Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Titre: Loup apprivoisé
Note : Me revoilà !!! Jassure
avec la mise en ligne des ces chapitres, vous ne trouvez pas ? lol
Encore une fois, un GRAND merci pour tos vos
messages ! Je suis vraiment heureuse que mon histoire vous plaise autant. Merci,
merci, merci et encore merci !!!!
Dans ce chapitre, vous naurez aucune
réponse, cependant, vos interrogations vont peu à peu se transformer en certitude J
Je ne vous en dis pas plus et vous laisse lire ce chapitre.
Loup apprivoisé
Première partie : détranges adolescents
Chapitre III
** Tu me fais peur **
Deux heures plus tard, Claude revenait dans sa chambre. Lang était là, en train de lire un nouveau roman.
« Il les dévore », ne put-il sempêcher de penser.
- Comment ça sest passé ?
Bien trop surpris que le jeune homme calé contre ses oreillers parle en premier, pour autre chose que sénerver, ladolescent narriva pas à répondre sur le coup.
- Claude, je te parle !
- le proviseur ma passé un savon et il ma dit que ça navait pas intérêt à se reproduire
- Et ta mère ?
- elle na rien dit
Lang se leva avant de demander :
- Elle ne ta pas engueulé ?
- non elle na rien dit elle est comme ça
- Tu aurais pu dire que je tavais obligé à venir.
Claude eut un sourire avant de répondre :
- Tu ne mas pas menacé. Je nétais pas obligé de te suivre.
- Hum
Le jeune homme retourna à sa lecture, tandis que Claude, perplexe, sasseyait à son bureau pour travailler un peu.
:::::::: * :::::::: * :::::::: * ::::::::
Dans la nuit, Lang se réveilla et saperçut que son compagnon de chambre ne dormait pas. Il était dailleurs probable quil soit en train de pleurer, vu les spasmes qui agitaient son corps.
« Sil avait éteint sa lampe, je ne laurais pas su ».
- Quest-ce que tu as encore ?
-
- Si tes pas chiant comme mec, soupira ladolescent en se levant.
- Lang je suis désolé
- Ha ouais ? Et pourquoi ça ?
Demanda le dénommé en sapprochant du lit de celui qui navait pas bougé.
- parce que cest la première chose que tu mais dite que tu ne voulais pas me voir pleurer pardon
- Pousse-toi un peu.
Sans comprendre pourquoi on lui demandait cela, Claude fit cependant ce que voulait Lang. Ce dernier prit alors place contre lui avant de lattirer dans ses bras.
- Que
- Dors.
- Mais
- il était une fois, un petit garçon qui navait pas dami. Il navait aucun parent et tous ceux qui lapprochaient le traitaient de monstre. Il avait finit par se convaincre lui-même quil ne pourrait jamais être aimé et quil ne pourrait pas non plus ressentir ce sentiment. On avait dit à cet enfant quil était le meilleur de sa catégorie et que sa vie ne lui appartenait pas mais quelle était à ceux qui Claude ? Tu dors ?
Sentant la respiration régulière du jeune homme dans ses bras, il ne put que penser queffectivement, il était endormi.
- Lang , murmura ladolescent endormi en se collant un peu plus à lautre garçon.
- je suis là
:::::::: * :::::::: * :::::::: * ::::::::
Ce fut, comme la veille, la cloche retentissant qui réveilla Claude. Mais cette fois-ci, cétait tout de même différent. Contre lui, il y avait quelque chose de chaud, de doux. Ce contact était très agréable et il devait certainement rêver. Il ouvrit donc les yeux afin de sortir de son sommeil, lorsquil saperçut que son compagnon de chambre était endormi contre lui.
- Lang ? Mais que
Complètement affolé, ladolescent sortir rapidement de son lit, ce qui réveilla lautre garçon. Sapercevant quil avait dormi avec Claude, Lang commença à sénerver :
- Qui ta permis de dormir dans mon lit ?
- Ton lit ? Mais cest le mien !
- Quoi ????
