Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Loup apprivoisé

 

Note : Me revoilà !!! J’assure avec la mise en ligne des ces chapitres, vous ne trouvez pas ? lol 

Encore une fois, un GRAND merci pour tos vos messages ! Je suis vraiment heureuse que mon histoire vous plaise autant. Merci, merci, merci et encore merci !!!!

Dans ce chapitre, vous n’aurez aucune réponse, cependant, vos interrogations vont peu à peu se transformer en certitude J 
Je ne vous en dis pas plus et vous laisse lire ce chapitre.

 

 

Loup apprivoisé

 

Première partie : d’étranges adolescents

 

 

 

Chapitre III

** Tu me fais peur **

 

 

 

 

Deux heures plus tard, Claude revenait dans sa chambre. Lang était là, en train de lire un nouveau roman.

« Il les dévore », ne put-il s’empêcher de penser.

- Comment ça s’est passé ?

Bien trop surpris que le jeune homme calé contre ses oreillers parle en premier, pour autre chose que s’énerver, l’adolescent n’arriva pas à répondre sur le coup.

- Claude, je te parle !

- … le proviseur m’a passé un savon et il m’a dit que ça n’avait pas intérêt à se reproduire…

- Et ta mère ?

- … elle n’a rien dit…

Lang se leva avant de demander :

- Elle ne t’a pas engueulé ?

- … non… elle n’a rien dit… elle est comme ça…

- Tu aurais pu dire que je t’avais obligé à venir.

Claude eut un sourire avant de répondre :

- Tu ne m’as pas menacé. Je n’étais pas obligé de te suivre.

- Hum…

Le jeune homme retourna à sa lecture, tandis que Claude, perplexe, s’asseyait à son bureau pour travailler un peu.

 

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Dans la nuit, Lang se réveilla et s’aperçut que son compagnon de chambre ne dormait pas. Il était d’ailleurs probable qu’il soit en train de pleurer, vu les spasmes qui agitaient son corps.

« S’il avait éteint sa lampe, je ne l’aurais pas su ».

- Qu’est-ce que tu as encore ?

- …

- Si t’es pas chiant comme mec, soupira l’adolescent en se levant.

- Lang… je suis… désolé…

- Ha ouais ? Et pourquoi ça ?
Demanda le dénommé en s’approchant du lit de celui qui n’avait pas bougé.

- … parce que… c’est… la première… chose que… tu m’ais dite… que tu ne voulais… pas… me voir… pleurer… pardon…

- Pousse-toi un peu.

Sans comprendre pourquoi on lui demandait cela, Claude fit cependant ce que voulait Lang. Ce dernier prit alors place contre lui avant de l’attirer dans ses bras.

- Que…

- Dors.

- Mais…

- … il était une fois, un petit garçon qui n’avait pas d’ami. Il n’avait aucun parent et tous ceux qui l’approchaient le traitaient de monstre. Il avait finit par se convaincre lui-même qu’il ne pourrait jamais être aimé et qu’il ne pourrait pas non plus ressentir ce sentiment. On avait dit à cet enfant qu’il était le meilleur de sa catégorie et que sa vie ne lui appartenait pas mais qu’elle était à ceux qui… Claude ? Tu dors ?

Sentant la respiration régulière du jeune homme dans ses bras, il ne put que penser qu’effectivement, il était endormi.

- Lang…, murmura l’adolescent endormi en se collant un peu plus à l’autre garçon.

- … je suis là…

 

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Ce fut, comme la veille, la cloche retentissant qui réveilla Claude. Mais cette fois-ci, c’était tout de même différent. Contre lui, il y avait quelque chose de chaud, de doux. Ce contact était très agréable et il devait certainement rêver. Il ouvrit donc les yeux afin de sortir de son sommeil, lorsqu’il s’aperçut que son compagnon de chambre était endormi contre lui.

- Lang ? Mais… que…

Complètement affolé, l’adolescent sortir rapidement de son lit, ce qui réveilla l’autre garçon. S’apercevant qu’il avait dormi avec Claude, Lang commença à s’énerver :

- Qui t’a permis de dormir dans mon lit ?

