Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Loup apprivoisé

 

Note : Et voilà !!! La suite de Loup apprivoisé ! Vous avez vu, j’ai tenu ma promesse, hein ! J’ai vu que vous aviez beaucoup aimé le chapitre précédent et j’en suis ravie, car j’avais un peu peur que le fait de ne pas du voir Claude vous embête, mais visiblement, ça n’a pas été le cas, et c’est tant mieux. Dans ce chapitre et le prochain, nous poursuivons l’histoire de Lang. Vous allez voir :)

Ha, une petite précision, il y a pas mal de prénom chinois dans ce chapitre et le suivant, mais il est inutile que vous les reteniez, car le chapitre 14 passé, vous ne les verrez plus avant un bon moment… et ne vous inquiétez pas, lorsqu’on reverra ces persos, je vous rappellerai qui est qui avant le chapitre :)

Au fait, j’ai réussi à écrire ma « surprise spéciale Saint Valentin », alors direction « des Roses et des Diamants » pour lire, dans la rubrique des ‘originales’… en espérant que ça plaira ^_^

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture.

 

Loup apprivoisé

 

Première partie : d’étranges adolescents

 

 

Chapitre XIII

** Loup 326… Lang… **
1ère partie


 

 

- Et c’est votre fils ?

- Oui, répondirent d’une seule voix un homme et une femme.

- Il a l’air d’avoir peur… il ne faut pas petit, dit le douanier en tendant la main vers l’enfant. Ce dernier enfoui alors son visage dans le vêtement de Mei qui le portait.

- Désolée, il est très timide, s’excusa la femme en rejoignant son mari qui récupérait leurs bagages cabines.

- Ca va bien se passer, murmura celui-ci alors qu’ils s’asseyaient en salle d’embarquement.

Adressant un regard reconnaissant à l’homme, la scientifique retourna ensuite son attention vers le petit garçon dans ses bras.

- Tu as faim ?
Demanda-t-elle d’un ton très doux.

Répondant d’un signe négatif, l’enfant regarda ensuite un peu partout. Tout dans cet endroit lui était étranger. Et il comprit à ce moment là pourquoi lorsqu’il était en fuite il avait eu tellement de mal à discerner les odeurs et les différencier entre elles. Lorsqu’il était chez le professeur Radia, tout était aseptisé et il n’utilisait son odorat que lorsqu’on le décidait pour lui en lui faisant faire des tests. Mais à l’extérieur, c’était différent, un grand nombre d’odeurs lui arrivaient en bloc et il ne pouvait les distinguer entre elles. Il était d’ailleurs surprenant que malgré tous ces parfums, il ait réussi à s’apercevoir que ses poursuivant arrivaient, lorsqu'il fuyait. Mais pour l’heure, il ne pensait plus à rien et s’endormait dans les bras de cette femme, sans réaliser qu’elle et son mari risquaient leurs vies en l’emmenant.

 

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5 ans plus tard :

 

- Lang ! Dépêche-toi ! Sinon papa va partir sans toi !

- J’arriiiiiiiiiiiiiiiive, cria un enfant en descendant les escaliers en courrant.

- Bien, allons-y, je te dépose et je file travailler.

- Oui papa, allons-y.

- Tu n’oublies rien ?
Demanda la femme qui l’avait appelé.

- Siiiiiiii !!!!!!! A tout à l’heure maman, répondit le petit garçon en embrassant sa mère.

- A ce soir chérie, dit le mari en faisant la bise son épouse.

- A ce soir… soyez prudents.

- Oui…

S’installant sur le siège passager, l’enfant boucla sa ceinture alors que son père démarrait.

- Maman sera peut-être un peu en retard pour te chercher, précisa l’homme lorsqu’il déposa son fils devant l’école quelques minutes plus tard.

- Je sais, je sais. A ce soir papa.

- A ce soir Lang.

