~ ~ ~ Note de la fic : Laissez moi vous expliquer le pourquoi de cette histoire
^_^ Il y a quelques mois, jai organisé un concours sur mon site, mais je me
demandais si les contraintes et le temps impartit permettaient vraiment de faire une bonne
histoire ! Et voilà, jai donc moi aussi « joué » ! Mais je
vous rassure, il métait impossible de gagner. Je métais pourtant amusé à
mettre cette fic sur mon site, comme les autres, mais je lai finalement enlevé,
avec lintention de ne pas la faire lire. Cependant, aujourdhui, aller savoir
pourquoi, je vous la fait lire. Peut-être pour avoir votre avis. En fait, jai
limpression que les personnes fréquentant mon site sont incapable dapprécier
autre chose que le yaoi
alors on va voir, ce que vous en pensez, car, même si
jai toujours le même style dans cette histoire, elle nest pas yaoi !
Certains personnages peuvent avoir des tendances (ou être) homosexuelles, cependant, ce
nest pas le but de lhistoire !
Si vous trouvez que lhistoire est un peu lente à démarrer, cest sans doute
normal, car elle compte plus dune centaine de page au total. Mais je pense que le
premier chapitre donne déjà un petit aperçu de comment sera la fic ^_^
Je vous souhaite à tous une bonne lecture !!!!!
PS : pour ceux qui connaîtrait les règles du concours, le thème qui avait été pris était le suivant : « 10 ans plus tard, il/elle/ils reçoit/reçoivent un télégramme. Quelques mots pour faire ressurgir le passé. Qui du passé ou du présent l'emportera » (mais bon, on sen fout complètement, cétait juste une petite précision comme ça). ~ ~ ~
Bonjour tout le monde. Désolée pour l'attente pour ce chapitre, mais je n'ai vraiment pas le temps en ce moment... même pour me décider à essayer de corriger un chapitre, c'est pas évident... d'ailleurs, vraiment personne pour m'aider ??? Alors, dans ce chapitre... ben non, je ne vous dirais rien ! lol J'vous laisse lire, mais avant, je remercie Noéru pour sa review ^_^ Ca me fait vraimen très, très plaisir ^_^
Le retour du passé
*** Chapitre 3 ***
- Comment te sens-tu Midori ? Ca va mieux ?
Linterpellé se releva à moitié sur son lit et adressa un sourire fatigué à Shû, venu lui rendre visite.
- Ca fait longtemps que tu nes pas passé, reprocha gentiment Midori de sa voix fluette.
- Cest vrai, pardonne-moi.
- Ne texcuse pas, je plaisantais.
Shû sassis sur le lit et passa une main sur le front du jeune homme alité.
- Tu nas plus lair davoir de fièvre, reprit létudiant en laissant jouer ses doigts langoureusement dans des mèches rebelles de son vis-à-vis.
- Tu veux me recoiffer ?
Plaisanta Midori en souriant.
Shû se mit à rire mais sarrêter rapidement en voyant que son ami avait prit un air triste.
- Quest-ce quil y a ?
- Heu rien, rien
- Midori, dis-moi
- Ce nest rien, je tassure.
- Midori
- je je travaille ce soir.
- Ha
-
-
avec qui ?
Demanda Shû plusieurs minutes plus tard.
- Rakushaya-sama, répondit le jeune homme dans un souffle.
Shû ne fit aucun commentaire, bien quil bouillonne intérieurement. Il savait très bien dans quel état il retrouverait son ami, après cette nuit.
~ ~ ~ ~ ~
- Dave ?
- Mmm ?
Le jeune homme releva la tête vers son amie alors que celle-ci sasseyait sur le bras du fauteuil dans lequel il se trouvait.
- Pourquoi avoir accepté cette mission, si tu es persuadé que ce nest quun yakuza qui na fait que se moquer et se jouer de tout le monde ?
- Je nen sais rien.
Répondit le métis avec franchise.
- Tu es sûr ?
- En fait cest peut-être parce que cette femme Justine semble ne rien vouloir en croire au sujet de cet abandon. Je vais lui prouver que son petit ami na en fait, jamais existé !
Melinda se releva avec un soupire.
- Quoi ?
Lui demanda alors son ami.
- Tu pars avec un a priori ! Tu ne pourras pas mener une enquête correctement de cette manière.
- Peut-être... tu as sûrement raison
- Tu devrais laisser tomber ! Tenter de retrouver quelquun en étant sûr que cette personne na jamais existé, cest ridicule !
