Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Loup apprivoisé

 

Note : Fat, Drudrue, Menelor et Lunicorne, j’ai vraiment été ravie de voir que vous aviez aimé ce nouveau chapitre et maintenant, pour répondre à vos attentes :), voici la suite. France, tu verras, tu te plaignais la dernière fois qu’avec les paroles de Lang le rôle de Claude semblait ne pas être ce qu’il paraissait au départ, je sens que là, tu vas encore plus être perdu ! HAHAHAHA !!!! <= ceci est le rire d’un auteur qui adooooore balader ses lecteurs. Lol

Je vous souhaite une très bonne lecture à tous.

 

Loup apprivoisé

 

Première partie : d’étranges adolescents

 

 

Chapitre VI

** Odeur – Première partie – **


 

 

Lang, un livre à la main tourna soudain les yeux vers son compagnon de chambre qui était focalisé sur un problème de mathématiques.

- Tu y arrives ?
Interrogea le premier de la classe.

- … pas vraiment… tu peux m’aider ?
Demanda Claude en adressant un regard suppliant à l’adolescent.

- Dans tes rêves, répondit le jeune homme en reportant son attention sur son roman.

« Je dois vraiment être très naïf », pensa le plus petit des deux.

- Qu’est-ce que tu lis, demanda-t-il cependant, désireux de parler un peu avec le jeune homme.

- Tu ne vois pas le titre ?

- Si, mais je voulais juste savoir de quoi ça parle.

- D’une femme qui a abandonné son enfant et qui, ensuite, le recherche.

- Et elle le retrouve ?

- J’sais pas… j’n’en suis qu’à la moitié du bouquin.

- J’espère qu’elle va le retrouver.

- Hum…

Voyant que la discussion était close, l’adolescent retourna à son exercice sans rajouter un mot.

Près de deux heures plus tard, il eut enfin finit et se retourna vers Lang qui lisait toujours. Fatigué d’être assis, il se leva et décida d’aller faire un petit tour dans la cour. Après tout, avec ce problème d’arithmétique, il venait de terminer ses devoirs. Le jeune homme partageant sa chambre releva quelques fractions de secondes les yeux alors qu’il sortait, mais replongea rapidement dans son histoire.

A l’extérieur, quelques élèves discutaient en petits groupes. Ils était très peu nombreux car la plupart rentraient chez eux pour le week-end. Claude se demanda d’ailleurs vaguement pourquoi chacun de ceux présents n’étaient pas avec leur famille.

- Bonjour Gaumont.

- Ha… bonjour madame Birmanya, répondit l’adolescent en sursautant.

- Ca va ?

- Heu… oui, oui. Et vous ?

La femme sembla chercher quelque chose du regard avant de demander, sans répondre à la question :

- Fraust va bien aussi ?

- Il va bien, répondit le jeune homme avant de s’excuser et s’éloigner.

Jusqu’alors, il ne l’avait pas vraiment réalisé, mais à force d’être tout le temps à côté de Lang, il ne serait jamais vraiment lui, mais seulement un ami du préféré des professeurs… « ami », car oui, tout le monde pensait que c’était cela qu’ils étaient alors qu’en réalité, il n’en était rien.

- Hé, salut !

Pour la deuxième fois en quelques minutes, Claude fut surpris par quelqu’un.

- … heu… salut… heu…

- Je m’appelle Gisèle et je suis en seconde.

- Enchanté…

- C’est bien toi qui partages la chambre de Lang ?

- … oui… pourquoi ?

L’adolescente eut un sourire avant d’expliquer :

- Je fais partie du club de journalisme et j’ai envie d’écrire un article sur « monsieur petit géni ». J’aimerai donc te poser quelques questions. Par exemple : qu’est-ce qu’il fait le soir avant de se coucher, de quoi vous parlez tous les deux, est-ce qu’il passe des heures à étudier, ou encore si…

- Pourquoi tu ne lui demandes pas ?
Coupa le jeune homme.

- Parce qu’il n’a pas envie de me répondre. J’ai donc pensé à toi, tu es son ami, après tout.

- Désolé, mais je crois que tu te trompes… je ne sais rien sur lui, je ne peux donc pas t’aider, rajouta le jeune homme avant de repartir en direction des dortoirs.

- Pourtant, il n’y qu’avec toi qu’il a l’air de parler, lui signala la jeune fille.

- C’est parce qu’il y est obligé, murmura Claude sans s’arrêter.

Sans même s’en rendre compte, le jeune homme arriva devant sa chambre. Il posa la main sur la clenche mais ne l’ouvrit pas tout de suite. Il se demanda à cet instant ce qu’il ressentait. Etait-ce de la jalousie, car les gens ne pensait qu’à Lang en le voyant ? Non, ce n’était pas cela. C’était peut-être…

- T’as l’intention de rester planté là encore longtemps ?!?