- Ton lit ? Mais c’est le mien !

- Quoi ????

Se rendant compte qu’effectivement, il n’était pas dans son lit, le jeune homme commença à paniquer. Que c’était-il passé ? Pourquoi avaient-ils dormi ensemble tous les deux, et surtout, pourquoi était-ce lui qui avait rejoint Claude ?

« … non… il faut que… je me calme… du calme… du calme… »

- Lang ? Ca va ? Tu es tout pâle… tu veux que je…

« … du calme… du calme… »

Parvenant une fois de plus à se contrôler, l’adolescent se leva et se dirigea vers la salle de bain.

- Lang ?

- Ferme-là ! Je vais bien !

Claude recula de quelques pas. Le regard de l’autre garçon n’avait jamais été aussi menaçant.

- Pourquoi tu recules comme ça, idiot ?

- …

- Je t’ai posé une question !

- Tu me fais peur… ne m’approche pas… s’il te plait…

Lang fut pris d’un éclat de rire avant de crier :

- Finalement, tu es comme tous les autres ! Je ne vois pas pourquoi je te croyais différent ! Tu es comme les autres !!!!!

Claquant la porte, le jeune homme sortit de la chambre, sans même penser qu’il était encore en pyjama.

Celui qui n’avait pas bougé se laissa tomber sur son lit.

- Je ne comprends pas… Lang… qu’est-ce qui se passe ?
Murmura-t-il.

 

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- Fraust, ce n’est pas parce que vous êtes brillant que vous pouvez vous permettre d’arriver en retard à mon cours.

- Oui, désolé madame Mangin. Ca n’arrivera plus, répondit l’adolescent en s’asseyant.

- Hum… vous avez tout de même vingt minutes de retard. Que ça ne se reproduise plus ! Bien, continuons. Valin, poursuivez votre explication.

Une jeune fille se remit à parler en espagnol, tandis que Lang sortait son livre de cours et tournait les pages pour arriver au texte qu’ils étaient en train d’étudier et commenter.

- Lang, chuchota le garçon près de lui.

- Quoi ?

- … je suis désolé pour tout à l’heure…

Claude n’obtint aucune réponse et préféra ne même pas en tenir compte. Après tout, il commençait à être habitué aux sautes d’humeur de son voisin.

A la fin du cours, il partit rejoindre ses amis sans un regard pour Lang qui mit un temps considérable à ranger ses affaires.

- Claude, ça va ?

- Ca va James, ça va, répondit le jeune homme en souriant.

En réalité, il n’allait pas si bien que ça, mais il n’avait pas envie d’en parler. Quelques heures plus tôt, Lang l’avait terrifié. Il avait même eut peur un moment que l’autre le frappe. Pourtant, il ne comprenait pas. Est-ce que l’adolescent n’était pas venu le consoler la veille ? Pourquoi avait-il des réactions aussi excessives. Mais surtout, pourquoi lui-même, ne parvenait pas à détester ce jeune homme qui ne cessait de le blesser par ses propos ?

- Me voilààààà !!!!!!
Annonça joyeusement Margueritte en arrivant.

- Toujours de bonne humeur, fit remarquer Joël.

- Hé oui, hé oui. Je suis comme ça, répondit l’adolescente en riant.

- Mais quand elle déprime, signala son jumeau, c’est comme si la terre allait exploser. Tout est noir et rien ne va plus. Bref, elle déprime complètement.

« En fait, je n’ai pas besoin de Lang… j’ai des amis supers. Je n’ai pas du tout besoin de lui ! »

- Hé, Claude !

- Hein ? Quoi ?

- On s’en va, annonça Julia en riant.

- Ha oui, c’est vrai. Le cours d’art plastique.

- Je trouve que Claude est très tête en l’air depuis la rentrée, chuchota Margueritte à son frère.

- C’est vrai… il n’avait jamais été comme ça avant.