- je ne peux pas
- Pourquoi ?
Demanda la jeune femme en se retournant vers son ami.
- Parce que peut-être que lhomme dont mont parlé monsieur Méridien et Justine existe. Je suis persuadé du contraire, mais jusquà ce que jai la preuve que mes pensées sont fondées, je chercherai leur Masa.
Melinda sourit et alla se coucher. Finalement, son ami navait aucune intention de bâcler son enquête et elle en était rassurée.
~ ~ ~ ~ ~
Quelques jours plus tard :
Seule dans sa chambre, Justine regardait les albums photos quelle avait étalés sur son lit. Dans les plus anciens, une figure prédominait, cétait sa petite sur. On pouvait la voir à chaque âge, posant pour divers événements ou tout simplement parce que Justine lui avait demandé de regarder lappareil. Sur les derniers que la jeune femme avait fait, il y avait aussi beaucoup de photo de Grégory ainsi que de Masa.
- Masa
Dit-elle du bout des lèvres, avant que celles-ci ne se mettent à trembler, signe quelle allait se mettre, ou plutôt, se remettre à pleurer. Elle sétendit sur son lit et sanglota, la tête enfouis entre les oreillers. Elle aurait voulu que son amour laisse son parfum sur ceux-ci, mais au lieu de cela, il avait disparu il était rentré dans sa mère patrie. Devait-elle espérer le revoir ou abandonner toutes idées de pouvoir un jour se serrer contre lui ? Elle ne savait plus
~ ~ ~ ~ ~
Au même moment, à des milers de kilomètres, au Japon, Masa rentrait dans sa chambre, plus furieux que jamais. Les quelques derniers mots de son père lui revenaient sans cesse en mémoire. Et pour cause, celui-ci venait de lui annoncer, sans aucune cérémonie :
« Je tenais à te présenter Yume Katagori. Elle est ta future femme ! »
Mais Masa ne voulait pas se marier ! Il ne voulait pas épouser cette fille alors quil aimait quelquun dautre.
Pour la première fois depuis son arrivé au Japon, lhomme fit jouer le mécanisme de son médaillon afin de louvrir.
- Maître !
Larrivée imprévue de Shû dans sa chambre le fit sursauter, mais surtout, il eut le réflexe de refermer immédiatement le bijou quil tenait entre ses mains son précieux trésor.
- Quy a-t-il ?
Demanda-t-il ensuite, sévèrement, au jeune homme venant dentrer.
- Il y a heu désolé dêtre entré sans frapper.
- Ca va, ce nest pas grave.
Une fois rassuré, Shû expliqua les raisons de sa venue intempestive :
- Il parait quil y a un homme et une femme qui pose des questions sur un certain Masa et qui donne votre description.
-
un homme
et
une femme
?!?
Répéta Masa sans même sans rendre compte.
- Oui, ce sont tous les deux des étrangers et ils sont accompagnés dune japonaise qui leur sert dinterprète.
Le cur de Masa ne fit quun bond dans sa poitrine. Cétait peut-être Justine et Georges Méridien Cependant, il déchanta très rapidement.
- Lhomme doit avoir la trentaine, commença Shû, blond, les cheveux courts et des yeux très bleu daprès ce quon ma dit. Quand à la fille, elle doit avoir le même âge que lui, aussi la trentaine, des cheveux très noirs mi-long. Daprès mes informations, la femme est journaliste, quant à lhomme, nous narrivons pas à déterminer sil fait partie de la police, ou non.
Suite à cette description, Masa cacha sa déception car ces deux personnes ne ressemblaient en rien à Justine et son patron. Cependant, il se dit que cétait une chance, car autrement, il naurait pas su comment les protéger tous les deux.
- Quest-ce quon fait ?
Demanda soudain le jeune homme dans sa chambre, le tirant brutalement de ses pensées.
- A quel sujet ?
- Hé bien, à propos de ces gens.
- Rien du tout, cest sans doute un homonyme, ne tinquiètes pas.
- Mais
- Cest bon, je te dis !
- daccord heu
- Quoi encore ?
- Au sujet de demain, on y va comment ?
Masa montra clairement quil navait pas du tout compris ce quessayait de lui dire Shû.
- La conférence a lui demain, à 15h. Je vous demande donc si on y va ensemble, ou séparément, ou
Masa se figea. Il avait complètement oublié ce travail quon lui avait confié. Que pouvait-il donc faire pour y échapper ? Rien, cétait sûr !
