Auteur: Naëlle
Mail: naelle [@] lartisan.net   (sans les espaces et sans les crochets)
Titre: Fabien Valence, pianiste blessé...

 

Note : Bonjour tout le monde !!!
Hé oui, hé oui, grande surprise pour tout le monde, me revoilà !
Et pour ceux qui se disent : "quoi ? Encore une nouvelle histoire ??? Mais où sont les suites ? Pourquoi perd-elle son temps à en commencer d'autres ???", j'ai une bonne nouvelle ! C'est que cette histoire est terminée mais comme elle est un peu longue, je l'ai découpée en trois chapitres. Normalement, le chapitre 2 sera en ligne d'ici le  26 ou le 27 et le dernier vous sera livré (lol) pour le nouvel an. Alors, elle n'est pas belle la vie ?
Pour la petite histoire, j'avais participé à l'appel de textes des éditions muffins (merci de vous reporter à la page des liens pour y accéder), mais je n'ai pas été sélectionnée et cette histoire est trèèèèès longtemps restée sans être lu.
Mais aujourd'hui, pour vous souhaiter un
JOYEUX Noël 2011, je décide de vous la faire lire ^_^
Le thème était : "la rentrée".

J'espère que vous apprécierez cette petite histoire.
Bonne lecture :-)

 

 

 

Fabien Valence, pianiste blessé…

* Première partie *

 

Le jeune homme soupira en descendant de la voiture. Sa mère lui adressa un sourire et le regarda entrer dans l’enceinte de l’université avant de repartir.

Fabien sentit son cœur s’accélérer tout en avançant. Cela faisait des années qu’il avait quitté ce genre d’ambiance. Après avoir passé son baccalauréat, il s’était entièrement consacré à la musique. Etre entouré de jeunes de son âge ne lui avait jamais vraiment plu. Pour la plupart de ses camarades de classe en Terminal, c’était un besoin vital : retrouver leurs amis chaque jours. Il se souvenait que certains avaient même fait leur choix d’avenir afin de rester avec le meilleur ami ou la petite amie. Mais lui, durant toutes ses années de scolarité, la seule chose à laquelle il avait pensé, c’était d’en finir vite afin de pouvoir passer son temps avec son piano. S’il s’était écouté, il aurait très tôt cessé d’avoir une scolarité dite « normale », mais ses parents étaient restés intraitables sur le sujet : il ferait une section scientifique !

Regardant sa main gauche quasiment inamovible, il sentit de nouveau une tristesse sans nom l’étreindre. Il aurait pu perdre une jambe ou même devenir borgne, cela lui aurait été égal… mais perdre presque entièrement l’usage de l’une de ses mains… c’était le pire qui aurait pu lui arriver.

Relevant les yeux, il se dit que finalement, cette année se passerait peut-être bien. Et qui sait, peut-être même referait-il le même trajet l’année suivante, avec une certaine joie. Mais à présent, il devait se faire à l’idée que toute cette foule qu’il voyait face à lui allait le côtoyer et non l’aduler du bas de la scène.

 

*****

 

- Alors ? Cette première journée de cours d’Histoire ?

Avec un grand sourire, la mère accueillit son fils qui monta en voiture sans un mot. Elle soupira en s’apercevant qu’elle n’obtiendrait aucune réponse de sa part et démarra. C’est en silence que se fit le trajet de retour.

- Tu as passé une bonne journée ?
Demanda Alain Valence, le père du jeune homme, lorsque ce dernier entra dans la maison.

- Ca aurait put être pire, se contenta de répondre Fabien avant d’aller s’enfermer dans sa chambre.

- Tu as de la chance, fit remarquer la femme. Parce que toi, au moins, tu as eu droit à une réponse.

- Et quelle réponse !
Répliqua l’homme.

Son épouse se contenta d’avoir un petit sourire triste et pour la nième fois répéta : « ça va s’arranger ».

Seul dans sa chambre, le jeune homme s’allongea sur son lit. Il n’avait pas envie de retourner en cours, mais il savait que ses parents ne le laisseraient pas recommencer à sombrer dans le désespoir et la solitude.