Le préféré des professeurs venait d’ouvrir la porte d’un coup sec. Claude lui adressa alors un regard surpris avant de lui sourire. Ce qu’il ressentait lorsqu’on venait le voir pour lui parler de Lang, c’était plutôt de la tristesse ; de la peine pour cet adolescent qui ne se liait à personne.

- Quoi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ?

- … heu… Lang…

- Ouais ?

- Tu… tu n’as pas d’amis ?

- « Des amis » ? Pour quoi faire ?

- … je pense que tout le monde a besoin d’amis…

- Tu pensais qu’il n’y avait que par mes résultats scolaires que je me différenciais des autres ?

Claude ne su que répondre et une fois encore, la discussion fut clôt avant d’avoir réellement débuté.

 

:::::::: * :::::::: * :::::::: * ::::::::

 

Claude mangeaient avec ses amis lorsque Margueritte lança le sujet des vacances qui devaient avoir lieu une quinzaine de jours plus tard. Comme d’habitude, son frère et elle iraient chez leurs grands-parents à la campagne, une perspective qui les enchantaient tous deux bien qu’ils avouent sans se faire prier qu’être loin de leurs chers ordinateurs allait tout de même les embêter un peu.

- Moi, dit Julia, je vais chez ma tante pendant les deux semaines qu’on aura. Ca ne me plait pas trop, mais mes parents travaillent et ils n’aiment pas me savoir seule à la maison… mais le côté positif, rajouta-t-elle avec un sourire malicieux, c’est que le meilleur ami de mon cousin est troooop beau !!!

Un éclat de rire général se déclencha à la table alors que la jeune fille tentait de décrire le garçon en question.

- Pascal, tu vas quelque part ?

- On emmène les petits Disneyland pendant trois jours.

- C’est vrai ???
Margueritte regarda son ami avec des yeux ronds. Ca faisait des années qu’il n’était pas partit en vacances et elle le savait.

- Oui, on voulait y aller pendant les grandes vacances, mais comme c’était complet, on a promit aux petits qu’on les emmènerait aux prochaines… celles qui arrivent, donc.

- Cool ! Tu vas voir, c’est génial ! James et moi on y est allé cet été avec nos parents et mamy et c’était trop génial !

- Ha, je vois… c’est donc vous qui aviez les places qu’on n’a pas pu avoir, répondit le jeune homme en riant.

- Qui est-ce qu’il appelle ‘les petits’ ?
Interrogea Sonia en se penchant légèrement vers James.

- Son petit frère et sa petite sœur, répondit alors le garçon en souriant.

- J’interdis toute romance !!!! Pour l’instant, mon frère m’appartient !!!!
Dit Margueritte en brandissant sa fourchette en direction de l’adolescente près de son jumeau. Ce dernier éclata de rire, par contre, la fille près de lui ne savait plus où se mettre tant elle était gênée, d’autant plus que plusieurs élèves s’étaient retournés vers eux.

- Margueritte… tu exagères, réussi à articuler son frère tout en continuant à rire.

« Moi, j’aurai honte d’avoir une sœur comme ça », ne put s’empêcher de penser Sonia, bien que quelque part, elle jalouse la relation qu’ils avaient tous les deux.

Claude regarda ses amis, se disant que parfois, il ne savait pas où s’arrêtait la plaisanterie avec Margueritte. Il la savait très possessive envers son frère, Pascal et lui-même, et il ne parvenait pas toujours à décerner ce qu’elle disait en le pensant au plus profond de son cœur et pas. Estimait-elle réellement que James était sa propriété ? Et lui, pourquoi riait-il à chaque fois qu’elle disait ce genre de chose ? Etait-ce comique ?

- Je ne suis pas sûr que tu puisses comprendre ce qui unit un frère à sa sœur, dit soudain Pascal, comme s’il avait lu dans ses pensées.

- Heu…

- C’est un sentiment très étrange qui nous fait parfois réagir comme un mari jaloux dans le cas où on est un garçon ou comme une épouse possessive dans le cas où on est une fille.

Claude regarda son ami surpris. Il ne savait pas vraiment que lui-même avait ce genre de sentiment à l’égard de son frère et sa sœur.

- Au fait, tu fais quelque chose d’intéressant pendant les vacances demanda soudain Julia en portant son attention sur Claude.

- Heu… je vais chez mon oncle Georges…

- Encore ???? C’est une blague ???
S’écria Margueritte, furieuse.

- … non…

- Mais pourquoi ?

- C’est maman qui l’a décidé, lui répondit son ami.

- Mais Claude, tu vas encore passer tes vacances à travailler. Quand ta mère t’envoie chez Georges, c’est pour bosser !

- Je sais, mais…

- T’es lâche !

Tous les amis attablés se retournèrent sur Lang qui passait près d’eux avec son plateau.