-
fais
comme tu veux
Articula-t-il finalement, difficilement.
~ ~ ~ ~ ~
- On raconte quà cette époque, lempereur demanda à lun de ses plus valeureux guerriers
Melinda écoutait dune oreille distraite ce que racontait le guide du musée dans lequel elles se trouvaient, Maya et elle. En effet, elle avait de plus en plus limpression dêtre suivi, et cette sensation se confirma, lorsquelle séloigna en faisant mine daller aux toilettes et quelle fut suivie par deux hommes. Quelques secondes plus tard, elle glissa discrètement linformation à loreille de son interprète, ce qui eu pour effet immédiat de faire paniquer cette dernière. Melinda eut alors toutes les peines du monde à lempêcher de regarder dans tous les sens, puis de la faire sortir le plus rapidement possible par la porte principale, noire de monde.
- Où allons-nous ?
Demanda la jeune japonaise.
- Je ne sais pas on verra venez !
Les deux femmes se frayèrent un passage parmi la cohue avant que laméricaine nentraîne lautre femme en courant, le long des rues, celles où il y avait le plus de monde possible. Soudain, elle sarrêta.
- Dôshité
Pourquoi sarrête-t-on ?
Demanda Maya, complètement paniquée.
- Parce quon les a semé.
Répondit calmement Melinda.
- Ano vous êtes sûre ?
- Oui, rassurez-vous.
Maya soupira de soulagement et demanda à Melinda se quelle prévoyait pour la suite.
- Je ne sais pas
cependant, nous devons être sur la bonne voie pour retrouver
Masa.
Répondit-elle en souriant.
La Japonaise ne fit aucun commentaire et demanda poliment à pouvoir rentrer chez elle, afin de se remettre de ses émotions.
« Elle ne reviendra pas », pensa Melinda tout en la regarda séloigner.
~ ~ ~ ~ ~
Le soir même :
Dave ne quittait pas son amie des yeux et celle-ci commençait à trouver son regard pesant, aussi posa-t-elle ses couverts et cessa de manger avant de lui demander :
- Quoi ? Jaimerais bien pouvoir manger tranquillement !
- Comment peux-tu rester aussi stoïque ? Tu te rends compte que tu as failli mourir ???
- Ce sont les aléas de la vie, et surtout du métier. Inutile den faire un drame, après tout, je suis toujours là, nest-ce pas ?
- Méli, tu nes pas drôle ! Rentre en Amérique.
- Tu plaisantes, jespère. Là que ça commence à devenir intéressant pas question !
- Méli, tu risques ta vie ! Je ten prie, pars de ce pays
- Dave. Regarde-moi et écoute-moi bien. Je ne partirais pas tant que je naurais pas fini mon reportage. Et noublies pas que je ne déciderais de le clore que lorsque ta mission sera terminée. Nous avons toujours fait comme ça, et je ne vois pas pourquoi aujourdhui ça changerait.
- Mais sil tarrive quelque chose
- Il ne marrivera rien, ne tinquiète pas !
Dave renonça à tenter de la convaincre, car de toute façon, il ne faisait aucun doute quil échouerait. Son amie était lune des personnes les plus têtues quil connaissait.
- Mmm Délicieux ! Tu veux goûter ?
Dave ne put sempêcher de sourire devant lattitude de la jeune femme. Elle avait sans doute failli se faire tuer et elle trouvait moyen dêtre en admiration devant les talents culinaire dun cuisinier.
- Tu es vraiment impossible, lui dit-il en riant.
Elle se contenta de sourire en lui tendant sa propre fourchette afin quil puisse goûter son plat.
~ ~ ~ ~ ~
Masa étouffait de plus en plus dans sa chambre, aussi décida-t-il de sortir prendre un peu lair. Il avait pu constater que même si on le surveillait, il pouvait aller et venir comme il lentendait, ce qui était déjà positif en-soi.
Alors quil longeait lun des couloirs, il se heurta à quelquun, quil reconnu comme étant la fille lui ayant indiqué la salle de bain le jour de son arrivée.
- Bonjour, lui dit-il alors.
Le regard de la jeune fille se fit alors encore plus fuyant que ce quil était déjà et elle commença à partir, sans avoir oublié de sincliner très respectueusement.
- Dépêche-toi daller te préparer !
