~ ~ ~ Note de la fic : Laissez moi vous expliquer le pourquoi de cette histoire
^_^ Il y a quelques mois, jai organisé un concours sur mon site, mais je me
demandais si les contraintes et le temps impartit permettaient vraiment de faire une bonne
histoire ! Et voilà, jai donc moi aussi « joué » ! Mais je
vous rassure, il métait impossible de gagner. Je métais pourtant amusé à
mettre cette fic sur mon site, comme les autres, mais je lai finalement enlevé,
avec lintention de ne pas la faire lire. Cependant, aujourdhui, aller savoir
pourquoi, je vous la fait lire. Peut-être pour avoir votre avis. En fait, jai
limpression que les personnes fréquentant mon site sont incapable dapprécier
autre chose que le yaoi
alors on va voir, ce que vous en pensez, car, même si
jai toujours le même style dans cette histoire, elle nest pas yaoi !
Certains personnages peuvent avoir des tendances (ou être) homosexuelles, cependant, ce
nest pas le but de lhistoire !
Si vous trouvez que lhistoire est un peu lente à démarrer, cest sans doute
normal, car elle compte plus dune centaine de page au total. Mais je pense que le
premier chapitre donne déjà un petit aperçu de comment sera la fic ^_^
Je vous souhaite à tous une bonne lecture !!!!!
PS : pour ceux qui connaîtrait les règles du concours, le thème qui avait été pris était le suivant : « 10 ans plus tard, il/elle/ils reçoit/reçoivent un télégramme. Quelques mots pour faire ressurgir le passé. Qui du passé ou du présent l'emportera » (mais bon, on sen fout complètement, cétait juste une petite précision comme ça). ~ ~ ~
Bonjour à tous ! Décidemment, vous boudez cette histoire... c'est dommage... Mais je vous mettrais quand même tous les chapitres en ligne, ne vous inquiétez pas. Mais je ne comprends pas, le chapitre 4 (si mes souvenirs sont bons) m'avaient apporté pas mal de commentaire, mais depuis, plus rien ! Pas un seul mail ou commentaire quelconque pour le chapitre 5 ;_; Je vous souhaite quand même une bonne lecture... pour ceux qui lisent...
Le retour du passé
*** Chapitre 6 ***
Midori observait Masa à la dérobée, alors que celui-ci sortait un futon de lune des armoires.
- Quy a-t-il ?
Demanda lhomme trouvant ce regard pesant.
- Vous ne voulez pas dormir avec moi ?
- Je pensais que tu serais peut-être mieux tout seul, mais si tu veux, tu peux dormir dans mon lit, avec moi.
Midori le regarda et commença à déboutonner sa chemise.
- Hé ! Que fais-tu ?
Midori sinterrompit, surpris :
- Ce nest pas ce que vous voulez ?
- Jamais de la vie !
- Je vous dégoûte ?
- Là nest pas la question ! Je naime pas les garçons enfin, pas comme ça ! Je ne me vois absolument pas coucher avec un garçon.
- Vous me détestez ?
- Ninterprète pas mes paroles comme bon te semble, veux-tu ?
-
- Jaime les femmes.
- Certains hommes aiment aussi les femmes, mais ça ne les empêche pas de avec moi
Masa ne savait pas trop comment rassurer le jeune homme sur ses intentions. Il soupira et sinstalla dans le lit.
- Cest comme tu veux, tu peux dormir dans le lit avec moi ou sur le futon je dois dire quand même que le lit est beaucoup plus confortable. Alors ?
- Je vais dormir avec vous
Masa releva le drap pour que Midori prenne place, puis, éteignit la lumière grâce à un interrupteur se trouvant sur le mur, à la tête du lit, et précisa une nouvelle fois :
- Tu nes là que pour dormir, daccord ?
- Oui
Plusieurs minutes plus tard, Masa se rendit compte que le jeune homme près de lui sétait endormi, cependant, alors quil bougeait un peu pour se retourner, il sentit que Midori tenait un pan de son haut de pyjama.
- Mais à quoi joue cet enfant ?
Se demanda lhomme, dans un murmure.
