’état de rougeur de ses yeux, il était évident que celui-ci avait beaucoup pleuré.

- C’est toi… qui a appelé Bing Quing…
Plus qu’une question, c’était une affirmation que formulait l’homme à terre.

- Oui, murmura l’autre homme.

- Pourquoi… ?

- Parce que… je trouve idiot que tu te laisses aller comme ça. Et comme mes paroles ne semblent pas t’atteindre, j’ai pensé qu’il était la seule personne à pouvoir t’aider.

- Bing Quing… me déteste maintenant…

- Je ne pense pas. Tout le monde a le droit de flancher de temps en temps.

- Non… moi… quand j’ai rencontré Bing Quing… je lui ai fait une promesse… je lui ai promis de ne jamais faire quoique se soit qui puisse lui déplaire… et aujourd’hui…

- Gaël !

Surpris par le ton pris par son collègue, l’homme releva les yeux et attendit la suite :

- Si Bing Quing te détestait, je ne pense pas qu’il serait venu jusqu’ici et encore moins qu’il t’aurait donné deux jours pour décider de ce que tu veux faire. Apprends à faire confiance aux autres !

- Je lui fais confiance… c’est la seule personne en qui j’ai entièrement confiance…

- Et moi, j’ai confiance en toi. Je sais que tu vas te reprendre, rajouta Brice avec un sourire.

Gaël ouvrit de grands yeux et voulut dire quelque chose, mais il fut coupé. Son collègue s’accroupit pour être à sa hauteur et murmura :

- Laisse-moi t’aider… laisse-moi être ton ami…

Et contre toute attente, Gaël se jeta dans ses bras et recommença à pleurer de plus belle. Bien trop surpris pour faire autre chose, Brice se contenta de refermer ses bras, et l’espace d’un instant, il eut l’impression d’avoir déjà eut ce geste.

 

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- Et donc Pascal les a développé en cours d’art plastique ?
Demanda Lang en regardant des photos.

- Oui, répondit Claude avec un sourire.

- Il est très doué, ne put s’empêcher de dire l’adolescent au regard sombre.

- Je trouve aussi.

- Mais… le photographe aussi est super doué !

Claude rougit violement sous le compliment et s’assit près de son ami tandis que ce dernier poursuivait sa découverte des différentes photos prises par son compagnon de chambre. Il n’y avait quasiment que des photos de paysages. Deux ou trois de petits animaux, mais la dernière était celle dont Claude était la plus fière. Sur celle-ci, Lang, assis sur un banc, un sourire aux lèvres, semblait vraiment heureux. Le garçon prit en model fut d’ailleurs très surpris en s’apercevant qu’il pouvait encore avoir une attitude aussi détendu.

- Elle est belle cette photo, hein ?
Demanda Claude.

Lang eut un petit rire avant de répondre :

- Tu ne crois quand même pas que je vais te dire « oui ». Ca reviendrait à dire que je suis beau.

Réalisant que son ami n’avait pas tort, l’adolescent éclata de rire. Lang s’aperçut alors que l’appareil photo de son ami était resté posé sur son bureau. D’un geste vif, il s’en saisit, l’alluma et pris un cliché.

- Tu auras bientôt plein de photos de moi. Il faut donc que moi j’en ai de toi, expliqua Lang en souriant.

 

 

 

 

Fin du chapitre XXVII

A suivre…

Chapitre commencé le 29 mai et achevé le 30 mai 2009

 

Note de fin de chapitre : Ho, ho ! Lang est amoureux ?
Naëlle
 

 

 

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Chapitre 28

 

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