Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Loup apprivoisé

 

Note : Coucou.

Hé bien, hé bien… on peut dire que vous l’aimez cette histoire ! Quel bonheur pour moi J Ca me fait vraiment super plaisir !

Je vous que le chapitre précédent vous a plu, notamment parce qu’on se mettait à avoir une supposition se transforme en quasi-certitude. Par contre, il y a quelque chose au sujet de Claude que vous ne savez pas et ça, c’est impossible de le découvrir… et je ne vous dirais rien pour l’instant car ça viendra dans un petit moment. lol Hé là, vous me demanderez pourquoi je vous dis ça… c’est simple, c’est juste pour que vous sachiez que tous les mystères ne sont pas découverts ^_^

Vous avez été nombreux/ses, à me faire remarquer que Lang se radoucissait. Rassurez-vous, il garde toujours sa personnalité infecte, vous allez voir ça dans ce chapitre.

Je vous souhaite une bonne lecture.

 

Loup apprivoisé

 

Première partie : d’étranges adolescents

 

 

 

Chapitre IV

** Un souvenir inoubliable **

 

 

 

 

- … c’est pour cela que je vous demanderai de ne pas rester dans la cour durant les heures creuses. Nous ignorons encore si cet animal est toujours dans l’enceinte de l’établissement, mais ne vous inquiétez pas, nous mettons tout en œuvre pour le retrouver. Quand vous aurez finit de manger, rendez vous directement dans vos salles de classes respectives. C’est bien comprit ?

Un « oui » général se fit entendre et le proviseur laissa les élèves finir leurs petits déjeuners.

- Il parait que tu as été mordu, dit l’homme en s’approchant de Claude.

- Oui, mais ça va.

- Je préfèrerai que tu ailles à la clinique pour faire faire une radio. On ne sait jamais.

- Je vous dis que ça va… ne vous inquiétez pas…

- J’aimerai m’en assurer. Je vais appeler tes parents pour leur en parler.

- … d’accord…, finit par céder le jeune homme.

Monsieur Birmanya sourit à l’adolescent, puis repartit vers ses affaires.

- Qu’est-ce qu’il y a ?
Chuchota Lang en voyant que Claude n’avait pas l’air très bien.

- Rien…

- Tu as mal ?
Insista-t-il en effleurant du bout des doigts la main de l’autre.

Ayant encore en mémoire les lèvres de Lang sur sa main, le jeune homme eut un mouvement de recul, ses pommettes ayant à présent une teinte légèrement rosée.

- Non… je n’ai pas mal, répondit-il néanmoins.

- Alors, qu’est-ce qu’il y a ?

- … quand… quand j’étais petit, j’ai fait beaucoup de séjour dans des hôpitaux… alors maintenant, ça me fait peur… souvent, ma mère me disait que ça ne durerait pas longtemps, et au final, j’y restais plusieurs jours.

- Tu ne passeras pas la nuit à la clinique, je te le promets.

Pas vraiment sûr d’avoir comprit, l’adolescent releva les yeux vers Lang, mais celui-ci s’était déjà levé de table, et son plateau à la main, il allait le mettre sur le chariot prévu à cet effet.

 

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Finalement, malgré ses protestations, Claude dû aller à la clinique, mais il eut la surprise de voir que son compagnon de chambre était déjà installé dans la voiture de leur professeur de français, qui allait les véhiculer.

- Qu’est-ce que tu fais là ?

- Je t’accompagne, répondit simplement l’adolescent comme si cela avait été la chose la plus normale du monde.

- Ha…

Alors qu’Odette passait les grilles de l’école, le jeune homme vit que tout le monde était sur le pied de guerre pour retrouver ce chien ou loup, selon d’autres, qui n’avait pas encore été attrapé. Le seul point positif de cette histoire, était sans nul doute, que personne ne leur avait demandé, à Pascal, Margueritte, James et lui-même, ce qu’il faisait hors de leur chambre à une heure aussi tardive. Ramenant sa main bandée contre lui, Claude eut un soupire.

- Qu’est-ce qu’il y a ?
Interrogea Lang à mi-voix.

- Je ne veux pas qu’ils l’attrapent… il n’est pas méchant…
Répondit l’autre sur le même ton.

- Il t’a quand même mordu, fit remarquer le premier.