L’homme regarda l’enfant s’éloigner et attendit qu’il soit à l’intérieur de la cour avant de s’en aller. Un soupire passa ses lèvres. Dans quelques jours, ils devraient de nouveau déménager. Ils avaient espéré en mettant l’enfant à l’école quelques deux mois plus tôt que pour une fois, il pourrait au moins passer un trimestre dans une école, mais visiblement, il valait mieux en rester à la bonne vieille méthode des cours par correspondance et laisser l’enfant passer des concours pour qu’il puisse se confronter aux autres de son âge. Surtout que même s’il jouait bien la comédie, le couple avait bien vu qu’il n’aimait pas être à l’école et qu’il préférait étudier avec ses livres et cours.

 

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- Maman…

- Chut…

Serrant l’enfant contre elle, la femme espéra qu’il n’aurait pas trop peur et qu’il ne se transformerait pas. Mais le coup de feu qui retentit le terrorisa et elle eut toutes les peines du monde à l’obliger à la regarder et à penser à autre chose.

- Vas-y chéri, pense à quelque chose de bien… n’importe quoi…

- Papa… ils vont…

- Papa va bien ! Pense à quelque chose !
La voix de la femme, bien qu’elle ne soit qu’un murmure était ferme et ne souffrait aucune discussion. Alors, cherchant à lui obéir, l’enfant chercha quelque chose auquel penser pour se calmer, et sans même s’en rendre compte, le regard d’un petit garçon et d’une main tendue lui apparurent. Bien sûr, avec le temps, l’image s’était quelque peu estompée, mais il se souvenait toujours de la chaleur de cette main et c’était à cela qu’il pensait alors que sa mère se relevait de l’armoire de la chambre dans laquelle ils avaient dû se cacher. Sans un bruit, elle réussit à descendre les escaliers et sortit par l’arrière de la maison. A moitié accroupie, la femme, portant toujours Lang, réussit à rejoindre sa voiture et démarra en trombe. Mais alors qu’elle cherchait à passer à travers les hommes voulant récupérer l’enfant, l’un d’entre eux tira dans un pneu et après plusieurs tonneaux, la voiture s’immobilisa. Lang n’entendit pas d’autres véhicules car sa tête avait heurté la portière et il venait de perdre connaissance.

 

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- A partir de maintenant, on va vivre tous les trois. Tu es content ?

L’enfant regarda la femme sans être sûr de comprendre. Cela faisait des jours qu’ils n’arrêtaient de pas de voyager et à présent, elle venait de l’installer sur un lit dans ce que serait sa chambre d’après ce qu’elle disait.

- Loup 326, je te parle. Tu m’écoutes ?

Hochant la tête, le petit garçon cessa de regarder dans tous les sens et reporta son attention sur la femme qui était assise à côté de lui. Elle avait de très longs cheveux noirs et des yeux aussi sombres que les siens. L’homme par contre, étaient blond et portait une petite barbe. Mais aucun des deux ne se semblaient vouloir faire d’expérience sur lui.

Quelques minutes plus tard, la femme reprit :

- Au fait, je m’appelle Mei, tu te souviens ? – nouveau hochement de tête de la part de l’enfant – et lui, c’est mon mari Xavier.

- …

- Et toi, tu t’appelles Lang.
Ponctuant sa phrase d’un sourire, la scientifique attendit quelques secondes afin de laisser le temps à l’enfant d’assimiler tout ce qu’elle venait de dire.

- « Lang »…, répéta-t-il plusieurs minutes plus tard.

- Oui. Dans la langue de mon grand-père maternelle, le chinois, ça veut dire ‘loup’. Mais à partir d’aujourd’hui, tu n’es plus un nom de code ou une étiquette, tu es Lang Fraust, notre fils.

- …

- Bien, nous allons te laisser dormir, rajouta-t-elle en se levant et rejoignant son mari qui se tenait contre la porte.

- …

- Reposes-toi, je viendrai te réveiller pour le dîner, dit la femme en sortant.

S’allongeant sur une surface qui n’avait rien à voir avec le froid de sa cage, le petit garçon ferma les yeux, revit une nouvelle fois une petite main se tendant vers lui et s’endormi.