 

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Claude soupira. Depuis trois jours, Lang ne lui adressait plus la parole. Il ne lui parlait même pas pour s’énerver. Il ne disait rien, pas un mot. D’ailleurs, contrairement à la semaine précédente, où il était resté dans la chambre quasiment à chaque fois qu’ils avaient du temps de libre, ces jours-ci, il n’y était venu que pour dormir. Aussi, Claude s’étonna de le voir entrer dans la chambre dans l’après-midi.

- Lang…

Ce dernier ne répondit pas s’allongea sur son lit.

- Ca va ?
Lui demanda alors Claude en s’approchant de lui. Avec douceur, il posa une main sur le dos de son compagnon de chambre. Ce dernier se retourna et l’adolescent debout près du lit eut un mouvement de recul.

- … je… te fais vraiment… peur…, murmura alors Lang en se relevant.

- Je…

- … ne dis rien… après tout… j’imagine que c’est normal…

Le jeune homme se releva et s’apprêtait à sortir de la chambre lorsque Claude l’en empêcha en l’attrapant par le bras.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- Je… je préfère… quand tu… t’énerves…

- Quoi ?

- Je n’aime pas te voir… comme ça…

- Claude…

Sans que l’adolescent ait eut le temps de faire le moindre mouvement, il se retrouva dans les bras de Lang. Ce dernier le serrait contre lui de toutes ses forces, comme si sa propre survie avait été dépendante de cette proximité. De longues minutes s’écoulèrent sans que personne ne fasse un mouvement et ce fût finalement Lang qui rompit son étreinte avant de sortir sans un mot.

Claude le laissa partir sans rien faire : il était déconcerté.

« Qu’est-ce qui vient de se passer ? »

- Claude, tu viens ?
La voix de Pascal lui parvint à travers la porte. Il réalisa alors qu’il avait demandé à ce dernier de bien vouloir l’aider à faire quelques uns de ses devoirs.

- J’arrive, répondit-il en sortant pour rejoindre son ami.

- Qu’est-ce que tu as ? Tu es tout rouge, lui fit constater le lycéen.

- Qu… quoi… ?

Etait-ce parce que Lang l’avait enlacé qu’il était dans cet état ?

- Au fait, reprit Pascal.

- Oui ?

- Tu nous rejoins ce soir ?

- Je ne sais pas si c’est vraiment une bonne idée.

- Mais si. Après tout, on ne va rien faire de mal. On va se contenter de manger un gâteau d’anniversaire.

- Je ne vois pas pourquoi Julia tient absolument à fêter son anniversaire aujourd’hui. Après tout, elle pourrait bien entendre le week-end.

- J’ai déjà expliqué que j’ai TOUJOURS fêté mes anniversaire entre la veuille du jour J et celui-ci. Je VEUX faire la même chose aujourd’hui encore.

Sursautant, les deux garçons se retournèrent pour faire face à l’adolescente voulant célébrer ses 15 ans durant la nuit.

- Mais si tu ne veux pas venir, rien ne t’y oblige, rajouta-t-elle tout en continuant son chemin.

- Elle a l’air vexé, fit remarquer Pascal.

- … je vais venir…

En entrant dans la chambre du plus âgé des deux garçons, ce dernier rajouta, tout en s’asseyant à son bureau :

- N’en parle pas à Lang.

- … pourquoi ?

- Parce que ce garçon est tellement désagréable qu’il risquerait de tout gâcher.

Claude repiqua un fard en superposant l’attitude quasiment hostile qu’il avait à l’égard de tout le monde, ainsi que l’image de son compagnon de chambre le prenant dans ses bras. Laquelle de ces deux facettes était la bonne ? Qui était réellement Lang ?

- Tu es de nouveau tout rouge, remarqua Pascal en souriant.

- Non, ce n’est pas vrai !

- Si !

- Non !

- Si !

- Non !

- Bon, d’accord. Allez, viens me montrer ce que tu n’arrives pas à faire, que je puisse t’aider.