Se rendant compte queffectivement, il nétait pas dans son lit, le jeune homme commença à paniquer. Que cétait-il passé ? Pourquoi avaient-ils dormi ensemble tous les deux, et surtout, pourquoi était-ce lui qui avait rejoint Claude ?
« non il faut que je me calme du calme du calme »
- Lang ? Ca va ? Tu es tout pâle tu veux que je
« du calme du calme »
Parvenant une fois de plus à se contrôler, ladolescent se leva et se dirigea vers la salle de bain.
- Lang ?
- Ferme-là ! Je vais bien !
Claude recula de quelques pas. Le regard de lautre garçon navait jamais été aussi menaçant.
- Pourquoi tu recules comme ça, idiot ?
-
- Je tai posé une question !
- Tu me fais peur ne mapproche pas sil te plait
Lang fut pris dun éclat de rire avant de crier :
- Finalement, tu es comme tous les autres ! Je ne vois pas pourquoi je te croyais différent ! Tu es comme les autres !!!!!
Claquant la porte, le jeune homme sortit de la chambre, sans même penser quil était encore en pyjama.
Celui qui navait pas bougé se laissa tomber sur son lit.
- Je ne comprends pas
Lang
quest-ce qui se passe ?
Murmura-t-il.
:::::::: * :::::::: * :::::::: * ::::::::
- Fraust, ce nest pas parce que vous êtes brillant que vous pouvez vous permettre darriver en retard à mon cours.
- Oui, désolé madame Mangin. Ca narrivera plus, répondit ladolescent en sasseyant.
- Hum vous avez tout de même vingt minutes de retard. Que ça ne se reproduise plus ! Bien, continuons. Valin, poursuivez votre explication.
Une jeune fille se remit à parler en espagnol, tandis que Lang sortait son livre de cours et tournait les pages pour arriver au texte quils étaient en train détudier et commenter.
- Lang, chuchota le garçon près de lui.
- Quoi ?
- je suis désolé pour tout à lheure
Claude nobtint aucune réponse et préféra ne même pas en tenir compte. Après tout, il commençait à être habitué aux sautes dhumeur de son voisin.
A la fin du cours, il partit rejoindre ses amis sans un regard pour Lang qui mit un temps considérable à ranger ses affaires.
- Claude, ça va ?
- Ca va James, ça va, répondit le jeune homme en souriant.
En réalité, il nallait pas si bien que ça, mais il navait pas envie den parler. Quelques heures plus tôt, Lang lavait terrifié. Il avait même eut peur un moment que lautre le frappe. Pourtant, il ne comprenait pas. Est-ce que ladolescent nétait pas venu le consoler la veille ? Pourquoi avait-il des réactions aussi excessives. Mais surtout, pourquoi lui-même, ne parvenait pas à détester ce jeune homme qui ne cessait de le blesser par ses propos ?
- Me voilààààà !!!!!!
Annonça joyeusement Margueritte en arrivant.
- Toujours de bonne humeur, fit remarquer Joël.
- Hé oui, hé oui. Je suis comme ça, répondit ladolescente en riant.
- Mais quand elle déprime, signala son jumeau, cest comme si la terre allait exploser. Tout est noir et rien ne va plus. Bref, elle déprime complètement.
« En fait, je nai pas besoin de Lang jai des amis supers. Je nai pas du tout besoin de lui ! »
- Hé, Claude !
- Hein ? Quoi ?
- On sen va, annonça Julia en riant.
- Ha oui, cest vrai. Le cours dart plastique.
- Je trouve que Claude est très tête en lair depuis la rentrée, chuchota Margueritte à son frère.
- Cest vrai il navait jamais été comme ça avant.
:::::::: * :::::::: * :::::::: * ::::::::
Claude soupira. Depuis trois jours, Lang ne lui adressait plus la parole. Il ne lui parlait même pas pour sénerver. Il ne disait rien, pas un mot. Dailleurs, contrairement à la semaine précédente, où il était resté dans la chambre quasiment à chaque fois quils avaient du temps de libre, ces jours-ci, il ny était venu que pour dormir. Aussi, Claude sétonna de le voir entrer dans la chambre dans laprès-midi.