Regardant une nouvelle fois sa main gauche, il passa la droite sur ses doigts qui restaient désespérément immobiles. Son accident avait fait la une des journaux durant plusieurs semaines consécutives. Pourtant, objectivement parlant, ce n’était qu’un banal accident de la circulation. Ce jour-là, comme souvent, il avait emmené son chien en ballade. Ils s’étaient d’ailleurs bien amusés en forêt tous les deux. Mais en revenant, alors qu’il conduisait lentement et prudemment, un chauffeur de camion, ivre, l’avait percuté de plein fouet. Son chien avait l’habitude de rester très sagement à l’arrière, mais il posait toujours sa tête sur le haut du siège de son maître. La dernière chose qu’avait faite Fabien avant l’impact, avait été de repousser son chien vers l’arrière. Sa main gauche, ayant effectuée ce mouvement s’était alors retrouvé coincé entre différents débris de la voiture, éjectée dans un fossé. Fabien avait perdu connaissance quelques secondes, mais il se souvenait parfaitement que sa première réaction avait été de chercher son chien du regard. L’animal avait eu beaucoup de chance et s’en était tiré avec une patte cassée et quelques blessures superficielles. Ce n’est qu’après que le jeune homme avait réalisé dans quel état se trouvait sa main.

- J’aurai mieux fait de ne pas sauver ce chien !
Dit le jeune homme en se relevant de son lit.

Depuis cet accident, Fabien estimait que Prince, son chien, était responsable de son incapacité à jouer du piano.

- A mon avis, s’il avait pu choisir, il aurait préféré mourir plutôt que de te voir comme ça.

Le jeune homme se retourna vers sa porte pour faire face à son père.

- Papa, je t’ai déjà dit de frapper avant d’entrer.

- Et moi, je t’ai dit de ne pas rendre les autres, responsable de ton accident. Je comprends que c’est très dur pour toi, mais…

- Tu comprends ? Mais qu’est-ce que tu comprends ? Toi, rien ne t’a empêché de vivre tes rêves ! Moi, je ne pourrai plus jamais faire la seule chose que j’aime vraiment !

Comprenant que malgré les deux ans qui s’étaient déjà écoulés, monsieur Valence ne pourrait pas plus aujourd’hui que la veille, communiquer avec son fils unique, il ressortit de la chambre.

- Personne ne me comprend ! PERSONNE !!!!!
Cria Fabien en jetant un oreiller contre la porte de sa chambre.

*****

Voyant Fabien entrer dans la maison, l’air encore plus maussade qu’à l’habitude, Ariane Valence lui dit :

- Je pense que tu devrais faire une option.

- Quoi ?

- Une option, répéta la femme en souriant. Tu sais, comme ta cousine qui fait du japonais. Tu pourrais aussi faire quelque chose.

- …

- Je pense que ça te ferait beaucoup de bien. Tu serais avec un petit groupe de gens et tu pourrais te faire des amis.

- Je n’en ai pas envie. Je n’ai besoin de personne !

Sa mère soupira en voyant son fils courir pour s’enfermer dans sa chambre.

- Tu as de la chance, il t’a répondu, dit Alain avec un petit rire.

Le soir, au dîner, Fabien pensait que sa mère aurait oublié son idée, mais elle recommença :

- On peut faire beaucoup d’options facultatives dans ta fac. Si tu ne veux pas faire une langue, tu peux choisir autre chose. Par exemple…

- Musique !

Ariane regarda son fils, les larmes aux yeux.

- Fab !
S’énerva son père.

- Désolé…, murmura le jeune homme.

Reprenant vite contenance, la femme reprit :

- Tu peux donc choisir autre chose. Et puis, c’est surtout pour faire des rencontres. Ca peut être très intéressant. Regarde Alice, elle est très contente de faire japonais.

- Je n’aime pas les mangas. Pourquoi est-ce que j’irai faire du japonais ?

