Auteur: Naëlle
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Titre: Loup apprivoisé

 

Note : Bonjour tout le monde. Alors là, personne ne pourra se plaindre de l’attente, parce que franchement, j’ai rarement écrit aussi vite !
Vous comprendrez donc, que j’ai ENCORE prit du retard dans mes réponses à vos messages. Mais je vais le faire, je vais le faire… ^_^

Ceci est le dernier chapitre de la première partie.

J’espère qu’il va vous plaire.

Bonne lecture et à bientôt J

 

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Souvenez vous :

Lang : Garçon de 14 ans se transformant en loup lorsqu’il s’énerve ou qu’il a peur, il partage sa chambre avec Claude. Très asocial, il est tout de même adorable avec Claude à qui il s’est beaucoup attaché durant les dernières semaines.

Claude : Garçon timide et assez réservé, il partage sa chambre avec Lang. Si au début leur relation n’était pas au beau fixe, il sait à présent qu’il peut compter sur Lang et est conscient que l’adolescent l’apprécie beaucoup.

Marguerite : Amie de Claude, c’est une adolescente pleine de vie. Elle avait commencé à sortir avec Pascal, mais réalisant qu’elle n’avait pas encore envie de se séparer de son frère jumeau, elle a rompit avec Pascal.

James : Ami de Claude et frère de Margueritte, c’est un garçon calme et posé qui, bien qu’il ne le montre pas trop, est très attaché à sa sœur. Tout deux vont repartir dans leur ancienne école dans peu de temps.

Pascal : Elève et Terminal, c’est un ami de Claude. Très protecteur vis-à-vis de ce dernier, il sert de grand frère un peu à tout le monde.

Denis : Compagnon de chambre de Pascal, ce garçon a un passé assez triste. Petit ami de Valentine, il souffre énormément lorsque celle-ci le quitte, mais finalement, tout s’arrange et il retrouve le sourire en même temps que Valentine.

Valentine : Elève de Terminale, elle aussi se transforme en animal. La transformation se fait lorsqu’elle est fatiguée. Il semblerait qu’elle se soit faite attaquer par un ours. Cette expérience, bien que traumatisante, lui a tout de même permis de réaliser qu’elle est vraiment amoureuse de Denis.

Odette Birmanya : Professeur de français, c’est une femme sévère et sèche qui est pourtant à l’écoute de ses élèves et qui ne pense qu’à leur bien.

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Loup apprivoisé

 

Première partie : d’étranges adolescents

 

 

Chapitre XXI

** Durant la nuit **


 

 

C’était un samedi comme les autres qui s’annonçait. Il faisait d’ailleurs très beau.

- Tu vas quelque part ?
Demanda Claude en voyant Lang se préparer.

- Oui, je dois sortir. Mais je ne serais pas long.

Claude fut tenté de demander s’il pouvait l’accompagner, mais finalement, il n’en fit rien. C’était la première fois depuis la rentrée scolaire que le garçon se transformant allait sortir seul de l’enceinte de l’établissement, durant un week-end.

- A plus tard, dit-il en quittant la chambre.

Une heure plus tard, il arriva en ville. Cherchant du regard un magasin qui pourrait lui fournir ce qu’il voulait, il lui fallut plusieurs minutes avant de trouver. Il se fit conseiller et une bonne demi-heure plus tard, il ressortit, un paquet cadeau dans les bras.

« Je suis sûr que ça va lui plaire », pensa-t-il très satisfait.

Lorsque l’adolescent rentra dans la cour de l’école, il ne s’aperçut pas qu’une voiture noire venait de stationner et qu’un homme en descendait.

Tout en avançant vers sa chambre, Lang se demanda comment faire pour sortir Claude sans rien être obligé de lui dire. Mais finalement, la question ne se posa pas car le jeune homme n’était pas là.

Ce dernier était en grande discussion avec madame Birmanya. Elle était passée pour surveiller les préparatifs du bal qui devait avoir lieu deux mois plus tard. Certains de ses élèves de Première étaient chargés de la décoration de la grande salle et ils ne voulaient prendre aucune décision sans qu’elle soit là.

- Madame ?

