Auteur : Naëlle
Mail : naelle@lartisan.net
Base : Haru o Daite Ita (Haru wo Daiteita)
Discaimer : Les personnages évoluant dans cette fanfic ne m’appartiennent pas et sont © Yôka Nitta (Youka Nitta) [à part Alexandra, Meiko et Toya, qui sortent de mon imagination ^_^]
Spoilers : Pas grand-chose. Il suffit de connaître l’histoire pour pouvoir suivre cette fanfic.
Titre : Une actrice gênante.
Genre : Sérieux/comédie/humour

Remarque : Cette fanfiction a été écrite pour l’anniversaire de mon amie France. (Tu vois France, j’ai choisi une série dont tu es fan, alors j’espère que ça va te plaire ^_^). Pour ma part, je dois dire que j’aime l’histoire en général de ce manga… s’il n’y avait pas toutes ces scènes de c** partout, ce serait tellement mieux…
Une petite précision. On voit pas mal Yukihito dans cette histoire et je lui donne à peu près 18/19 ans et il est à la fac. Normalement, c’est vrai que Sawa et lui n’ont pas un très grand rôle, mais là, j’ai fait évoluer ce garçon. Mais que tout le monde se rassure, les véritables héros de la fic sont Katô et Iwaki ^_^

J’ai eu pas mal de commentaire suite à la publication du premier chapitre et j’espère que cette suite vous plaira tout autant ^_^

 

Bonne lecture J

 

 

 

 

Une actrice gênante

 

Chapitre 02

 

 

 

 

 

- ACTION !

 

- Jamais personne ne me pardonnera de l’aimer…

- Onnisama…

- J’ai l’impression que personne ne peut comprendre… personne ne pourra jamais comprendre…

Katô, qui n’avait aucune scène à tourner de la matinée était tout de même venu sur le plateau afin de voir son ami et surtout, pour se faire une idée sur la façon de jouer d’Alexandra. C’était d’ailleurs son tour et le réalisateur annonçait une nouvelle fois son ‘action’.

 

- Jeanne-sama, où allez-vous ?

- Je veux le voir… Je dois le voir… j’ai besoin de le voir, murmura la femme.

- Mais…

- Comprends-moi Kain, je ne peux pas me passer de lui… j’en mourrais sans doute si je ne pouvais plus le voir.

Des larmes se mirent à couler le long des joues de la femme et Katô fut bien obligé de reconnaître qu’elle jouait très bien… à la perfection, peut-être même.

 

- Jeanne-sama… vous savez ce qu’a dit sa famille…

- Oui, je sais… Mais laisse-moi, s’il te plaît…

- Jeanne-sama – une autre personne arriva – Nous venons de recevoir un télégramme de chez vous. Votre père va mal !

La surprise, la douleur, l’incompréhension, c’est tout cela qu’affichait le visage de la femme alors qu’on criait :

- COUPEZ !

Alexandra, prise par son rôle n’avait pas encore vu Katô et elle lui adressa un sourire lorsque leurs regards se croisèrent.

- Vous jouez très bien, la félicita Iwaki en s’approchant d’elle.

- Je vous retourne le compliment, Iwaki-san.

- Ha, Katô, qu’est-ce que tu fais là ? Excusez-moi, reprit l’homme auprès de la femme avant d’aller vers son ami.

- Je suis passé te voir. Tu n’as pas eu une scène très facile à jouer.

- C’est vrai. Tu commences tout à l’heure ?

- Oui, après la pause déjeuner. On pourrait peut-être…

- Tu as vu comme Rougé-san joue bien ? Heu… excuse-moi, je t’ai coupé.

De plus en plus jaloux, Katô se retint pour ne pas faire de scandale en public.

- Je vais me préparer, annonça-t-il en commençant à s’éloigner.

- Tu ne veux pas manger avec moi ?

Faisait volte-face, un grand sourire aux lèvres, Katô s’apprêtait à accepter lorsque Alexandra arriva.

- On mange ensemble ?
Demanda-t-elle sans penser à mal.

- Bonne idée, de cette façon, on pourrait discuter un peu du film. Tu viens Katô ?

- Non, allez-y sans moi.

Le jeune homme fit un signe de la main avant de s’éloigner, plus furieux que jamais.

 

* * * * *

 

- Comment va-t-il ?
S’inquiéta Meiko en arrivant près de Yukihito qui était resté à l’hôpital toute la nuit, afin de ne pas quitter Sawa.

- Ca va, les médecins m’ont dit que sa vie n’était pas en danger. Ils lui ont tout de suite fait un lavage d’estomac et là, il dort.