- Dis donc toi, pour qui tu te prends ?
S’énerva Margueritte en se levant de sa chaise.

- Je lui dis ce que vous n’osez pas lui dire !

- N’importe quoi ! Claude n’est pas lâche ! Mais toi, tu es méchant !

- Ce que tu penses de moi m’est égal, répondit l’adolescent en foudroyant la jeune fille du regard.

- Heu… calmez-vous, tenta de les tempérer la source de la discorde entre les deux jeunes.

- Si tu avais ne serait-ce qu’un peu de courage, tu dirais à ta mère : « je veux passer un peu de temps à faire autre chose que travailler », rajouta l’adolescent avant de repartir avec un air encore plus hautain que celui qu’il avait d’habitude.

- Claude…
Pascal tendit la main vers son ami, mais celui-ci se leva et partit sans un mot. Oui, il était lâche. Lang avait raison, mais il ne pouvait pas décevoir sa mère. Elle était déjà suffisamment malheureuse. Il n’avait pas le droit de lui faire de peine en lui disant qu’il ne voulait pas faire ce qu’elle, elle avait décidé. Mais avoir entendu son compagnon de chambre le traiter de lâche lui faisait réellement très mal ; plus qu’il ne l’aurait pensé si on lui avait dit. Sans même s’en rendre compte, des larmes se mirent à couler le long de ses joues. Il s’en voulait de pleurer comme cela, mais plus il cherchait à se calmer et moins il y arrivait. Sa vue, à moitié voilée par le rideau d’eau s’étant formé devant ses yeux, il ne vit pas tout de suite que quelqu’un était à côté de lui et lui tendait un mouchoir.

- Qu’est-ce qui t’arrive ?
Demanda alors une voix féminine lorsqu’il prit le carré de tissu tendu.

- Je… rien… Valentine… ???...

- Hé oui, répondit la jeune fille en souriant.

- Tu es donc revenu à l’école.

- Ca m’en a tout l’air… Lang avait raison, je devais revenir… je ne vais pas pouvoir continuer à passer ma vie à fuir…

- …

- Je te remercie d’ailleurs d’être venu, rajouta-t-elle sans cesser de sourire.

- Je… je n’ai rien fait… j’ai juste… accompagné Lang… je suis incapable de décider… quoique se soit…

Rendant son mouchoir à l’adolescente, le garçon partit en courant.

« C’est donc lui qui dégage cette odeur… curieux… », pensa Valentine en partant pour suivre Claude. Elle le rattrapa quelques secondes plus tard et l’obligea à s’arrêter en le retenant par le bras.

- Je ne sais pas ce qui t’arrive, murmura alors l’adolescente, mais tu ne pourras pas aller mieux si tu n’en parles pas…

Rassuré par la voix tendre de Valentine, Claude ne réfléchit pas se jeta dans ses bras avant de se mettre à sangloter de plus belle.

- Ca va, ça va, chuchota l’élève de Terminale en tapotant le dos du garçon.

- Je suis… nul…, murmura Claude entre deux sanglots.

- Mais non voyons…

- … si… et… Lang…

L’adolescent ne finit pas sa phrase et se figea. La jeune fille qui le tenait dans ses bras à l’instar d’une mère quelques secondes auparavant venait de coller ses lèvres sur les siennes. Claude mit quelques secondes avant de réaliser ce qui se passait : elle était en train de l’embrasser ! Mais il n’eut pas le temps de réfléchir plus longtemps à la situation car déjà Valentine se dégageait.

- Ca sonne, dépêche-toi, tu vas être en retard…

Sans se le faire répéter, le jeune homme partit aux pas de course vers sa classe.

« Qu’est-ce qui m’a prit ? », s’interrogea l’adolescente en passant ses doigts sur ses lèvres.

De son côté, Claude était complètement perdu. Mais une fois de plus, il n’eut pas l’occasion de pousser très loin son analyse car il entendit la voix de Lang lui dire qu’ils étaient déjà en retard alors que ce n’était pas le moment de rêver.

- Qu’est-ce que t’as ? T’es tout rouge, rajouta le jeune homme tout en courant.

- … je n’ai rien…

- Messieurs, il me semblait pourtant avoir été très claire. Lorsque la cloche sonne, vous devez déjà être dans la salle, dit madame Birmanya lorsqu’ils arrivèrent.

- Vous voulez que nous restions dehors ?
Lui demanda alors Lang sans baisser le regard.

La femme redressa ses petites lunettes sur le haut de son nez avant de leur faire signe de s’installer.

 

:::::::: * :::::::: * :::::::: * ::::::::

 

Pascal ne sortit de la bibliothèque qu’à la tombée de la nuit car on était venu lui annoncer qu’on allait fermer. Une fois à l’extérieur, il respira à plein poumon l’air pur, avant de s’étirer un peu.