- … il a eu peur… c’est pour ça…

- Qu’est-ce que c’est que ces messes basses ?
Demanda soudain la femme qui conduisait en portant quelques microsecondes son regard sur les deux jeunes par l’intermédiaire de son rétroviseur central.

- Ce n’est rien, lui assura alors Lang.

Pas vraiment convaincu, elle ne fit cependant aucun commentaire.

Quelques minutes plus tard, le professeur de français gara sa voiture sur le parking de la clinique.

- Venez, dit-elle ensuite aux deux adolescents.

Ils la suivirent sans un mot, mais plus ils avançaient et plus Claude avait peur. Il voulut d’ailleurs repartir lorsqu’il sentit la main de Lang dans la sienne, quelques secondes.

- Ca va aller, lui dit ce dernier en se penchant vers lui.

Le plus petit des deux regarda alors l’autre avec un sourire reconnaissant.

- Voilà, c’est ici, leur indiqua madame Birmanya en s’arrêtant devant une porte.

« Docteur Véronique PRADA », indiquait la plaque.

- Entrez, dit une voix ferme lorsque la femme frappa à la porte.

- Bonjour. Nous vous avons téléphoné ce matin, indiqua l’adulte accompagnant les deux jeunes.

- Oui, bien sûr. Lequel de vous deux est Claude Gaumont ?

- C’est moi, indiqua le jeune homme.

- Bien, on va voir cette blessure. Assied-toi. Vous pouvez nous attendre dehors, rajouta le médecin.

Lang et Odette sortirent de la pièce, laissant le blessé seul.

- Je suis à côté, dit cependant Lang en sortant de la pièce, à l’attention de Claude.

- Il a l’air inquiet, fit remarquer la femme du proviseur en s’asseyant sur un banc, près de la salle de consultation.

- Oui, il m’a dit qu’il avait peur, lui répondit son élève. Au fait, j’aimerai savoir, ‘Vert Nature’, c’est un ouvrage intéressant ?

- Tu as déjà finit les quatre que je t’avais conseillé ?
Demanda la littéraire surprise.

- Oui, bien sûr. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé. Alors, ce livre, qu’en pensez-vous ?

- Ce n’est pas trop de ton âge.

- Ha ? Pourtant, il m’avait l’air bien.

- Il y a beaucoup de termes sexuels dedans, alors j’aimerai que tu évites de le lire. Ceci étant dit, il n’est pas mis à l’index et tu peux le prendre à la bibliothèque. Mais…

- C’est bon, j’ai compris. Je ne le prendrai pas. Par contre, j’ai besoin de lecture, alors, vous me conseillez ?

- « Blanc foncé, Noir clair », c’est un nouveau titre, parut il y a quelques semaines. C’est un excellent roman.

- Ils l’ont à la bibliothèque ?

- Oui, ils l’ont reçu avant-hier. La trame se situe à l’époque de l’esclavage et l’histoire raconte la vie d’une fille, née de mère blanche et de père noir et un garçon né de mère noir et de père blanc. Tu verras, le sujet est très bien traité.

- Je l’emprunterai.

Tous deux parlèrent littérature durant près d’une demi-heure et ne s’arrêtèrent que lorsque Claude ressortit.

- C’est bon, leur annonça le docteur Prada qui suivait l’adolescent. Nous avons fait une radio et aucun nerf n’a été touché. Tu vois, ce n’était pas long, rajouta-t-elle en souriant à l’adolescent qui semblait aller bien mieux qu’en arrivant.

 

:::::::: * :::::::: * :::::::: * ::::::::

 

- Lang…

- Oui ?

L’adolescent releva les yeux de son livre qu’il venait de commencer.

- Heu… tu peux… m’aider… ?
Claude montra ces affaires de soin à son compagnon de chambre.

- Demande à quelqu’un d’autre. Tu vois bien que je suis en train de bouquiner !

- Mais…

- Ecoute Claude, ce n’est pas parce que j’ai été sympa avec toi un moment que tu dois croire que je t’apprécie. Alors pour te faire soigner, va demander à tes potes et fous moi la paix !

Les larmes aux yeux, l’adolescent sortit de la chambre.