Il eut alors la surprise que le garçon vienne se blottir dans ses bras. Dabord prit au dépourvu, et craignant une nouvelle fois quil nait pas bien compris le mot dormir, Masa se rendit finalement compte que le jeune homme dans ses bras recherchait juste un peu de chaleur humaine. Il le serra donc contre lui, comme il lavait fait une fois avec Solange quand elle avait passé une nuit chez lui : comme un père. Bien quil soit endormi, Midori se sentait protégé dans les bras de lhomme. Pas tout à fait de la même façon que quand Shû lenlaçait pour le rassurer non cétait différent. Cela ressemblait plus à la sensation quil avait quand il était avec Akujo.
~ ~ ~ ~ ~
- Akujo-san ? Tu sors ?
- Oui mon père rentre à la maison aujourdhui. Je vais donc le raccompagner ce sera sans doute plus agréable pour lui que si cest sa mère qui va le chercher.
- Tu as raison, lui répondit Ryû avec un léger sourire.
Akujo lui rendit son sourire un jour peut-être oui, peut-être lui dirait-elle quelle tenait à lui un jour peut-être
- Quy a-t-il ? Demanda la femme à son mari, voyant quil ne la quittait pas des yeux.
- Rien ou plutôt dis-moi, cette vie te convient-elle ?
Akujo fit tomber son sac à main tant la question la surpris, cependant, elle répondit :
- je nen sais rien je ny ai jamais réfléchis
- Je vois Ny a-t-il rien que tu voudrais changer ?
- Si, beaucoup de choses mais là, je nai pas le temps de refaire le monde, dit-elle en riant avant de sortir rapidement.
Ryû la regarda séloigner dun air absent. Jamais il ne lui dirait ce quil ressentait. Il nen avait pas le droit.
Akujo sengouffra dans son taxi, tout en continuant à se demander ce que son mari avait cherché à lui dire par cette petite question.
~ ~ ~ ~ ~
La pluie avait cessé dans la nuit, et Masa regardait les feuilles darbre, légèrement brillantes de par leau encore un peu présente dessus. Que pouvait bien faire Justine à cette heure-ci ? Il regarda sa montre et fit rapidement le calcul. Cétait encore le petit matin en France, il était donc évident quelle devait dormir.
- Penses-tu encore à moi, mon amour ?
Murmura-t-il.
- Mmm n non ne
Masa se retourna vers le lit dans lequel Midori était toujours endormi. Il sapprocha et posa une main dans les cheveux du jeune homme. Ce contact le rassura, et il se rendormi paisiblement.
Lhomme se redressa et sortit de la chambre afin daller demander quon lui amène deux petits déjeuners. Il sétonna en ne voyant pas le plus bavard des deux hommes venus le chercher chez lui. Seul celui qui ne disait jamais un seul mot était posté devant sa porte.
- Maître !!!
La voix affolée de Shû fit sursauter Masa.
- Quest-ce quil y a ? Un problème ?
- Heu
Finalement très gêné de sêtre laissé emporter par son inquiétude de ne pas avoir trouvé Midori dans sa chambre alors quon lui avait dit quil nétait pas sortit de la soirée et de la nuit davant, Shû se ressaisit et sexcusa. Pas un des deux ne fit allusion à la petite sortie au cimetière que le plus jeune avait réalisé le soir précédent.
- Tu as déjà mangé ?
Demanda Masa alors que Shû le suivait.
- Non, pas encore.
- Bien, trois petits déjeuners dans ma chambre, dit-il en croisant lune des domestiques travaillant aux cuisines.
Celle-ci sinclina respectueusement et alla chercher ce quil fallait. Masa et Shû lattendirent dans le couloir, sans un mot. Lorsquelle revint, Shû prit le grand plateau et suivi de nouveau Masa.
- Maître ?
- Oui ?
- Pourquoi trois ?
- Parce quil y a quelquun dans ma chambre.
Répondit simplement lhomme.
Le plus jeune se demanda sil nétait, dans ce cas, pas indécent quil entre de la chambre de lautre, cependant, il se rassura en se disant que si cétait le cas, Masa ne lui aurait même pas proposé de venir.
- Ne fais pas de bruit, dit Masa alors quil sapprêtait à ouvrir la porte de sa chambre.
- Pardon ?
- Je crois quil dort encore, et jaimerais que pour une fois, il en profite.
Shû ne comprenait pas et le montra à Masa, cependant, celui-ci se contenta douvrir la porte et de se pousser du passage afin que létudient entre et pose son plateau.
- Bonjour.