- Tu as mal ?

 

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- Tu as mal ?
Demanda une voix qui lui était inconnue, alors que Lang se réveillait.

Se relevant dit lit sur lequel il était allongé, l’enfant chercha une porte de sortie, mais il y avait une bonne dizaine de personnes dans la pièce et il était évident qu’il ne parviendrait pas à s’enfuir. Prit de panique, sa respiration se fit ce plus en plus saccadé.

- Lang !
Cria Mei en arrivant en courant dans la chambre. Se précipitant vers l’enfant, elle le serra contre elle avant de lui murmurer :

- Tout va bien... respire... respire... du calme... du calme... du calme...

Apaisé par le contact de sa mère adoptive, Lang réussit à réguler sa respiration et finalement, la transformation n’eut pas lieu. Poussant un soupire de soulagement, Mei déposa un baiser sur sa joue avant de lui expliquer :

- Tu n’as pas à avoir peur, ils sont venus nous aider.

- ...

- Papa va bien, répondit la femme à la question non prononcée de l’enfant. Et voyant apparaître un sourire sur son visage, elle en conclu qu’elle avait pensé juste.

- Où est-il ?
Demanda alors le petit garçon.

- On va aller le voir, répondit Mei en le prenant dans ses bras.

Se laissant porter, Lang ne dit pas un mot et fut heureux de voir qu'effectivement, son père allait bien, si on excluait qu’il avait une jambe dans le plâtre et qu’il marchait donc avec des béquilles.

- Qui est-ce ?
Interrogea l’enfant en parlant de l’homme discutait avec Xavier Fraust.

- C’est Heng.

- Heng ?

- Oui, c’est un ami de papa... enfin... si on peut dire...

Se sentait observer, l’homme en question fixa d’ailleurs Mei et Lang avant de s’excuser et s’éloigner.

- Je ne l’aime pas, murmura l’enfant à l’oreille de sa mère.

- Moi non plus, mais sans lui, nous ne serions pas ici à l’heure qu’il est.

Se déplaçant avec difficulté, Xavier arriva à leur hauteur et embrassa Lang avant de leur demander :

- De quoi parlez-vous ?

- De ton ami Heng. Je disais que je ne l’apprécie pas du tout, répondit la femme.

- ...

- Mais sans lui, nous serions peut-être morts, alors voyons le comme notre sauveur.

- Hum...

- Papa ? Qu’est-ce que tu as ?

- Rien Lang, rien du tout.

Parfois, ces gens qui l’avait sortit de sa cage semblaient très mystérieux, mais peut-être tout, l’entourant, l’était-il.

- Maman...

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- ... je sens une odeur... qui ressemble à la tienne.

La femme eut un sourire et posa l’enfant par terre avant d’ajouter :

- Mon grand-père doit être rentré. Je vais aller le saluer et ensuite, nous repartirons.

- Je ne peux pas rencontrer grand-père ?
Demanda Lang en regardant son père alors que sa mère venait de disparaître de son champ de vision.

Se baissant avec difficulté afin d’être à la même hauteur que l’enfant, l’homme répondit :

- Je crois que moins nous avons à faire avec ces gens là et mieux nous nous en portons. Et ne t’inquiète pas, ne pas le rencontrer n’est pas une grande perte.

- Mais...

- Lang... – baissant un peu le ton, l’homme poursuivit néanmoins – certaines personnes ne sont pas fréquentables et cet homme fait partit de ces gens là.

- ...

 

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- Qui est cet enfant ?

- Je te l’ai déjà dit, c’est mon fils.

- Ne te moque pas de moi ! Je sais très bien que tu ne peux pas avoir d’enfant !

- C’est gentil de me l’apprendre, dit Mei, un sourire aux lèvres. L’homme face à elle, ridé par le poids des années et des épreuves traversées, ne su comment déchiffrer cette réaction. Il n’avait jamais réellement cherché à comprendre sa petite fille, mais il ne supportait pas de ne pas savoir ce que ceux qu’il avait face à lui, avaient dans la tête. Et si normalement, il parvenait à avoir des réponses, il devait se rendre à l'évidence : elle était différente. Elle ressemblait à son père ; cet homme qui avait fait perdre la raison à sa fille unique.