« Je ne comprends pas… il était tellement gentil hier… et aujourd’hui aussi… alors pourquoi maintenant redevient-il méchant ? »

Presque en pleurs, le jeune homme toqua à la porte 208, celle de Pascal. Ce fut Yves, le compagnon de chambre de son ami qui lui ouvrit.

- Salut, dit celui-ci en ouvrant. Ca va ?

- Heu… oui…

- Claude ????
S’étonna le garçon en Terminale en quittant ses devoirs des yeux.

- Désolé de te déranger, s’excusa le plus jeune.

- Mais tu ne me déranges pas. Qu’est-ce qu’il y a ?

- Tu peux me refaire mon pansement ?

- Bien sûr. Viens, assied-toi, répondit Pascal en indiquant le lit.

Une fois installé, avec des gestes sûrs, l’adolescent soigna son ami. Une fois ceci fait, voyant que Claude n’avait pas l’air bien, le jeune homme s’inquiéta.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- … rien…

- C’est Lang, c’est ça ? Il a de nouveau été désagréable ?

- …

- Tu veux que je demande à ce que tu changes de chambre ?

Claude regarda son ami, pas vraiment certain d’avoir compris. Il voulait le faire déménager de façon à ce qu’il ne soit plus avec Lang ? C’était sans doute la meilleure chose à faire, vu les sautes d’humeur de son compagnon de chambre, cependant, il se surprit à répondre :

- Je ne sais pas…

- Tu me diras ça quand tu voudras.

- … oui… je vais retourner dans ma chambre…

L’adolescent se releva avant de regagner sa chambre à pas lents. S’il le voulait, il pourrait, dès le lendemain, ne plus partager une pièce avec Lang. Pascal était très bien vu de tous et ils pouvaient, par conséquent, demander des faveurs normalement non accordées.

- Tu en as mis du temps !

Claude, qui venait d’ouvrir la porte, recula d’un pas. Lang n’avait pas l’air content et ne cherchait même pas à le cacher.

- Je me suis fais soigner par Pascal, se défendit-il cependant.

L’adolescent assis dans sur son lit se leva avant de se diriger vers l’autre.

- Tu ne devrais pas t’éloigner, murmura-t-il alors, une fois qu’il fut près de Claude.

- … je…

- Il pourrait t’arriver n’importe quoi…

- … quoi ?...

- TU NE DOIS PAS T’ELOIGNER DE MOI !!!!

Après une certaine douceur de la part de Lang, c’était à présent une colère sans nom que celui-ci déversait sur Claude.

- … calme-toi…, tenta de le tempérer l’adolescent.

- COMMENT VEUX-TU QUE…

Se rendant soudain compte de son attitude, le jeune homme s’arrêta instantanément dans sa phrase.

Toujours près de la porte, Claude ne cherchait pas à cacher sa peur et des larmes menaçaient de poindre lorsque Lang le serra dans ses bras.

- Il faut que tu restes près de moi…, murmura alors le jeune homme aux cheveux couleur de la nuit.

- … je… ne… comprends pas…

- Moi non plus, chuchota Lang en déposant un baiser dans la chevelure de celui qu’il tenait fermement contre lui.

- … Lang…

- … oui… ?

- … je… j’ai peur…

Lâchant l’adolescent, le jeune homme lui demanda :

- De moi ?

- … je… je ne sais pas…

- Tu dois quand même savoir de quoi tu as peur.

- Non… j’ai peur, c’est tout…

Lang poussa un soupire et retourna vers son lit avant de s’y allonger. Il avait besoin de réfléchir et surtout de se calmer. Il n’avait pas envie de montrer à Claude ce qu’il découvrirait bien assez tôt. Celui-ci n’avait d’ailleurs toujours pas bougé de l’entrée, mais il se décida à faire un pas en s’apercevant que son compagnon de chambre allait s’endormir. Il éteignit alors la lumière et se dirigea avec la faible lueur procurée par la lampe de chevet de Lang. Une fois près de son lit, il s’apprêtait à s’y installer, lorsqu’il fit demi tour et vint près de l’autre couche.

- … Lang…

- Va dormir, lui répondit le jeune homme.

- Je… est-ce que… je peux… dormir avec… toi… ?
Termina l’adolescent dans un souffle.