- Lang
Ce dernier ne répondit pas sallongea sur son lit.
- Ca va ?
Lui demanda alors Claude en sapprochant de lui. Avec douceur, il posa une main sur
le dos de son compagnon de chambre. Ce dernier se retourna et ladolescent debout
près du lit eut un mouvement de recul.
- je te fais vraiment peur , murmura alors Lang en se relevant.
- Je
- ne dis rien après tout jimagine que cest normal
Le jeune homme se releva et sapprêtait à sortir de la chambre lorsque Claude len empêcha en lattrapant par le bras.
- Quest-ce quil y a ?
- Je je préfère quand tu ténerves
- Quoi ?
- Je naime pas te voir comme ça
- Claude
Sans que ladolescent ait eut le temps de faire le moindre mouvement, il se retrouva dans les bras de Lang. Ce dernier le serrait contre lui de toutes ses forces, comme si sa propre survie avait été dépendante de cette proximité. De longues minutes sécoulèrent sans que personne ne fasse un mouvement et ce fût finalement Lang qui rompit son étreinte avant de sortir sans un mot.
Claude le laissa partir sans rien faire : il était déconcerté.
« Quest-ce qui vient de se passer ? »
- Claude, tu viens ?
La voix de Pascal lui parvint à travers la porte. Il réalisa alors quil avait
demandé à ce dernier de bien vouloir laider à faire quelques uns de ses devoirs.
- Jarrive, répondit-il en sortant pour rejoindre son ami.
- Quest-ce que tu as ? Tu es tout rouge, lui fit constater le lycéen.
- Qu quoi ?
Etait-ce parce que Lang lavait enlacé quil était dans cet état ?
- Au fait, reprit Pascal.
- Oui ?
- Tu nous rejoins ce soir ?
- Je ne sais pas si cest vraiment une bonne idée.
- Mais si. Après tout, on ne va rien faire de mal. On va se contenter de manger un gâteau danniversaire.
- Je ne vois pas pourquoi Julia tient absolument à fêter son anniversaire aujourdhui. Après tout, elle pourrait bien entendre le week-end.
- Jai déjà expliqué que jai TOUJOURS fêté mes anniversaire entre la veuille du jour J et celui-ci. Je VEUX faire la même chose aujourdhui encore.
Sursautant, les deux garçons se retournèrent pour faire face à ladolescente voulant célébrer ses 15 ans durant la nuit.
- Mais si tu ne veux pas venir, rien ne ty oblige, rajouta-t-elle tout en continuant son chemin.
- Elle a lair vexé, fit remarquer Pascal.
- je vais venir
En entrant dans la chambre du plus âgé des deux garçons, ce dernier rajouta, tout en sasseyant à son bureau :
- Nen parle pas à Lang.
- pourquoi ?
- Parce que ce garçon est tellement désagréable quil risquerait de tout gâcher.
Claude repiqua un fard en superposant lattitude quasiment hostile quil avait à légard de tout le monde, ainsi que limage de son compagnon de chambre le prenant dans ses bras. Laquelle de ces deux facettes était la bonne ? Qui était réellement Lang ?
- Tu es de nouveau tout rouge, remarqua Pascal en souriant.
- Non, ce nest pas vrai !
- Si !
- Non !
- Si !
- Non !
- Bon, daccord. Allez, viens me montrer ce que tu narrives pas à faire, que je puisse taider.
:::::::: * :::::::: * :::::::: * ::::::::
Claude vérifia que Lang dormait bien avant de se relever, alors que son réveil indiquait 23h30. Julia avait eut une drôle didée, mais si ça lui faisait plaisir. En plus, simaginer à éviter les gardiens de nuit qui veillaient sur leur sommeil fit battre le cur de ladolescent un peu plus vite. Faire quelque chose dinterdit, tout en sachant que ce nétait pas mal, provoquait un sentiment plutôt agréable.