- Nous allons repartir.

- ...

Mei ressortit de la pièce et poussa un soupire. Lorsqu’elle avait quitté cet endroit à 12 ans, elle s’était promit de ne jamais plus y remettre les pieds, pourtant, elle avait été obligé de revenir sur sa parole.

- Tu étais heureuse chez ton père ?
Demanda soudain une voix derrière elle. Se retournant, elle se retrouva face à un homme qu’il ne lui semblait pas connaître.

- Qui... ?

- Tu ne sais pas qui je suis ? Tu es cruelle ma belle.

- ?

- Bah, ça ne fait rien. Alors, tu as été heureuse ?

- Chez mon père... j’ai apprit à vivre.

- Tu as pourtant quitté une cage pour entrer dans une autre.

- Non... Alicia m’a apprit beaucoup de chose, y comprit la liberté.

- Alicia ? La femme de ton père ?

- Vous êtes bien renseigné.

- Je croyais que cette femme ne t’aimait pas.

- Ses sentiments étaient sans doute beaucoup plus complexes que ça. Et maintenant, je suis désolée, mais je vais devoir partir.

S’adossant contre un mur, l’homme lui fit un petit signe lui indiquant qu’il ne la retenait pas plus longtemps, mais alors qu’elle commençait à s’éloigner, il la rattrapa par le bras.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

Se penchant vers elle jusqu’à ce que ces lèvres ne soient plus qu’à quelques millimètres de son oreille, l’homme lui répondit :

- Ton enfant, fais-y attention.

- ...

- Mais n’aie crainte, je tiendrai ma promesse...

- Je ne...

- Au revoir ma belle, rajouta-t-il avant de partir.

Mei le regarda s’éloigner, ne parvenant pas à se souvenir qui était cette personne, mais elle n’y pensa plus lorsqu’elle vit son grand-père sortir de son bureau. Elle tourna les talons, se disant que le peu d’heures qu’ils avaient déjà passés ici étaient beaucoup trop longues.

Arrivant à l’extérieur, elle aperçut Lang et son mari qui lui sourirent lorsque leurs regards se croisèrent.

- On s’en va ?
Demanda l’enfant lorsqu’elle arriva à leur hauteur.

- Oui, on va y aller.

- Maman...

- Oui ?

- Le livre que tu venais de m’acheter... il est resté dans la maison...

- Ce n’est pas grave, je t’en achèterai un autre, répondit la femme.

- Je vais dire au revoir à Heng, dit Xavier en réentrant dans l’immense bâtisse.

- Bien. Je vais demander à Sheng de nous emmener à la gare.

- A tout à l’heure, rajouta l’homme.

Prenant Lang dans ses bras, Mei partit chercher le vieil homme l’ayant pour ainsi dire élevé lorsqu’elle était petite, puis, ayant toujours répondu présent lorsqu’elle avait eu besoin d’aide.

 

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- Heng...

- Non. Je t’ai promis de te donner ma vie, mais s’il t’arrive quelque chose, ce serment prendra fin avec ton existence.

Le regard presque glacé du chinois rappela à Xavier qu’ils n’avaient jamais réellement réussi à se comprendre tous les deux.

- Bien... j’oubliais que nous n’étions pas amis, mais seulement lié par une promesse à sens unique que tu m’as faite alors que je ne demandais rien.

- ...

- Avant de partir, je tiens tout de même à te remercier d’avoir sauvé ma femme et mon fils.

- C’est toi que je suis venu aider.

- ... tu ne comprends pas... si je les perds, j’en mourrai...

- ...

- Au revoir Heng, rajouta l’homme en sortant de la chambre de l’autre. Ce dernier ouvrit la bouche pour lui répondre, mais finalement, aucun son ne sortit et il resta comme à son habitude, impassible.

 

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- Maman ?