 

:::::::: * :::::::: * :::::::: * ::::::::

 

Claude vérifia que Lang dormait bien avant de se relever, alors que son réveil indiquait 23h30. Julia avait eut une drôle d’idée, mais si ça lui faisait plaisir. En plus, s’imaginer à éviter les gardiens de nuit qui veillaient sur leur sommeil fit battre le cœur de l’adolescent un peu plus vite. Faire quelque chose d’interdit, tout en sachant que ce n’était pas ‘mal’, provoquait un sentiment plutôt agréable.

Quelques minutes plus tard, il arriva à la chambre de la jeune fille. On lui présenta alors Valérie, sa compagne de chambre ainsi que Louise, qui partageait celle de Margueritte et qui connaissait très bien Julia. Tout était là. Soda, gâteau et cadeaux, qui avait été donné à l’adolescente dans l’après-midi, mais qu’elle n’avait pas encore ouverts.

- C’est la première fois que je fêter mon anniversaire sans mes parents, annonça Julia en recevant le dernier de ses ‘invités’.

- On va bien s’amuser, lui assura Margueritte en commençant à distribuer des gobelets en plastique à tout le monde.

 

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Lang appuya sur l’un des boutons de sa montre pour faire apparaître l’heure malgré le noir de la chambre.

« Presque une heure du matin », pensa-t-il en refermant les yeux. Cependant, il les rouvrit aussitôt et alluma précipitamment sa lampe de chevet avant de se précipiter vers le lit de Claude.

- Il n’est pas là, murmura-t-il en tirant vient la couette pour être sûr que le lit était vide.

Il courut ensuite vers la salle de bain pour s’apercevoir que celle-ci était vide.

« Ce n’est pas possible… Claude… il faut… que je me calme… du calme… ils l’ont enlevé… Claude… du calme… Claude… où es-tu ?... du calme… pas maintenant… »

- C’est gentil de m’avoir raccompagné, mais j’aurais pu revenir tout seul, je ne suis plus un bébé, dit Claude à ses trois meilleurs amis en ouvrant la porte de sa chambre.

Margueritte poussa un hurlement en croisant les yeux ronds et noirs d’un animal présent dans la chambre de son ami.

Cela suffit pour alerter les deux veilleurs qui faisaient leur ronde.

- Qu’est-ce qui se passe ?

- Là… là… un… un…
L’adolescente pointa du doigt la forme prête à bondir dans l’embrassure de la porte.

L’un des deux gardiens appela des renforts alors que l’animal grognait de plus belle.

- Du calme, il ne nous fera pas de mal.

Tous ceux présents regardèrent Claude comme si celui-ci avait dit quelque chose d’incompréhensible.

- Eloignez-vous lentement, dit soudain l’un des hommes, repensant qu’il avait la garde de ces enfants et que ceux-ci risquaient à tout moment d’être attaqués par l’animal.

- Il n’est pas méchant, reprit Claude en s’approchant de la bête qui ne cessait de retrousser les babines.

- Ne bouge pas, dit James.
Mais son ami ne l’écouta pas et tendit une main en direction de la tête de la forme noire et poilue, à quelques centimètres de lui.

- Qu’est-ce que tu fais là ?
Murmura l’adolescent en s’accroupissant.

- Il est fou, chuchota Margueritte.

- Nous n’allons pas te faire de mal, continua gentiment Claude en passant une main dans l’épaisse fourrure de l’animal. Ce dernier se calme un peu et se rapprocha de lui-même vers le jeune homme mais des bruits de pas se rapprochant lui rappelèrent la réalité du moment. Et lorsqu’il reconnu l’odeur de l’une des personnes arrivant, il ne réfléchit pas et mordit le garçon près de lui, sans même s’en rendre compte.

- CLAUDE !!!!!!
Margueritte courut vers son ami et le serra dans ses bras. Perdant toute notion de prudence, les autres s’approchèrent aussi et ce manque de réflexion de leur part permit à l’animal de s’enfuir.

- Il s’échappe !
Cria l’un des gardiens alors qu’une dizaine de personnes arrivaient. Tous, à l’exception des adolescents, suivirent en courant l’animal qui s’enfuyait.

- Claude… ça va ?... Tu as mal ?...

James, accroupit au côté du jeune homme que Margueritte tenait contre lui, s’inquiétait.