- Et moi, je n’aime pas les nems. Ca ne m’a pas empêché de faire du vietnamien.
Dit la femme avec un sourire.

Le jeune homme ne put empêcher un petit rire de s’échapper.

- Maman… tu ne comprends pas… j’ai vécu des heures horribles pour la rentrée… et toi… tu me demandes de revivre ça une deuxième fois… je ne suis pas sûr de pouvoir…

- Essaye. S’il te plait.

Voyant qu’il n’aurait pas le dernier mot, le jeune homme capitula et dès le lendemain, il partit voir quelles langues étaient proposées dans son université. Il devait dire qu’il n’avait que l’embarras du choix. Une feuille complète énumérait les nombreux cours de langues qui étaient proposés dans sa faculté. Mais ne sachant pas laquelle choisir, il ferma les yeux et pointa le doigt sur la feuille.

- Chinois… ok, va pour la chinois, murmura-t-il en découvrant ce que le hasard avait décidé pour lui.

*****

Fabien arriva devant la salle, très en avance. Il avait plusieurs fois pensé ne pas venir, mais finalement, il avait fait preuve d’un certain courage et y avait été.

- Tu fais chinois ?
Demanda une jeune fille en s’approchant de lui.

- Oui, répondit-il simplement.

- Surtout, ne parle pas trop, j’ai très mal à la tête, rajouta l’adolescente en éclatant de rire.

C’était encore pire que ce qu’il avait imaginé : on se moquait ouvertement de lui. Il avait eut l’habitude, qu’on lui adresse des paroles blessantes parce qu’il était toujours plus jeune que tout le monde lorsqu’il participait à des concours de piano. Il avait apprit à ignorer ce genre de personne, mais là, c’était différent, car la jeune fille n’avait pas l’air désagréable.

- Tasha !

Une autre fille fit son apparition.

- Ha, Francine. Où étais-tu ?

- Il y a eut un changement de salle. Mais bien sûr, tu n’as pas pensé à vérifier sur le tableau.

- Ben non, comme tu vois.

- Viens, on va être en retard.

- Tu viens ?
Demanda ladite « Tasha », en se retournant vers Fabien.

Lorsque le jeune homme arriva devant la bonne salle, tout le monde semblait déjà être installé. Lui qui avait décidé de passer inaperçu, il sentit tous les regards braqués sur lui et les deux filles l’accompagnant. Tous trois s’assirent donc rapidement au premier rang. Il se retrouva donc près d’un garçon (un asiatique) et « Tasha ».

- Bien, je pense que tout le monde est là, dit la femme qui allait leur faire cours.
Cette dernière, une chinoise, était habillée de façon traditionnelle. Elle fit un tour circulaire de la salle du regard avant de reprendre :

- Si ça ne dérange personne, je vous appellerai par vos prénoms. Et je vais d’ailleurs commencer par faire l’appel.

Fabien apprit donc que son voisin s’appelait Jiang Li et que « Tasha » s’appelait en réalité Natacha. Elle avait d’ailleurs précisé qu’effectivement, ses nom et prénom étaient d’origine russe.

Finalement, ce premier cours se passait bien mieux que prévu. Il devait même avouer qu’il s’était même beaucoup amusé à tenter de répéter les différents tons en chinois.

- On y va ?
Demanda une jeune femme à Jiang Li.

- Oui, j’arrive, répondit l’adolescent.

Fabien détailla les deux amis. Quelque chose lui semblait étrange, mais il n’aurait pu dire quoi exactement.

- Alors, vous avez aimé ce premier cours ?
Demanda Natacha en s’adressant à Fabien et son voisin de table.

- Oui, c’était bien. On a déjà apprit pas mal de chose, répondit l’asiatique avec un sourire.

- Tu es quoi ?
Demanda la jeune fille.

- Pardon ?

- Tu es d’où ?

- Je suis français, si c’est ce que tu voulais savoir.

- Ha ? Métis ?

- Oui. Français/Chinois, répondit le jeune homme avant de s’en aller, suivi de son amie.