Lang le regarda surpris avant de lever un pan de la couette afin d’indiquer à Claude qu’il n’avait qu’à s’installer. Tout comme la fois précédente, le jeune homme posa sa tête sur le bras de l’autre.

- … Lang…

- Hum ?

- Tu… tu me racontes une histoire ?

- Quoi ?

- … la suite de celle de la dernière fois…

- Je croyais que tu dormais.

- …

- … l’enfant sans amour décida un jour de s’enfuir pour essayer de voir si ailleurs on ne lui donnerait au moins un peu d’affection. Mais, d’abord, il était sans cesse poursuivit, et ensuite, tout ceux qu’il essayait d’approcher était terrorisés en le voyant.

- C’est triste, murmura Claude à moitié assoupi.

- … sans doute… Mais un jour, pour la première fois de sa vie, il fit une expérience qu’il ne devait plus jamais oublier : quelqu’un s’inquiéta pour lui. Un enfant qui était encore presque un bébé, tendit la main vers lui en lui demandant ‘tu as mal ?’. L’amour qu’il avait dans le regard, jamais l’enfant sans amour ne devait l’oublier.

Claude s’était endormi et Lang le serra un peu en murmurant :

- Non… il n’a jamais oublié et n’oubliera jamais…

La nuit se passa très bien, et ce fut le bruit du réveil de Claude qui réveilla ce dernier. Les yeux encore fermés, il tendit la main pour stopper le bruit, mais il rencontra quelque chose d’autre. Ouvrant les yeux précipitamment, il se souvint, en s’apercevant qu’il était dans les bras de Lang, qu’ils avaient dormis ensembles. Il voulut alors se lever rapidement pour aller arrêter ce bruit qui n’allait pas tarder à réveiller son compagnon de chambre. Mais il fut retenu par ce dernier qui le serra contre lui.

- Laisse-le sonner, murmura-t-il près de l’oreille de Claude. Celui-ci se mit alors à rougir violemment.

- Qu’est-ce que tu as ? Reprit l’adolescent. Tu trembles. Tu as peur ?

La cloche de l’école retentissant fit sursauter Claude et il profita de cette ‘excuse’ pour se lever.

- Il faut qu’on se prépare. Sinon, on sera en retard.

- Tu as raison, soupira Lang en se levant à son tour.

- … heu… tu vas dans la salle de bain en premier ?

- Non, vas-y.

Claude eut un sourire et quelques minutes plus tard, il sortait de la salle d’eau. Il était très heureux de ce début de journée. Lang semblait vouloir rester aussi gentil que la veille et sans qu’il ne comprenne vraiment pourquoi, cela lui faisait excessivement plaisir.

- Je t’attends, annonça-t-il alors que l’autre s’apprêtait à aller se doucher.

- Quoi ?

- Je t’attends, on ira manger ensemble.

- Ok.

Un nouveau sourire apparut sur le visage du garçon et c’est avec bonne humeur qu’il commença à préparer ses affaires de cours. Cependant, entendre Lang jurer quelques secondes plus tard, lui rappela la personnalité du garçon. Ce dernier ressortit d’ailleurs de la salle de bain, furieux.

- … heu… un problème… ?

Attrapant sans ménagement Claude, l’adolescent l’attira dans la pièce dont il venait de sortir.

- C’est quoi toute cette flotte partout ???

- …

- Merde Claude ! Je t’ai déjà dit de faire gaffe !

- … je suis… désolé…

- J’en ai rien à battre de tes excuses ! Nettoie-moi ça !

- … tu… me fais mal…, murmura Claude, alors que la main de Lang se serrait encore plus fort autour de son bras.

- Tu…

- Qu’est-ce qui se passe ?

- Tes amis viennent te chercher. Va manger avec eux.

- Quoi ? Mais…

Avant qu’il ait le temps de protester, Lang l’avait déjà poussé à l’extérieur et à présent, s’enfermait dans la salle de bain.

- Lang…

Quelques secondes plus tard, Margueritte frappait à la porte.

- On va manger, demanda-t-elle, un grand sourire aux lèvres lorsque Claude ouvrit la porte et qu’il se retrouva face à elle et son jumeau.

- J’arrive, répondit l’adolescent avant de prendre ses affaires de cours.

- Quelque chose ne va pas ?
Demanda la fille alors qu’elle voyait que son ami avait le regard rivé sur la porte de la salle de bain.