La femme remonta ses lunettes sur son nez avant de répondre :

- Oui ?

- Vous m’avez écouté ?

- Non, excuse-moi. Je réfléchissais au sujet des rideaux.

- Les rideaux ?

- Oui pour le bal. Mais ce n’est pas important. Que disais-tu ?

 

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L’homme, à l’extérieur de sa voiture noire, à présent sûr d’avoir retrouvé la trace de Lang, s’apprêtait à composer un numéro sur son téléphone portable lorsqu’un bruit de pas le fit se retourner.

- Toi…, murmura-t-il.

- Je regrette, lui dit le nouvel arrivant.

- Ga…
Le reste mourut au fond de la gorge de l’homme car l’autre venait de sortir son pistolet et tirer.

 

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Claude et Odette Birmanya sursautèrent avant que la femme ne se mette à courir en direction du coup de feu. Tout d’abord tétanisé par la détonation, Claude lui emboîta le pas quelques secondes plus tard.

Dans sa chambre, Lang, ne reconnaissant que trop bien ce bruit, se figea. Il resta immobile durant plusieurs minutes avant de paniquer à l’idée que Claude était peut-être en danger.

« Du calme… il faut que je me calme… Claude… danger… du calme… du… »

L’adolescent se transforma.

 

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- Gaël…, murmura l’homme à terre.

Celui qui venait de lui tirer dessus s’approcha à pas lent et tendit le bras, son revolver pointé sur la tête de l’homme à la voiture noire. Il s’apprêtait à appuyer sur la gâchette lorsqu’il vit Claude et son professeur de français arriver en courant. Sans un mot, il s’éloigna.

La femme et le collégien se précipitèrent au côté de l’homme blessé.

- Gaumont, va prévenir les secours, dit madame Birmanya.

- Gaël…, chuchota l’homme en attrapant l’adolescent par le bras.

- Monsieur… ?... je vais aller téléphoner… pour qu’on vienne…

- … Ga… ël… reste… près… de… moi…

- Il délire, murmura la femme. Gaumont, ne bouge pas… ça va aller ?
Rajouta-t-elle en se redressant.

Le garçon lui fit signe que oui, aussi l’enseignante le laissa-t-elle afin d’aller téléphoner pour qu’on vienne secourir l’homme.

- Ca… ça va… ?
Demanda Claude.

- … je… ne… vou… lais… pas… je… Ga… ël…

Claude tourna la tête lorsqu’il entendu un grognement derrière lui.

- Lang…, murmura-t-il lorsque le loup s’approcha de lui.

Mais celui-ci ne lui adressa aucun regard et continuait à grogner.

- Qu’est-ce qui se passe ?
Demanda Claude sans quitter son ami des yeux.

Avançant, les crocs sortis, Lang allait arriver jusqu’à l’homme lorsqu’il dû s’arrêter en sentant l’odeur d’Odette Birmanya qui revenait.

Bondissant derrière un buisson, il se cacha.

- Ils arrivent, dit la femme en arrivant.

L’homme sombra dans l’inconscience sans pour autant lâcher Claude. Madame Birmanya passa soudain sa main sur la joue de l’adolescent avant de lui dire :

- Ne t’inquiète pas, il va s’en sortir.

Le jeune homme ignorait que les doigts de cette femme sévère pouvaient être aussi doux et rassurants.

Durant plusieurs minutes, l’adolescent regarda la poitrine de l’homme se lever et s’abaisser. C’était rassurant de le voir respirer presque normalement. Lorsque l’ambulance arriva, Claude desserra gentiment les doigts de l’homme qui entourait toujours son bras. Et il lui murmura que tout allait bien se passer lorsque le blessé fut installé dans le véhicule.

Odette Birmanya adressa un sourire à son élève et voulut le raccompagner à sa chambre, mais il lui assura que tout allait bien et il attendit que la femme soit partit avant de chercher Lang du regard.

 

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- Bing Quing, c’est moi.

- Que se passe-t-il ? C’est rare que tu téléphones en pleine journée. Il y a un problème ?

- J’avais raison hier. Mais tout danger est écarté pour le moment.

- Bien. Parfait Gaël.