Lun des hommes de main de Kyoga venait daboyer un ordre sur la fille, car Masa aurait eut peine à croire que cétait à lui quon sadressait de la sorte.
Masa regarda la jeune fille recommencer à séloigner tout en se disant quil devait lui manquer une donnée à léquation. Quelque chose lui échappait.
- Il y a un problème Masaru-sama ?
- Non jétais juste un peu surpris quune femme puisse se promener comme ça dans laile des hommes célibataires.
Car en effet, le domaine était découpé de telle façon que les hommes mariés et les célibataires nhabitent pas dans la même partie. Il nétait absolument pas interdit quun célibataire passe la nuit avec une fille, cependant, il était assez étrange que la fille en question se promène toute seule. Cependant, Masa se dit, que peut-être, cette fille était la femme de lun des hommes et quelle venait chercher quelque chose dans cette aile. Cependant, larrêt soudain de la jeune fille et léclat de rire moqueur de lautre homme lui indiquèrent que cela ne devait pas du tout être le cas.
Lhomme passa près de Masa et attrapa la jeune femme par le bras avant de lattirer sans ménagement vers le cadet des Mayowasu.
- Ce nest pas une fille, mais un garçon, regardez de plus près, Masaru-sama !
Masa regarda la personne, qui en réalité était un garçon plus attentivement.
- Midori ! Que fais-tu ? Dépêches-toi, la voiture tattend.
- Je Kyoga-sama Pardonnez-moi je
- Tiens, Masaru.
Kyoga venait de porter son attention sur son frère et sembla même oublier lespace dun instant quil était venu presser Midori. Cependant, il sen souvint rapidement et retourna son attention vers le jeune homme, toujours retenu par lun de ses hommes de main.
- Takashi, laisse-le aller se préparer.
Le Takashi en question lâcha Midori avant de reprendre :
- Kyoga-sama, votre frère pensait que Midori était une fille.
Kyoga eut un sourire ironique et malsain avant dexpliquer à son frère :
- Certain de nos clients préfèrent nettement les garçons.
Ceci étant dit, il sapprêtait à partir, suivi de Takashi, lorsque Masa les foudroya du regard tous les deux et sen alla, sans oublier de lâcher :
- Vous êtes écurants !
- Les affaires avant tout ! Lui répondit son frère.
Midori, quant à lui, parti très vite vers sa chambre afin de finir de se préparer.
~ ~ ~ ~ ~
Au même moment, en France.
Les vacances venaient de commencer la veille et Justine se rendit compte que cétait la première fois quelle se sentait aussi seule. En effet, depuis toujours, elle avait passé toutes les vacances scolaires avec Solange. Bien sûr, il était arrivé à ladolescente de rester quelques jours chez Grégory, vacances ou non, mais jamais pour une dispute. Elle se demandait une nouvelle fois si elle nallait pas lappeler lorsque le téléphone retentit.
« Cest sûrement Solange », pensa-t-elle en se précipitant pour décrocher le combiner.
- Allo ?
La voix qui lui répondit lui était inconnue cependant, en écoutant lhomme parler, car cétait une voix grave et masculine, elle ne put sempêcher de lui faire confiance. Et lorsquelle raccrocha, plusieurs minutes plus tard, elle composa le numéro de son agence de voyage.
~ ~ ~ ~ ~
- Elle na vraiment pas lair bien
- Cest le moins que lon puisse dire
Depuis plus de trois heures, Sylvain et Grégory tentaient de distraire Solange, mais celle-ci semblait plus déprimée que jamais.
- Jai une idée ! Sécria soudain Sylvain. On va aller dévaliser le nouveau magasin de manga qui vient douvrir près de la gare ! Je te payerais tous les mangas que tu voudras, quen penses-tu ?
Seul un soupire lui répondit. Cependant, les deux amis ne désespérèrent pas en entraînèrent la jeune fille à leur suite.
- Tu vas voir, lui dit Grégory, il parait que Prince de Minuit vient dêtre adapté en anime ! Ca va être génial, cest sûr !
- Ouais
super
Répondit la jeune fille dun ton las.
Cependant, une fois dans le magasin les deux garçons pensèrent avoir gagné la partie, car ladolescente semblait prendre du plaisir à choisir les différents manga quelle allait se faire offrir. Elle sarrêta quelques instants devant une superbe couverture, magnifiquement dessiné avant de prendre le livre en main et den lire le résumé à larrière.