- Je lui ai fait peur ?
Demanda Natacha à l’adresse de Fabien.

- Arrête d’être aussi curieuse, la réprimanda son amie Francine.

- Mais… je me renseigne, c’est tout.

Fabien ne put s’empêcher d’avoir un sourire et sortit de la salle. Sa mère devait déjà l’attendre. Lorsqu’il la rejoignit et qu’il monta dans la voiture, elle l’accueillit avec son traditionnel :

- Tu as passé une bonne journée ?

- J’ai beaucoup aimé le cours de chinois, répondit simplement Fabien.

Très heureuse d’avoir une réponse, le visage d’Ariane Valence se fendit d’un très grand sourire.

*****

C’était la cinquième fois que Fabien venait en cours de chinois. Il avait donc apprit à connaître un peu ses camarades de classe. Natacha était tout le temps avec Francine qui, d’après ce qu’il avait compris, était son amie d’enfance. Elles avaient aussi d’autres copains et copines avec qui elles n’arrêtaient pas de rire de tout et surtout de rien. Il avait aussi pu constater que tout ce petit groupe semblait fan de manga.

Son voisin de table, Jiang Li, arrivait toujours au dernier moment, toujours accompagné de son amie Viviane. Celle-ci semblait d’ailleurs avoir une trentaine d’année et Fabien n’avait toujours pas réussi à comprendre quelle était leur relation.

- Hé Fab !

Natacha avait tendance à ne pas trop se poser de question et faire ami-ami avec tout le monde.

- Oui ?
Répondit le jeune homme.

- C’est vrai que tu es un grand pianiste ? C’est Francine qui m’a dit ça.

- Je…

- Personnellement, je ne m’intéresse pas vraiment à la musique classique, alors je ne l’aurai jamais su si elle n’avait pas été là… alors ?

- Oui, c’est vrai, mais…

- Tasha ! Ne l’embête pas !

« Merci Francine », pensa le jeune homme.

- Ben quoi ? Ca doit quand même l’énerver que personne ne le reconnaisse.

- Non, pas du tout, je…, commença Fabien.

- Ton accident t’a laissé des séquelles ?
Coupa Francine.

- Ha… tu es au courant…

- Francine, elle est vachement ‘culturée’ !
Annonça Natacha avec un grand sourire.

Fabien la fixa durant plusieurs secondes. Devait-il lui précisé qu’on disait « cultivée » et pas « culturée » ? L’avait-elle fait exprès ? Il ignorait alors, que la jeune fille de dix-neuf ans qu’il avait devant lui deviendrait un écrivain très connu quelques années plus tard.

- Je ne peux plus jouer, murmura finalement Fabien en montrant sa main gauche.

Il s’apprêtait à partir et même sécher son cours lorsque son regard croisa celui de Jiang Li.

- Tu es en avance, dit l’ancien pianiste sans même sans rendre compte.

- Qu’est-ce qui t’es arrivé ?
Demanda le jeune homme.

- Rien, un banal accident, répondit Fabien avant de partir en courant.

*****

Lorsque Fabien arriva en cours, Natacha ne lui adressa qu’un rapide « bonjour » et rejoignit ses amis. Visiblement, le fait qu’il soit parti précipitamment la fois précédente avait eu l’air de choquer tout le monde. Le jeune homme s’assit alors seul sur le banc face à leur salle de cours. Etrangement, alors qu’au début, il ne voulait pas venir, les bavardages des autres lui manquaient à cet instant.

- Ca va ?

- Jiang Li, murmura Fabien.

- Tu te souviens de mon prénom ? Je ne m’y attendais pas, dit le jeune homme en s’asseyant près de Fabien.

Viviane, à côté de lui, comprit qu’il avait besoin d’être un peu seul, aussi, s’éloigna-t-elle un peu.

- C’est ta petite amie ?
Demanda Fabien.

- Qui ? Viviane ? Non, non. C’est… ma cousine.

- Ha… mais elle est tout le temps avec toi.