Dit alors une voix bien connue de Shû.
Il se retourna vers le lit dans lequel était assis Midori, qui souriait. Quelque chose dans lintonation de sa voix était différente de dhabitude et Shû se demanda pourquoi.
- Bien dormi ?
Senquit Masa en sasseyant près de lui.
- Oui, merci, répondit Midori, un sourire encore plus grand éclairant son visage.
Shû détourna le regard. Il était presque jaloux que ce genre de sourire soit adressé à quelquun dautre quà lui.
- Parfait, répondit alors lhomme. Et maintenant, mangeons.
- Oui.
Tous trois sassirent à la table et commencèrent à manger en silence, lorsque Midori demanda à son ami :
- Tu étais où hier soir ?
Shû regarda Masa, cherchant à savoir ce quil devait répondre, cependant, celui-ci ne laida pas.
- Je
Jai été voir un ami.
Répondit alors le jeune homme, ne voulant pas mentir à Midori, mais ne sachant pas
vraiment non plus comment évoquer Matsui sans blesser Masa.
- Ha
Le silence devint pesant et Masa le rompit plusieurs minutes plus tard :
- Tu as été jusquen quelle classe Midori ?
- Jai raté ma dernière année de lycée.
- Pourquoi ça ?
- Parce quil était beaucoup en rendez-vous cette année là Répondit Shû à sa place.
- Je vois
Finalement, cette tentative de nouer le dialogue était un échec.
Lorsquils eurent fini de manger, Midori retourna dans sa chambre, mais Shû resta avec Masa.
- Maître.
- Oui ?
- Tout à lheure vous sortez, il me semble.
- Cest exact. Tu ne viens pas ?
- Non, je crois que votre frère na pas prévu que je vous accompagne.
-
- Alors, je me demandais je me demandais si je pouvais sortir avec Midori.
- Il na pas le droit de sortir dici, à part pour aller aider à réaliser une affaire, daprès ce que jai compris.
- Oui, mais si vous nous donniez lautorisation peut-être que
- Cest impossible !
Répondit Masa plus sèchement que ce quil naurait voulu.
-
- Pourquoi voulais-tu sortir ?
Reprit-il plus calmement.
- Parce quil y a un film qui passe au cinéma avec lun de ses acteurs préférés.
-
- De temps en temps, Akujo-san nous invite chez elle pour regarder un film.
Masa sortit son portefeuille et déposa des billets dans la main de Shû.
- Cest pour quoi ?
- Tu vas aller louer toutes les cassettes et DVD que tu veux et vous aller utiliser le home cinéma de ma chambre. Et si Midori na rien à faire de la journée, vous pouvez passez la passer ici.
- Cest vrai ???
- Oui, dailleurs je vais y aller, je crois quil est lheure, précisa lhomme en regardant lhorloge murale de sa chambre. A plus tard, dit-il en sortant.
- A plus tard, répondit Shû en souriant.
~ ~ ~ ~ ~
Dans le taxi devant la mener au lieu du rendez-vous fixé par son mystérieux informateur, Justine serait contre elle le papier sur lequel il lui avait écrit ce qui devait être son dernier message. Une écriture toujours aussi appliquée et soignée.
Son estomac se nouait sous leffet de la peur de linconnu. Elle nétait pourtant pas peureuse, mais à cet instant, ne pas savoir vers quoi elle allait la rendait malade. De plus, elle navait prévenu personne Voyant une cabine téléphonique elle changea didée quand à son intention de ne pas en parler à qui que se soit :
- Ma - t - té --- Ku da sai...
Baffouilla-t-elle.
Le chauffeur sarrêta de suite et laissa sa cliente descendre. Lun des avantages davoir regardé beaucoup de film japonais sous-titré en français durant son séjour à lhôtel était quelle avait apprit à dire « attendez ». Elle se serait félicitée, si elle navait pas été autant préoccupée, davoir réussi à demander au taximan de sarrêter, car étant donné quil ne comprenait pas sa langue, elle avait dû demander au réceptionniste de lui indiquer lui-même ladresse à laquelle elle devait se rendre. Justine se dirigea à pas lents vers la cabine téléphonique et sortit une carte quelle avait achetée quelques jours auparavant ainsi quun petit bout de papier sur lequel était griffonné un numéro de téléphone.