- Je vous laisse. Bonne journée.

- Attends.

- Qu’y a-t-il ?

- Nous avons tous fait une erreur de calcul.

- Pardon ?

- Nous nous sommes tous trompé d’un an.

- …

- C’est cette année, ou plutôt devrais-je dire cette nuit que quelque va se produire ?

- Quoi ?

- Ca… je l’ignore… Ne quitte pas ton poste.

- Bing Quing… j’ai une question.

- Je t’écoute ?

- En admettant que je doive faire un choix. Qui devrais-je protéger en premier.

- Aussi intéressant que puisse être Claude, ta priorité absolue est de protéger Lang. Je pensais que nous étions clairs sur ce point.

- … je voulais juste que vous me le redisiez. Je retourne à mon poste.

- Bien.

L’homme raccrocha le téléphone de la cabine et retourna en direction de l’école.

 

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Claude n’avait pas trouvé Lang à l’extérieur, et il se dirigeait vers sa chambre lorsque Pascal l’appela.

- Pascal ? Mais… tu n’es pas rentré chez toi ?

- Je rentre ce soir. Il faut que je te vois, tu peux venir dans ma chambre disons… dans une demi-heure ?... Heu… Claude ? Ca va ?

L’adolescent se demanda comment son ami avait fait pour ne pas entendre le coup de feu, mais il préféra ne pas parler de cet ‘incident’. Il ne voulait pas inquiéter le lycéen.

- Tout va bien, tout va bien. Dans une demi-heure dans ta chambre, c’est bien ça ?

- Oui. A tout à l’heure.

Claude regarda Pascal s’éloigner quelques secondes avant de reprendre le chemin de sa chambre. Lorsqu’il entra, il trouva son compagnon de chambre debout dans la pièce, tentant de se calmer. Il venait de redevenir humain, mais ses craintes pour Claude l’avaient repris presque aussitôt.

- Lang…

« Du calme… il faut que… je me calme… », pensait l’adolescent lorsque de bras se refermèrent sur lui. Le contact de Claude contre lui lui prouvait que son ami allait bien et qu’il n’avait pas à s’en faire.

- Tout va bien, murmura Claude.

Rendant son étreinte au jeune homme, Lang lui expliqua :

- Il me poursuit… je l’ai reconnu…

- A son odeur ?
Demanda Claude.

- … il n’en a pas… c’est un homme sans odeur…

- …

Lang avait dit que l’homme était là pour lui, mais il n’en était pas sûr du tout. Peut-être cherchait-il Claude…

 

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- JOYEUX ANNIVERSAIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!
Crièrent Pascal, Margueritte et James à l’unisson.

Claude, tout d’abord surpris par cet accueil dans la chambre de Pascal, eut un sourire et referma la porte.

- Vous êtes restés tous les trois pour ça ?

- Hé oui, lui répondit Margueritte en riant.

- Nous savons bien que tu auras 15 ans seulement demain, mais nous tenions à te donner tes cadeaux maintenant. Comme ça, tu pourras t’en servir ce week-end, dit James.

- Vous êtes trop gentils, murmura l’adolescent, touché par l’affection de ses amis.

La porte de la chambre s’ouvrit avec énergie et fit sursauter tout le monde.

- La petite fête est déjà commencée ?
Demanda Denis en entrant.

- Tu arrives juste à l’heure, le rassura Pascal avec un sourire.

- Tant mieux, parce que nous arrivons avec le gâteau, dit une voix féminine en avançant à la suite du garçon.

- Valentine…, murmura Claude.

La jeune fille lui adressa un regard doux. Mais elle ne parvint pas à rassurer le garçon sur son état. Toute la moitié gauche de son visage était couverte d’un épais bandage. Il en était de même pour son bras qu’elle ne pouvait visiblement pas bouger. De sa main droite pourtant, elle tenait un gâteau d’anniversaire aux fruits que Denis lui prit rapidement.

- Ne me regardez pas comme ça, dit-elle soudain. Je fais si peur que ça ?
Rajouta-t-elle en riant.

- Tu as… mal… ?
Lui demanda Marguerite.

- Non, ça va, répondit Valentine en s’asseyant sur le lit.