Alors que sa vie vient de prendre un nouveau tournant, Kyoko, jeune bourgeoise se voit dans lobligation de rentrer chez elle. Commence alors pour la jeune femme une épopée à travers le Japon médiéval, à la recherche de liberté
Solange ne pouvait plus détaché son regard de certains mots : se voit dans lobligation de rentrer se voit dans lobligation de rentrer se voit dans lobligation de rentrer
- Ca ne va pas, mademoiselle ?
Demanda lun des vendeurs, en passant près delle.
Celle-ci le regarda sans comprendre lorsquelle sentit des larmes couler le long de ses joues, elle les essuya dun revers de manche tout en assurant à lhomme près delle quelle allait très bien.
Pour la première fois depuis la disparition de Masa, elle pensa quil avait peut-être été obligé de les abandonner. Il fallait quelle le retrouve, quelle le voie, afin de lui demander sil avait oui ou non, joué avec les sentiments de sa sur pendant tout ce temps.
- Je veux aller au Japon !
Annonça-t-elle en arrivant à côté de ses deux amis. Ceux-ci se retournèrent
incrédules.
- Tu peux répéter ?
Lui demanda Grégory.
- Je vais au Japon ! Je dois avoir assez dargent sur mon compte pour me payer mon billet davion. Je vais chercher Masa, et
- Tu délires complètement !
Sylvain venait dintervenir et visiblement, lidée ne lenchantait pas du
tout.
- Solange, ce nest pas raisonnable, tenta de la convaincre Grégory, un peu plus gentiment. Parce que même si tu peux payer ton billet davion, dabord, on ne sait pas où est Masa, et
- Je pense savoir à peu près où il est ! Le peu de fois où il parlait de son passé, il parlait toujours de la même ville, et
- Et quand bien même ! Reprit laîné des jeunes. Je te signal quil faudrait te loger, manger, payer des transports et sans doute aussi payer pour quon te dise où est Masa ! Alors oublie-le un peu ! Ou encore mieux, oublie-le complètement.
Solange regarda son ami quelques secondes sans réagir. Il lui demandait doublier Masa ? De loublier ??? Lorsquelle eut assimilé linformation, elle posa tous les livres et DVD quelle comptait avoir sur la première étagère qui fut à sa portée, avant de sortir du magasin en courant.
Grégory se précipita à la suite de sa meilleure amie, sans avoir manqué de lancer un regard noir à Sylvain cétait la première fois quil faisait sentir à son ami quil nétait pas content et celui-ci en fût dailleurs très surpris.
- Un problème monsieur ?
Demanda le même vendeur sétant approché de Solange quelques minutes auparavant.
- Hein ?... Heu non, non, tout va bien.
- Bon et vous avez besoin de quelque chose ?
- Heu non enfin, si !
Sylvain récupéra tout les articles que Solange avait posés précipitamment avant de dire au vendeur quil les voulait.
~ ~ ~ ~ ~
Grégory neut aucun mal à rattraper son amie et lobliger à sarrêter en la tenant fermement par le bras.
- Solange, calme-toi.
- Mais mais tu nas pas entendu ce ce quil ma dit il il
La jeune fille, en sanglot, se jeta dans les bras de son ami.
- Chut ça va ne pleure plus ma Solange
Ladolescente sagrippa un peu plus fort à la chemise de son meilleur ami.
Grégory, tout en consolant la jeune fille se demanda ce qui avait bien pu passer par la tête de Sylvain lorsque soudain, il se dit que peut-être que celui-ci était jaloux mais cétait ridicule.
Justement, Sylvain rentrait chez lui tout en pestant sur ses propres paroles. Il avait blessé Solange, et il sen voulait. Cependant, comme il lavait dit à Grégory quelques semaines auparavant, il sétait aperçu quil aimait ladolescente un peu plus que comme une simple amie alors, la voir aussi attaché à Masa le rendait fou de jalousie. Après tout, bien quil soit un homme lui-même, il devait bien reconnaître que Masa était très beau et quen plus, il devait représenter tout ce que les jeunes filles recherche chez un homme. Sans oublier quelle était très souvent avec lui, alors comment ne pas penser que son cur dadolescente en quête didentité ne serait pas tombé sous le charme de cet homme ?
Lorsquil arriva chez lui et quil voulu se garer dans le garage, il eut la surprise de voir que son père était là.
- Papa ?
Appela-t-il en entrant dans la maison.
- Oui ?
Lui répondit une voix grave.