Plusieurs tonalités plus tard, quelquun décrochait et elle demandait :
- Georges Méridien, sil vous plait cest important !
Moins de quatre minutes après, elle sortait de la petite cabine et sengouffrait de nouveau dans le véhicule.
~ ~ ~ ~ ~
En France, au même moment
Le patron du « Meridiens Time » se passa un main dans les cheveux, dun geste impuissant.
- Cette fille est folle ! Partir toute seule chercher Masa mais qua-t-elle dans la tête ?
Quelques soupires ainsi que plusieurs amour associé à folie plus tard, et Georges reprenait son téléphone pour composer un numéro.
~ ~ ~ ~ ~
Japon
Dave et Melinda discutait de tout ce dont leur avait parlé la sur de Matsui.
- Tu crois que Masa et Masaru, lami de Matsui sont la même personne ?
Demanda soudain la jeune femme, osant concrétiser la question quil se posait tous les deux.
- Je crois bien que oui Les dates coïncideraient toutes.
- Cest vrai, mais
Lamie de Dave fut interrompue par la sonnerie du portable de celui-ci.
- Tu las emmené ?
Demanda-t-elle.
- Oui, comme toujours Allo ? Quoi ??? Mais elle est folle ! Oui, oui, jy vais ! Ne vous inquiétez pas ! Pas de problème, je vous tiens au courant.
Dave raccrocha et se leva précipitamment du fauteuil dans lequel il était.
- Quest-ce qui se passe ?
Interrogea la jeune femme.
- Monsieur Méridien vient dappeler. Justine Rosarie est au Japon !
- Quoi ??? Mais
- Elle vient de se rendre à un rendez-vous quon lui aurait fixé pour pouvoir voir Masa !
Tout en faisant ses explications, lhomme se préparait à la hâte.
- On sait où elle va ?
Demanda Melinda.
- Non, viens vite, on va à lhôtel où elle était descendue, ils le seront peut-être. Dépêche-toi !
Les deux amis quittèrent leur chambre en quatrième vitesse avant de courir héler un taxi et de lui indiquer le nom de lhôtel dans lequel Justine avait séjourné.
Au même moment, Masa regardait avec horreur son arme. Son frère lui avait donné lordre de se poster sur une sorte de corniche qui surplombait le lieu du rendez-vous entre Kyoga, ses hommes et ceux avec qui il devait traiter. Masa était juste là au cas où, comme lavait dit son frère, mais le au cas où en question sétait produit et voyant Kyoga menacé dune arme, sans même réfléchir, Masa avait tiré. La balle navait que blessé lhomme pointant son revolver sur laîné des Mayowasu. Cependant, à présent, tout nétait que coups de feu et cris en tout genre dans cette ancienne usine désaffectée dans laquelle ils se trouvaient. Des corps sans vie tombaient de toute part. Masa se ressaisit un minimum et chercha son frère de son viseur afin de pouvoir le protéger si le besoin sen faisait sentir. Cependant, non seulement celui-ci se débrouillait très bien tout seul, mais en plus, ses gardes du corps étaient, on ne peut plus compétents. Soudain, le silence se refit à lintérieur du bâtiment. Chacun regagna calmement son véhicule, laissant quelques corps sur place. Masa allait se relever lorsquun homme bougea à côté de lui. Linstinct de survie parlant en premier, Masa pointa son arme sur lhomme, mais sarrêta à temps alors quil allait appuyer sur la gâchette : cétait lun des deux hommes étant venu le chercher en France. Celui-ci, comme la fois où il lavait accompagné dans le bureau de son père, lorsque celui-ci voulait lui présenter Yume, lui adressa un regard indéchiffrable. Masa allait parler lorsque le yakuza abattit son arme sur son crâne. Masa sombra presque aussitôt dans linconscient, mais il entendit tout de même lautre murmurer :
- Ce nest pas comme ça que je voyais vos retrouvailles Soyez heureux
Fin du chapitre 6
A suivre...
Note du fin de chapitre : Hé, hé, hé !!!! Ca finit en chien, hein ? Ca vous a plu quand même ?
Dans le prochain chapitre, des retrouvailles pas vraiment comme on les avait imaginées !
Si vous voulez m'écrire un
petit mot au sujet de ce chapitre, rien de plus simple, vous n'avez qu'à
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adresse e-mail, je ne pourrai pas vous répondre ^_~
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