- C’est que… on s’entend bien tous les deux… c’est pour ça.
Le jeune homme ponctua son explication d’un sourire.

Fabien ne le crut pas mais ne fit aucune remarque. Il chercha un autre sujet, mais alors qu’il ouvrait la bouche, ce fut la voix de Natacha qu’il entendit :

- Vous aimez les mangas tous les deux.

- Pas du tout.

- Oui, beaucoup.

Les deux garçons avaient répondu en même temps et Fabien se demanda pourquoi il avait répondu aussi vite. S’il avait su que le métis aimait ce genre de lecture... mais pourquoi cela le démoralisait-il ?

- Tu veux que je t’en prête ?
Enchaîna la jeune fille.

- Heu... non, ça ira...

- Pourquoi tu as l’air dégoûté en me disant ça ?

- Heu... disons... que je ne crois pas que nous ayons les mêmes goûts...

- C’est à dire ?

Jiang Li lança un regard à Fabien, lui demandant son aide, mais le jeune homme ne comprenait pas de quoi il en retournait. Finalement, l’asiatique répondit :

- J’ai cru comprendre que tu lisais beaucoup de yaoi... ce n’est pas vraiment mon truc.

Les yeux de la jeune fille s’arrondirent de surprise à cette remarque et Francine, qui venait d’arriver, éclata de rire en disant :

- Ma pauvre Tasha... tu es fichée !

- Mais... mais... je ne lis pas que ça... je lis plein d’autres choses.

- Genre ?
Demanda Francine, afin de taquiner un peu sa meilleure amie.

- En ce moment, je lis un manga super qui n’a rien de yaoi ! D’ailleurs, les deux héros sont frères !

- Ca n’empêche pas, lui dit alors Jiang Li pour l’embêter un peu.

Fabien s’aperçut que Viviane avait le regard posé sur le jeune homme. Elle semblait surprise et heureuse à la fois.

Tout en écoutant Jiang Li et Natacha parler un peu manga, Fabien se surpris à penser qu’il aurait bien aimé comprendre ce qui faisait que ce garçon, toujours assis à côté de lui en cours de chinois, lui donnait cet air si mystérieux et triste. Car même à cet instant où le métis souriait à la jeune fille, son regard restait sombre et mélancolique. Fabien avait toujours été curieux au sujet de la musique. Mais c’était la première fois qu’il se surprenait à vouloir en savoir plus sur quelqu’un. Il fallait qu’il réussisse à savoir quelle filière suivait le jeune homme afin de pouvoir, peut-être, le rencontrer par hasard à d’autres moments que lors des deux cours par semaine de langue chinoise.

- Au fait, tu présentes ton exposé avec Viviane ?
Demanda soudain Natacha.

- Oui, se contenta de répondre Jiang Li.

Fabien réalisa qu’aucun exposé n’était prévu en chinois. Cela voulait donc peut-être dire qu’ils suivaient les mêmes cours.

- Vous faites la même chose ?
Demanda-t-il pour en avoir le cœur net, en s’adressant à la jeune fille.

- Oui. On est en deuxième année de Lettre. D’ailleurs, c’est marrant, parce que je ne l’ai réalisé qu’après le premier cours de chinois. Pourquoi tu m’as demandé ça ?

- Comme ça, pour savoir, répondit le jeune homme.

Ainsi donc, Jiang Li était en deuxième année et Viviane suivait la même filière que lui. Il y avait vraiment quelque chose d’étrange entre eux et Fabien se fit la promesse de découvrir quoi.

 

* Fin de la partie 1/3 *

A suivre...

Note de fin de chapitre : Alors ? Bon, j'avoue, on avance doucement dans l'histoire. J'espère tout de même que vous avez apprécié ce début. On se retrouve dans quelques jours pour la suite ! Encore une fois, je vous souhaite un joyeux Noël.

Ha non, non, ne partez pas. Dites-moi ce que vous avez pensé de votre lecture ^.^

 

 

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Chapitre 2

 

 

 

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