Quelques minutes plus tard, il arriva à la chambre de la jeune fille. On lui présenta alors Valérie, sa compagne de chambre ainsi que Louise, qui partageait celle de Margueritte et qui connaissait très bien Julia. Tout était là. Soda, gâteau et cadeaux, qui avait été donné à ladolescente dans laprès-midi, mais quelle navait pas encore ouverts.
- Cest la première fois que je fêter mon anniversaire sans mes parents, annonça Julia en recevant le dernier de ses invités.
- On va bien samuser, lui assura Margueritte en commençant à distribuer des gobelets en plastique à tout le monde.
:::::::: * :::::::: * :::::::: * ::::::::
Lang appuya sur lun des boutons de sa montre pour faire apparaître lheure malgré le noir de la chambre.
« Presque une heure du matin », pensa-t-il en refermant les yeux. Cependant, il les rouvrit aussitôt et alluma précipitamment sa lampe de chevet avant de se précipiter vers le lit de Claude.
- Il nest pas là, murmura-t-il en tirant vient la couette pour être sûr que le lit était vide.
Il courut ensuite vers la salle de bain pour sapercevoir que celle-ci était vide.
« Ce nest pas possible Claude il faut que je me calme du calme ils lont enlevé Claude du calme Claude où es-tu ?... du calme pas maintenant »
- Cest gentil de mavoir raccompagné, mais jaurais pu revenir tout seul, je ne suis plus un bébé, dit Claude à ses trois meilleurs amis en ouvrant la porte de sa chambre.
Margueritte poussa un hurlement en croisant les yeux ronds et noirs dun animal présent dans la chambre de son ami.
Cela suffit pour alerter les deux veilleurs qui faisaient leur ronde.
- Quest-ce qui se passe ?
- Là
là
un
un
Ladolescente pointa du doigt la forme prête à bondir dans lembrassure de la
porte.
Lun des deux gardiens appela des renforts alors que lanimal grognait de plus belle.
- Du calme, il ne nous fera pas de mal.
Tous ceux présents regardèrent Claude comme si celui-ci avait dit quelque chose dincompréhensible.
- Eloignez-vous lentement, dit soudain lun des hommes, repensant quil avait la garde de ces enfants et que ceux-ci risquaient à tout moment dêtre attaqués par lanimal.
- Il nest pas méchant, reprit Claude en sapprochant de la bête qui ne cessait de retrousser les babines.
- Ne bouge pas, dit James.
Mais son ami ne lécouta pas et tendit une main en direction de la tête de la forme
noire et poilue, à quelques centimètres de lui.
- Quest-ce que tu fais là ?
Murmura ladolescent en saccroupissant.
- Il est fou, chuchota Margueritte.
- Nous nallons pas te faire de mal, continua gentiment Claude en passant une main dans lépaisse fourrure de lanimal. Ce dernier se calme un peu et se rapprocha de lui-même vers le jeune homme mais des bruits de pas se rapprochant lui rappelèrent la réalité du moment. Et lorsquil reconnu lodeur de lune des personnes arrivant, il ne réfléchit pas et mordit le garçon près de lui, sans même sen rendre compte.
- CLAUDE !!!!!!
Margueritte courut vers son ami et le serra dans ses bras. Perdant toute notion de
prudence, les autres sapprochèrent aussi et ce manque de réflexion de leur part
permit à lanimal de senfuir.
- Il séchappe !
Cria lun des gardiens alors quune dizaine de personnes arrivaient. Tous, à
lexception des adolescents, suivirent en courant lanimal qui senfuyait.
- Claude ça va ?... Tu as mal ?...
James, accroupit au côté du jeune homme que Margueritte tenait contre lui, sinquiétait.
- Laissez-moi, murmura alors le jeune homme en poussant gentiment sa meilleure amie.
- Attend, on va te soigner, dit Pascal en voulant retenir son ami. Mais celui-ci était déjà entré dans sa chambre et, le dos collé à la porte, il demanda aux autres de partir.
- Je vais bien je veux être seul , murmura-t-il.
Acceptant de mauvaise grâce la demande de ladolescent les trois autres acceptèrent de regagner leurs chambres.