Elle réalisa que l’odeur de Claude était plus forte que jamais, mais jetant un coup d’œil à Denis, elle tenta tant bien que mal de calmer cette attirance de plus en plus forte. Il fallait qu’elle pense à autre chose.

- On commence par les cadeaux ?
Demanda Margueritte en ramenant tout le monde à la raison pour laquelle ils étaient réunis : la fête d’anniversaire de Claude.

Durant plusieurs heures, la chambre de Pascal et Denis fut remplie de rire. Claude, qui venait de recevoir de ses amis une petite télévision et une console de jeu, tentait de faire avancer SLM. Mais n’y aillant jamais joué, il se trompait sans cesse de bouton sur la manette, ce qui amusait tout le monde. Valentine et Denis avaient eu du mal, mais ils avaient tout de même réussi à trouver le tout premier SLM : « Sim le Magnifique au pays des animaux ». La jeune fille réalisa d’ailleurs soudain que malgré l’odeur, elle parvenait à s’amuser comme les autres.

Ce n’est que plusieurs heures plus tard, lorsque le soleil commença à se coucher, que tout le monde se sépara. En effet, les parents de chacun étaient arrivés. Ce soir là, Denis partit avec Pascal et sa mère. Après ce qui était arrivé à Valentine, le lycée n’avait pas envie de laisser son compagnon de chambre seul et il lui avait presque imposé de venir chez lui.

Avant de partir, Pascal et Denis n’avaient pas oublié de porter la télévision et la console de jeu dans la chambre de Claude.

Ce dernier se demandait d’ailleurs où était passé Lang. Peut-être lui en voulait-il de l’avoir laissé aussi longtemps seul.

 

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Assis sur un banc, Lang regardait la lune entièrement pleine ce soir-là. Il le savait, cette lune allait faire basculer la vie de Claude. Cependant, il avait lu sur le fax envoyé à sa mère, qu’il ne se passerait quelque chose que l’année prochaine. Il avait donc tout le temps encore d’en parler à son ami. Le garçon se demandait si Claude allait, lui aussi, se transformer en animal et si oui, quelle forme il allait prendre. Mais il fut coupé dans ses pensées avec l’arrivée de son ami.

- Ta petite fête d’anniversaire était bien ?
Demanda-t-il en retournant la tête.

- … tu… savais… ?

- Ouais. J’ai entendu tes amis en parler. Alors ? Tu as eu de beaux cadeaux ?

- Oui, très. Tu veux voir ?

Lang se leva avant de répondre :

- Bien sûr. Et il faut aussi que je te donne le mien. A moins que tu ne préfères que j’attende demain. Après tout, tes amis te les ont donné un jour en avance.

- Tu… tu as… un cadeau… pour… moi… ?
Murmura Claude.

- Evidemment. Alors, mon cadeau, tout de suite ou demain ?

Claude était bien trop surpris pour décider. Aussi Lang choisit-il de ne pas attendre.

- Tiens, joyeux anniversaire avec un jour d’avance, dit le jeune homme en tendant un paquet à son ami lorsqu’ils furent dans leur chambre.

Claude le remercia avant de lui faire un bisou sur la joue.

- Tu remercies tout le monde comme ça ?
Demanda Lang.

- Non, juste les gens que j’aime, répondit Claude avec franchise.

- T’es vraiment pas commun toi, fit remarquer Lang avec un sourire.

Claude, déjà occupé à déballer son paquet, ne répondit pas. Il lui fallut plusieurs secondes avant de découvrir l’appareil photo de marque dans la boîte. Ne pouvant en détacher son regard, il sursauta lorsque Lang reprit la parole :

- Comme ça, tu pourras toi-même prendre tes amis en photo. Et tu pourras en mettre partout après, si tu veux.

S’apercevant soudain qu’au lieu d’être heureux, Claude venait de se mettre à pleurer, l’adolescent au regard sombre se précipita à côté de lui pour demander :

- Qu’est-ce que tu as ? Tu n’aimes pas ?

- Ca… ça fait… cinq ans… que je… rêve d’avoir… ce cadeau, murmura la garçon en pleurs.