- Je suis rassurée, lui dit son amie en s’asseyant sur un banc, prévu pour les visiteurs.

- Meiko…

- Oui ?

- Je te remercie pour tout ce que tu as fais.

La jeune fille se mit à rire doucement avant de répondre :

- C’est à ça que servent les amis.

Yukihito eut un sourire, mais malgré les paroles de son amie, il ne pouvait s’empêcher de lui être extrêmement reconnaissant. En effet, après avoir appelé les urgences, c’était elle qui avait obligé le jeune homme à se relever et surtout, lorsque les ambulanciers et médecins étaient arrivés, c’était elle qui leur avait expliqué la situation, car lui était bien trop sous le choc pour dire quoique se soit. Il s’était d’ailleurs entièrement déchargé sur la jeune fille, et même lorsqu’il était monté dans le véhicule médical, encore dans un état second, il l’avait chargée de s’occuper du reste. C’était donc elle qui avait gentiment fait comprendre à leurs amis que leur séjour était écourté. Elle était restée jusqu’à ce que le dernier de leurs amis s’en aille, et à présent qu’il n’y avait plus personne, elle était venue à l’hôpital afin d’avoir des nouvelles.

- Je… je vais retourner auprès de lui, annonça le jeune homme quelques minutes plus tard.

- D’accord. Et moi, je vais rentrer chez moi. Heu… Yukihito ?

- Oui ?

- Si tu as besoin de quoique se soit, n’hésite pas à me téléphoner, d’accord ?

- Oui, merci.

 

* * * * *

 

 

- Qu’en pensez-vous, Gorô-san ?

- Pas grand-chose.

- Mon cousin est devenu très irrespectueux envers sa propre famille ! Présenter cette étrangère comme étant sa fiancée… aurait-il perdu la tête ?

- Il faut sauver l’honneur de la famille, reprit un autre membre de la famille Mégushi.

Un sourire passa sur le visage de Tsumi Gorô.

- Un mariage pourrait peut-être arranger cela, déclara-t-il.

- Vous accepteriez d’épouser sa sœur ?

- Pour sauver l’honneur de votre famille, je suis prêt à faire ce sacrifice.

- Coupez ! C’était parfait !

Les acteurs poussèrent un profond soupire de soulagement. Cette scène était l’une des plus longue du film et ils étaient tous ravis que le premier essai ait été un succès.

- Il joue bien, murmura Alexandra en se penchant légèrement vers Iwaki qui était près d’elle.

- ?

- Je parle de Katô-san.

Seul un sourire lui répondit. Sourire qui n’échappa d’ailleurs pas à l’acteur se relevant. Il adressa un regard furieux à la femme, cependant, elle ne le remarqua même pas.

- Bien, leur annonça le réalisateur. Comme il fait très beau, nous allons en profiter pour jouer la scène de rencontre entre Watsuri et Jeanne.

 

* * * * *

 

L’après midi était déjà bien entamé lorsque Sawa se réveilla.

- Comment te sens-tu ?
Lui demanda alors Yukihito en le voyant ouvrir les yeux.

- … ça va…

- Je peux savoir ce qui t’a prit de faire ça ?

- Tu es fâché ?

Le jeune homme se demanda s’il devait rire ou pleurer face à cette question.

- Tu te rends compte que tu as failli mourir ? Tu penses que ça ne me fait rien ?

L’auteur se releva à moitié avant de poser sa tête sur le torse du jeune homme près de lui.

- La pensée que je t’avais perdu m’a fait oublier toute réalité des choses…

- Je ne sais pas ce que tu as été t’imaginer, mais une chose est sûre, c’est qu’il y a eut méprise.

Un sourire triste et rempli de douleur passa sur les lèvres du plus âgé, puis, sans un mot, il se détourna avant de se recoucher, montrant son dos au jeune homme.

- Yukihito…, murmura-t-il.

- Oui ?

- Je veux que tu saches… quoique tu puisses décider dans ta vie, je t’aimerai toujours… et je veux aussi que tu ne t’inquiètes de rien… pour tes études, par exemple, même si tu pars de la maison, je continuerai à les financer, alors ne t’en fais pas…

- Tu dis n’importe quoi, lâcha le jeune homme avant de sortir de la chambre.

Lorsqu’il entendit la porte se refermer, l’auteur laissa libre court à ses larmes et sa douleur. Il avait tellement mal…

 

* * * * *

 

 

Le soir :

Katô, Iwaki et Alexandra se rendaient à l’hôpital, ayant appris que Sawa y était. Iwaki conduisait la voiture dans laquelle ils étaient, Katô à ses côtés et la femme assise sur le siège arrière.