Lorsquil entendit les pas de ses amis disparaîtrent au loin, Claude fit quelques pas dans la chambre, avant de se rendre compte que Lang nétait pas là.
- Lang ? Tu es là ?
Demanda le jeune homme avant douvrir la porte de la salle de bain. Cependant, seul
le silence lui répondit. Se rendant compte que son compagnon de chambre nétait
nulle part, Claude ne put empêcher une pensée darriver :
« Le chien la peut-être attaqué ». Cette possibilité lui noua lestomac et il dû sasseoir sur son lit tant la douleur était violente. Jusqualors, il ignorait que linquiétude pouvait provoquer une telle sensation physique. Sa main, sur laquelle du sang avait séchée reposait sur ses genoux et son regard ne cessait à présent de passer de sa blessure au lit face à lui : celui de Lang.
Environ une heure plus tard, la porte de la chambre souvrit.
Un adolescent, les cheveux noirs, normalement toujours bien coiffé, mais à ce moment là, très ébouriffé, entra.
- Lang , murmura Claude.
Le dénommé sapprocha lentement du jeune homme et son regard se posa quasiment tout de suite sur les marques encore visible de morsures.
- Il ma mordu , chuchota le blessé en rebaissant les yeux vers sa main.
Sans un mot, Lang se dirigea vers la salle de bain. Dans le placard du haut, il attrapa la petite trousse à pharmacie que chaque chambre possédait. Celle-ci se composait dune bombe dantiseptique, quelques compresses, une bande, un rouleau de sparadrap et deux cachets daspirine. Cette trousse avait été préparé en vu dune blessure bénigne qui ne demandait pas à aller à linfirmerie de suite, mais quil valait mieux soigner tout de même. Sans un mot, ladolescent sassit près de Claude et lui prit délicatement la main avant de commencer à désinfecter la blessure. Tout le temps des soins se déroula en silence et le blessé se contenta de suivre du regard les doigts de Lang. Ceux-ci, contrairement aux siens, avaient une forme adulte. Oui, Lang avait déjà lair dun homme. Cétait sans doute pour cela quil ne pouvait le supporter.
« Je ne suis quun gosse pour lui », pensa tristement Claude.
- Voilà, cest finit, murmura Lang en arrêtant la bande avec un bout de sparadrap.
- Il ma mordu , dit sur le même ton le jeune homme en regardant sa main bandée.
- Je suis sûr que quil ne la pas fait exprès, chuchota Lang avant de prendre la main de Claude dans la sienne.
- Lang ?
Sans répondre, ladolescent leva la main blessée jusquà ses lèvres avant dy déposer un baiser délicat dessus. Puis, sans un mot, il partit se coucher, laissant un Claude plus rouge que jamais, prostré sur son lit.
Fin du chapitre III
A suivre
Chapitre commencé le 28 février 2006 et achevé le 02 mars 2006.
Note de fin de chapitre : Ca vous plait, hein ? Allez-y, vous
pouvez bien le dire, je suis sûre que vous aimez particulièrement ce que vient de faire
Lang. Un peu plus sérieusement, jespère que vous avez apprécié ce chapitre. Le
suivant devrait arriver la semaine prochaine, par contre, après, cest finit pour un
petit moment, parce que je naurai plus de chapitre davance
Mais que ça
ne vous empêche pas de me dire ce que vous en pensez, pour ceux qui lisent ^.^
Naëlle
Si vous voulez m'écrire un
petit mot au sujet de ce chapitre, rien de plus simple, vous n'avez qu'à
remplir ce petit "formulaire" ^_^
Vous n'êtes pas obligé de remplir tous les champs, mais sachez que sans votre
adresse e-mail, je ne pourrai pas vous répondre ^_~
Lorsque vous cliquerez sur "envoyer", veuillez attendre, vous allez être automatiquement redirigé ici au bout de 5 secondes. Par contre, vous verrez de nouveau ce que vous avez écrit, mais si sur la page précédente c'était noté "Envoi de mail réussi.", c'est que c'est tout bon, vous pouvez continuer à surfer tranquillement, j'aurai votre message ^_^