- Oui ?
Répondit la femme en s’installa près de son fils sur la banquette arrière de la voiture.

- Papa... et Heng…

- Tu veux savoir pourquoi papa connaît Heng ?

L’enfant hocha la tête.

- ... disons... qu’un adolescent normal s’est retrouvé dans une mare de sang...

- ...

- Pour faire court, papa lui a sauvé la vie. En échange, Heng lui a promis de toujours le protéger et de mourir pour lui.

- ...

- Ces gens sont parfois stupides...

- Pourquoi tu dis ça ?

- Parce que moi... pour ceux que j’aime... j’ai décidé que je me battrai pour vivre.
Ponctuant sa phrase d’un sourire, la femme prit ensuite l’enfant dans ses bras.

- Maman ?

- Pour papa et toi, je vis et je me bats, pour qu’on reste ensemble.

Passant à son tour ses bras autour du corps de sa mère, le petit garçon ne lui dit rien, mais ce n’était pas nécessaire, ils se comprenaient comme ça.

- Vous êtes mignons tous les deux, dit un vieil homme en s’installant à la place conducteur.

Gardant toujours un bras autour de Lang, la femme se redressa un peu.

- Sheng, tu as fait parvenir mon courrier à Alicia ?

- Oui, ne t’inquiète pas.

Quelques minutes plus tard, Xavier arriva et s’installa tant bien que mal dans le véhicule, à la place passager. Une jambe cassée n’était pas ce qu’il y avait de mieux pour être confortablement installé dans une voiture, mais il fallait bien faire avec.

- C’est quand vous voulez Sheng.

- Bien.

Démarrant, le chinois jeta un coup d’oeil à la demeure derrière lui, sembla vouloir dire quelque chose, mais finalement s’abstint.

Deux heures plus tard, alors qu’ils arrivaient à la gare, tout le monde descendit du véhicule et Mei allait partir avec sa famille lorsque Sheng la rappela et, pour la première fois de sa vie, il la serra dans ses bras.

- Que...

- Ne t’inquiète pas Mei, personne ne saura jamais que j’ai fait les papiers pour vous...

- Quoi ? Qu’est-ce que tu dis ? Qu’est-ce que...

L’homme la coupa dans ses questions en plaçant un doigt sur ses lèvres.

- Va prendre ton train… tu as une petite famille merveilleuse…

Comprenant que Sheng ne lui dirait plus rien, la femme consentit à rejoindre les siens, mais elle ne put s’empêcher de lui lancer un dernier regard en en montant dans son wagon. Elle ne su comment déchiffrer le sourire qu’il lui adressa, mais elle comprit que c’était sans doute la dernière fois qu’ils se voyaient tous les deux. Pourquoi, elle n’en savait rien, mais son cœur le lui criait.

- Maman ?

- J’arrive Lang… j’arrive.

Ce soir là, alors qu’un enfant s’endormait dans les bras de son père adoptif, celui qui lui avait permit d’avoir une identité, un vieil homme, fermait les yeux pour ne plus jamais les ouvrir. Nul ne pourrait dire s’il s’était donné la mort ou si celle-ci était arrivée durant son sommeil, mais avec son départ, le secret de Lang serait bien gardé. Wang MA, le grand-père de Mei, commençait à exiger des réponses sur cet enfant, mais le seul dans son entourage à connaître le secret de cet enfant venait de disparaître…

 

 

 

 

Fin du chapitre XIII

 

A suivre…

 

 

 

 

Note de fin de chapitre : Hé oui, c’est bien Lang cet enfant plein de vie qu’on voit au début du chapitre ! Ca fait un choc, hein ? Vous qui avez été habitué à le voir taciturne… Comme je le disais à pas mal de personnes, notre ami n’a pas passé sa vie à être malheureux. J’espère que ce chapitre vous aura plu. Et pour la suite, j’ai une excellente nouvelle, c’est que normalement, vous devriez pouvoir la lire dans 15 jours (au début du mois de mars, en fait).
A bientôt
Naëlle

 

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Chapitre 14

 

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