- Si, si, tout va bien. Allons-y.

 

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Lang arriva en cours à la dernière seconde et Claude voulut lui demander si ça allait. En effet, il ne l’avait pas vu prendre son repas du matin, et craignait que celui-ci soit toujours fâché pour l’histoire de l’eau. Cependant, il fut coupé dans son élan par madame Birmanya. Si durant ces quelques jours l’adolescent avait apprit que cette femme pouvait être très gentille malgré son air sévère, il avait aussi rapidement découvert qu’elle ne supportait pas qu’on parle durant son cours, à moins que ce ne soit au sujet de celui-ci.

- Bien. Aujourd’hui, nous allons étudier une scène d’une pièce de Beaumarchais. Tout le monde à « Le mariage de Figaro » ?

Un ‘oui’ général retentit dans la salle, et tandis qu’elle écrivait au tableau la page à prendre, le bruit des feuilles se faisant tourner fut le seul son qui fut permit.

Quelques secondes plus tard, deux élèves lisaient la pièce, tentant d’y mettre le plus de cœur possible. Claude profita de ce laps de temps pour griffonner sur une feuille : « Tu es toujours fâché ? ». Puis, il plaça le papier sous les yeux de son voisin. Ce dernier mit quelques secondes avant de répondre puis, il écrivit trois lettres : « non ». Heureux de cette réponse, l’adolescent profita cependant de cette nouvelle façon de parler pour poser une autre question : « tu me détestes ? ». Lang le regarda surpris et s’apprêtait à reprendre son stylo lorsque Odette se plaça près de lui.

- Messieurs, puis-je savoir ce que vous faites ?

Les deux garçons se retournèrent vers elle et Claude regarda avec crainte la feuille sur le bureau de Lang.

- Nous avons eut une dispute ce matin, répondit alors le jeune homme aux cheveux noirs.

Le professeur de français en perdit ses mots tant l’explication sincère de son élève la surprenait.

- Et… on peut savoir qui a eut la bonne idée de ces messages ?
Demanda cependant la femme en prenant la feuille.

Claude allait se dénoncer lorsque Lang le devança :

- C’est moi.

La femme soupira avant de dire :

- Vous parlerez plus tard. Pour le moment, vous suivez mon cours. Et que je n’ai plus à le rappeler.

- Oui, promis, répondit alors Lang en jouant la carte de la soumission.

Son voisin le regarda avec des yeux ronds, mais visiblement, l’élève model n’avait aucune envie d’expliquer son attitude.

Une demi heure plus tard, tous les collégiens étaient plongés dans la scène qu’ils devaient étudier et disséquer. Lang, qui avait quasiment finit mit un léger coup de coude à Claude afin que ce dernier regarde dans sa direction. Puis, il lui montra du doigt son ouvrage. L’adolescent baissa alors les yeux, et pour les autres, ainsi que pour leur professeur, il ne faisait aucun doute qu’ils échangeaient une information au sujet de la pièce.

- Qu’est-ce que…, commença Claude.

- Chuuuuut, lui fit son voisin.

Faisant alors glisser son indexe sur un mot de la scène, il pointa le mot ‘non’. Claude mit quelques secondes avant de comprendre que c’était la réponse à sa dernière question. Un sourire apparut alors sur son visage, et pour la première fois depuis qu’il le connaissait, Lang lui en adressa un à son tour.

 

Fin du chapitre IV

 

A suivre…

Chapitre commencé le 02 mars et achevé le 05 mars.

 

Note de fin de chapitre : Bien comme ça finit, n’est-ce pas ? J’ai hésité à un moment. Devais-je faire répondre Lang à la fin du cours où non ? Finalement, j’ai décidé de le faire répondre de cette façon, qui me semble beaucoup mieux. J’espère que ce chapitre vous a plu. Par contre, pour la suite, je n’ai aucune idée de quand je vais pouvoir vous la servir, mais même si je me focalise sur « pour l’amour d’un enfant », rassurez-vous, j’ai commencé cette histoire et je la continuerai et finirai.
On se dit donc à très bientôt pour la suite, et je ne vous laisserai pas sans vous remercier encore une fois pour tous vos messages. C’est super encourageant pour moi !
Naëlle

 

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Chapitre 05

 

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