- Tu es rentré ? Je pensais que tu ne revenais que la semaine prochaine.
Continua Sylvain en entrant dans le bureau de son père. Celui-ci se trouvait dailleurs en pleine rédaction dun nouveau projet sur son ordinateur portable.
- Je ne reste pas longtemps, lui répondit alors lhomme sans relever les yeux de son écran et tout en continuant à pianoter sur son clavier.
- Ha daccord
Sylvain sapprêtait à ressortir du bureau lorsque son père le rappela.
- Toi, ça ne va pas ?
- Ca se voit tant que ça ?
- Pas vraiment. Mais je te connais un minimum. Allez, assieds-toi là en attendant que jai fini.
Sylvain sinstalla dans un fauteuil à côté de son père. Ce père qui ne cessait de le surprendre. Comment pouvait-il savoir aussi bien tout ce qui le touchait, alors quil était toujours absent et quil lavait toujours été ?
- Papa
- Hum ?
- Tu je crois que enfin comment dire ?... je
- Tu es amoureux ?
Demanda alors le père en se retournant vers son fils avant de planter son regard dans
celui du jeune homme assis près de lui.
- Je je crois que oui
Lâcha alors le fils dans un souffle.
- Il me semble que cest normal à ton âge, non ?
- Oui mais je ne sais pas comment lui dire
Lhomme retourna son attention au texte quil rédigeait mais nen oublia pas pour autant dessayer daider son fils.
- Ce nest pas forcément évident à dire, cependant, tu devrais le faire au plus vite on ne sait jamais ce que lavenir nous réserve
Lhomme, plutôt ridé et marqué par le temps, se plongea dans ses souvenirs. Souvenir dans lesquels il revoyait la seule femme qui nait jamais vraiment compté pour lui, son épouse. Une femme très frêle mais avec un caractère implacable. Il lavait aimé dès leur premier regard échangé, cependant, celle-ci était morte de maladie incurable alors que Sylvain navait que deux ans. Monsieur Séverin sen était toujours voulu de navoir pas pu la protéger de la mort, cependant, il ne regrettait pas de lui avoir dit quil laimait, car de cet amour, il avait toujours une preuve vivante en la personne de son fils.
- Papa ?
- Il faut le lui dire
Murmura alors le père.
- Hum
~ ~ ~ ~ ~
Justine écrivit une lettre rapidement à sa sur, au cas où celle-ci passe à la maison lors de son absence. Elle noublia pas de mettre dans lenveloppe un peu dargent, puis la posa bien en vu sur la table de la cuisine. Ceci étant fait, elle vérifia si son taxi était arrivé et voyant quil nen était rien, elle refit un tour dans la maison, afin de vérifier que tout était bien fermé.
Le léger coup de klaxon du chauffeur étant arrivé la fit se dépêcher vers la porte. Il ne fallait pas quelle soit en retard. Un dernier regard en arrière et elle sengouffra dans le véhicule et indiqua au taximan quelle voulait se rendre à laéroport.
Durant le trajet quelle fit, elle espérait de tout son cur que celui qui lavait appelé ne lui avait pas mentit. Ses mains se crispèrent sur son sac à main lorsquelle se rendit compte quelle avait pris un billet davion vers une destination complètement inconnue, bien que le nom en soit très connu et promettant des charmes plus éblouissant les uns que les autres aux tourismes. Elle ne savait rien de ce quelle allait découvrir dans le pays dans lequel elle allait se rendre.
« Les dés sont jetés Advienne que pourra », pensa-t-elle en rejoignant sa salle dembarquement.
Fin du chapitre 3
A suivre...
Note du fin de chapitre : Alors ??? J'ai des lecteurs ??? Allo !!! Je sais que ce n'est pas du yaoi, mais bon... vous avez le droit d'aimer quand même ! mdr !!! Alors, pour Midori, inutile de me demander où j'ai été chercher son prénom... il vient tout simplement de l'un des héros de Princesse Kaguya (manga que je recommande !) et, allez savoir pourquoi, j'ai craqué sur ce prénom... je trouve que c'est très joli (en plus, j'adore le Midori de Princesse Kaguya !).
A bientôt pour le prochain chapitre !!!! (Cette fois-ci, je ne vous fais pas de promesse... ça évitera de ne pas la tenir ! lol).
Si vous voulez m'écrire un
petit mot au sujet de ce chapitre, rien de plus simple, vous n'avez qu'à
remplir ce petit "formulaire" ^_^
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