- J’ai faim. Je vais poser mes affaires et aller manger… c’est l’heure d’ailleurs, dit-il en se parlant à lui-même.

Une fois devant sa chambre, il s’étonna de ne pas voir de lumière filtrer sous la porte.

« Il n’y a personne ?!? », se demanda le jeune homme en entrant. Malgré la pénombre de la chambre, il distingua son compagnon de chambre allongé sur son lit, sur le ventre, la tête enfouie dans son oreiller.

- Ca ne va pas ?
Lui demanda alors Pascal en posant ses livres sur sa couche.

- … elle ne m’aime… pas…

- Quoi ? De qui parles-tu ? De Valentine ?

- … de qui d’autre… ?

- Tu dis n’importe quoi. On voit bien qu’elle…

Se relevant d’un geste brusque, le jeune homme coupa la parole à l’autre en criant :

- ALORS  POURQUOI  A-T-ELLE  EMBRASSE  TON  AMI ???

- Qu… quoi ?

- Je les ai vu… elle et ton ami… Claude… dans la cour… à midi…

- C’est impossible voyons. Tu dis n’importe quoi.

- Je sais ce que j’ai vu ! Mais si tu ne me crois pas, vas-y, va demander à ton petit protégé !

Sans répondre, Pascal ressortit de la chambre afin de se diriger vers celle de son meilleur ami.

Quelques secondes après que la porte de chambre se soit fermée, elle se r’ouvrit.

- Valentine…, murmura alors le jeune homme toujours sur son lit.

- Il faut qu’on parle…

- Je te croyais rentrée chez toi.

- Je l’étais… mon père m’a ramené et il m’attend.

- … je… je crois… qu’il n’y a rien… à dire…

- Je sais que tu nous as vu… mais ce que tu ne sais pas… c’est que Claude n’a rien fait… c’est moi qui…

- Si tu veux me quitter fais-le plus simplement ! Tu crois que…

- JE  T’AIME !!!
Cria la jeune fille en larme.

- … tu m’aimes ? Tu dis que tu m’aimes et tu en embrasses un autre ?

Après plusieurs minutes de profond silence suite à la remarque, Valentine ressortie de la chambre sans dire un mot.

« Finalement, j’ai eu tort de crois que je pourrai vivre normalement », pensa-t-elle sans cesser de sangloter. Heureusement que son père l’attendait dans la voiture. Avec de la chance, il pourrait la consoler.

Elle atteignait les grilles lorsque quelqu’un la retint par le bras.

- … Denis…

Laissant glisser sa main jusqu’à celle de l’adolescente, leurs doigts s’enlacèrent de concert.

- … que voulais-tu me dire ?

- … juste que… malgré ce que j’ai fais… c’est toi que j’aime…

- … alors… pourquoi… ?

Détournant légèrement le regard, elle murmura :

- … c’était comme si… j’avais agit… en suivant mon instinct…

Relevant timidement les yeux vers son compagnon, la jeune fille attendit sa réaction. Prenant son autre main dans la sienne, il se pencha vers elle avant de lui murmurer tendrement :

- Nous savions que ça ne serait pas facile… affrontons ça ensemble…

- Tu…

- Oui, je t’aime… tu devrais y aller, ton père t’attend.

Dégageant gentiment ses mains de celle du garçon, Valentine commença à s’éloigner avant de revenir sur ses pas. Passant ses bras autour du cou de son petit ami, elle approcha son visage du sien avant qu’ils ne s’embrassent. Ce baiser là était empli de sentiments, alors que lorsqu’elle avait posé ses lèvres sur celle de Claude, elle n’avait ressentit qu’un besoin presque vital qu’elle n’aurait pu expliquer. Pourtant, elle allait devoir apprendre à contrôler ce genre de pulsion si elle ne voulait pas perdre tout ce qu’elle avait réussi à construire. Mais celui qui la tenait dans ses bras était là, près d’elle, prêt à l’aider et lui pardonner ce qu’elle était, bien que dans l’absolu, elle n’ait pas été coupable de tout.

- Merci, chuchota-t-elle avant de sortir de l’enceinte de l’école.

- A demain, répondit le jeune homme en reprenant la direction de sa chambre.

 

Fin du chapitre VI

 

A suivre…

Chapitre commencé le 23 mai et terminé le 03 juin 2006

 

 

Note de fin de chapitre : J’espère que ce nouveau chapitre vous a plu. J’essayerai de ne pas trop vous faire attendre pour la suite, mais avec moi, rien n’est jamais sûre… et surtout pas l’arrivée des nouveaux chapitres. lol
Je vous dis à très bientôt, et même si je ne réponds pas à vos reviews, sachez qu’elles m’encouragent vraiment beaucoup, alors encore une fois, un TRES grand merci !

Naëlle

 

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Chapitre 07

 

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