L’attirant contre lui, Lang attendit qu’il se calme avant de reprendre :

- Tu sais Claude. Si tu ne dis pas les choses, les autres ne les devinent pas forcément.

- Pourquoi… me dis-tu ça ?

- Parce que bien que je ne les aime pas… je dois quand même reconnaître que tes amis sont très attentifs à ton égard. Si tu leur avais dit que tu voulais un appareil photo, il te l’aurait offert, c’est sûr.

- Tu as… sûrement raison, murmura l’adolescent. Il y a une pellicule j’imagine, reprit-il en prenant l’appareil en main.

- Oui. Alors attends, je vais t’expliquer comment on s’en sert, répondit Lang.

Plusieurs minutes plus tard, Claude avait comprit comment utiliser cet appareil assez complexe. Il se leva alors et s’éloigna un peu de Lang.

- Tu vas où ?
Lui demanda ce dernier.

- Je prends un peu de recul, répondit l’adolescent en souriant.

- Du recul ? Pourquoi faire ?

Lang eut tout de suite sa réponse lorsque le flash l’aveugla.

- Ma première photo, dit Claude en arborant un grand sourire.

- Je n’aime pas tellement être prit en photo, maugréa Lang.

- Désolé, désolé, s’excusa son ami. Mais tous deux savaient que Claude continuerait à prendre Lang en photo.

 

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Minuit approchait lorsque Lang demanda à Claude s’il n’était pas fatigué. Son ami lui fit signe que non et continua à faire avancer Sim dans une forêt tropicale. Depuis trois quarts d’heure, il avait un peu délaissé son appareil photo pour jouer. Lang avait d’ailleurs son cadeau entre les mains et prit une photo de Claude, concentré sur son jeu.

A l’extérieur, belle et lumineuse, la lune, entièrement visible éclaira la cour de l’école.

A très exactement minuit, Claude lâcha sa manette et cru qu’il allait s’étouffer. Se précipitant à ses côtés, Lang tenta de le calmer, mais rien n’arrivait à stopper la douleur et le mal-être qui venait de le prendre. Réalisant soudain avec effrois que peut-être que les calculs étaient erronés, Lang serra un peu plus contre lui son ami. Ce ne fût que plus d’une demi-heure plus tard que l’adolescent se calma. Réalisant que tout avait l’air normal, Lang eut un soupire soulagé. Finalement, peut-être que Claude était un garçon vraiment normal.

- Tout va bien ?
Demanda cependant le préféré des professeurs afin d’être sur qu’il n’y avait pas de problème.

- Ca… ça va…, murmura celui qui venait d’avoir quinze ans, la voix un peu tremblante.

Il se redressa un peu et réalisa en même temps que Lang qu’en réalité, tout n’allait pas aussi bien que cela au vu d’un détail au niveau de son torse qui n’aurait pas dû exister.

- Fille…

Dirent en même temps les deux jeunes, ne pouvant dire que ce seul mot.

Cette nuit-là, celle de ces quinze ans, Claude Gaumont venait de se transformer en fille.

 

 

 

Fin du chapitre XXI

Fin de la première partie

 

 

A suivre… dans la deuxième partie : « mon compagnon de chambre est ma petite amie ».

Chapitre commencé le 19 octobre et achevé le 21 octobre 2007

 

Note de fin de chapitre : Hé voilà. Enfin des réponses et surtout celle que tout le monde se pose depuis le début.
Je suis très contente d’être arrivé jusque là, et c’est bien grâce à vous, chers lecteurs, que j’ai réussi ! Bien entendu, l’histoire n’est pas du tout terminée. Normalement, elle devrait être triplée avant que je ne mette le point final.
Par contre, la deuxième partie ne débutera qu’en toute fin d’année ou au début de l’année prochaine. Alors prenez votre mal en patience, pensez très fort à Lang et Claude, qui ont un nouveau problème sur les bras (lol) et n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires.

On se dit donc à dans quelques mois pour cette histoire (et à bientôt pour d’autres ^_^)
Naëlle, qui a bien rattrapé son retard avec cette histoire :)
Naëlle

 

 

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Chapitre 22

 

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