- Laissez-moi, murmura alors le jeune homme en poussant gentiment sa meilleure amie.

- Attend, on va te soigner, dit Pascal en voulant retenir son ami. Mais celui-ci était déjà entré dans sa chambre et, le dos collé à la porte, il demanda aux autres de partir.

- Je vais bien… je veux être seul…, murmura-t-il.

Acceptant de mauvaise grâce la demande de l’adolescent les trois autres acceptèrent de regagner leurs chambres.

Lorsqu’il entendit les pas de ses amis disparaîtrent au loin, Claude fit quelques pas dans la chambre, avant de se rendre compte que Lang n’était pas là.

- Lang ? Tu es là ?
Demanda le jeune homme avant d’ouvrir la porte de la salle de bain. Cependant, seul le silence lui répondit. Se rendant compte que son compagnon de chambre n’était nulle part, Claude ne put empêcher une pensée d’arriver :

« Le chien l’a peut-être attaqué… ». Cette possibilité lui noua l’estomac et il dû s’asseoir sur son lit tant la douleur était violente. Jusqu’alors, il ignorait que l’inquiétude pouvait provoquer une telle sensation physique. Sa main, sur laquelle du sang avait séchée reposait sur ses genoux et son regard ne cessait à présent de passer de sa blessure au lit face à lui : celui de Lang.

Environ une heure plus tard, la porte de la chambre s’ouvrit.

Un adolescent, les cheveux noirs, normalement toujours bien coiffé, mais à ce moment là, très ébouriffé, entra.

- Lang…, murmura Claude.

Le dénommé s’approcha lentement du jeune homme et son regard se posa quasiment tout de suite sur les marques encore visible de morsures.

- Il m’a mordu…, chuchota le blessé en rebaissant les yeux vers sa main.

Sans un mot, Lang se dirigea vers la salle de bain. Dans le placard du haut, il attrapa la petite trousse à pharmacie que chaque chambre possédait. Celle-ci se composait d’une bombe d’antiseptique, quelques compresses, une bande, un rouleau de sparadrap et deux cachets d’aspirine. Cette trousse avait été préparé en vu d’une blessure bénigne qui ne demandait pas à aller à l’infirmerie de suite, mais qu’il valait mieux soigner tout de même. Sans un mot, l’adolescent s’assit près de Claude et lui prit délicatement la main avant de commencer à désinfecter la blessure. Tout le temps des soins se déroula en silence et le blessé se contenta de suivre du regard les doigts de Lang. Ceux-ci, contrairement aux siens, avaient une forme adulte. Oui, Lang avait déjà l’air d’un homme. C’était sans doute pour cela qu’il ne pouvait le supporter.

« Je ne suis qu’un gosse pour lui », pensa tristement Claude.

- Voilà, c’est finit, murmura Lang en arrêtant la bande avec un bout de sparadrap.

- Il m’a mordu…, dit sur le même ton le jeune homme en regardant sa main bandée.

- Je suis sûr que… qu’il ne l’a pas fait exprès, chuchota Lang avant de prendre la main de Claude dans la sienne.

- Lang ?

Sans répondre, l’adolescent leva la main blessée jusqu’à ses lèvres avant d’y déposer un baiser délicat dessus. Puis, sans un mot, il partit se coucher, laissant un Claude plus rouge que jamais, prostré sur son lit.

 

Fin du chapitre III

 

A suivre…

Chapitre commencé le 28 février 2006 et achevé le 02 mars 2006.

 

Note de fin de chapitre : Ca vous plait, hein ? Allez-y, vous pouvez bien le dire, je suis sûre que vous aimez particulièrement ce que vient de faire Lang. Un peu plus sérieusement, j’espère que vous avez apprécié ce chapitre. Le suivant devrait arriver la semaine prochaine, par contre, après, c’est finit pour un petit moment, parce que je n’aurai plus de chapitre d’avance… Mais que ça ne vous empêche pas de me dire ce que vous en pensez, pour ceux qui lisent ^.^
Naëlle

 

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Chapitre 04

 

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