- J’espère qu’il va bien, murmura Alexandra.

- Ne vous inquiétez pas, la rassura Iwaki, quand j’ai téléphoné, ils m’ont dit qu’il était hors de danger.

- Oui… mais… je ne pensais pas vraiment au côté physique, rajouta-t-elle.

Les deux amis ne firent aucune remarque, s’inquiétant eux aussi quant au moral de l’auteur les ayant tous les deux projetés au devant de la scène en tant qu’acteur.

Près d’une demi-heure plus tard, trois visiteurs se présentaient à l’accueil afin de voir Sawa. Les heures de visite étaient terminées, mais, reconnaissant son acteur préféré en la personne de Katô, l’infirmière de garde leur accorda un droit ‘exceptionnel’. Le jeune homme lui adressa alors un sourire charmeur et un clin d’œil afin de la remercier.

« Et il se permet d’être jaloux », pensa Iwaki amusé.

 

* * * * *

 

Yukihito n’était passé chez lui que quelques minutes, puis, avait tout de suite été chez Meiko, afin de loger chez elle quelques jours. La mère de son amie avait tout de suite été d’accord, et à présent, il utilisait l’ordinateur de la jeune fille afin de continuer le travail déjà bien avancé sur le sien, qu’il avait récupéré quelques heures auparavant.

La jeune fille était assise sur son lit, et, se laissant bercer par le cliquetis fait par les doigts du jeune homme tapant sans arrêt sur le clavier, s’endormit et ne se réveilla que lorsque sa mère les appela pour manger.

- Il risque de s’inquiéter, non ?
Demanda la jeune fille alors que Yukihito et elle rejoignaient sa mère dans la cuisine.

- Je ne sais pas, murmura le jeune homme, se demandant s’il avait pris la bonne décision.

Le repas se déroula dans une bonne ambiance et le jeune homme en oublia presque ses petits soucis. Il aimait beaucoup être chez son amie, cet endroit, rempli de chaleur familiale lui rappelait un peu celle qu’il avait perdue beaucoup trop tôt. Il n’était pas malheureux, loin de là, cependant, parfois, il avait besoin de sentir cette ambiance que pouvait créer parents et enfants. Son amie n’avait plus que sa mère, cependant, à elle deux, elles avaient réussi à créer une chaleur que certaines familles, même ‘complète’ ne parvenait pas à avoir.

- A quoi penses-tu ?
Lui demanda soudain Meiko, doucement, avec un tendre sourire.

- A pas grand-chose, lui répondit son ami.

La jeune fille voulut ajouter autre chose, mais voyant sa mère se lever pour commencer à desservir, elle fit de même, rapidement rejointe par le jeune homme, afin de l’aider.

 

* * * * *

 

Meiko soupira avant de prendre un manga et de le commencer. Elle n’osait pas dire à son ami qu’elle voulait se connecter afin de chatter avec ses amis, tant celui-ci semblait absorbé par ce qu’il faisait, mais elle s’ennuyait.

- Meiko.
Dit soudain le jeune homme, faisant sursauter son amie.

- Oui ?

- Tu as besoin de ton ordinateur ?

« Oui », pensa-t-elle, cependant, elle répondit :

- Non, continue. Tu en es où ?

- J’ai besoin de toi pour les combats.

S’arrachant à la lecture de son manga, elle se leva et vint s’asseoir près de son ami, prête à l’éclairer sur les tenues et façon de se battre durant la période abordée par son ami.

 

* * * * *

 

- Il ne va pas bien, commenta Iwaki, alors que les trois acteurs entraient dans la maison.

- Le pauvre, rajouta Alexandra en se déchaussant.

Katô ne fit pas le moindre commentaire, se demandant si l’auteur avait bien interprété tout ce qu’il avait vu. Après tout, peut-être qu’avec du retard, Yukihito avait voulu lui faire payer ce qu’il avait vu un jour en rentrant de l’école.

« Non, ça ne colle pas avec le style de Yukihito-kun… pourtant, je suis sûr qu’il y a une bonne raison, mais que ce n’est pas celle que pense Sawa-san. »

- Bonne nuit Iwaki-san, Katô-san, salua Alexandra avant d’aller se coucher.

- Bonne nuit, Rougé-san, répondirent d’une même voix les deux hommes.

 

Minuit approchait, lorsque Iwaki se leva afin d’aller se chercher à boire, car il avait soif. Mais alors qu’il s’apprêtait à regagner sa chambre, il fut surprit de voir de la lumière passer sous la porte de la chambre d’Alexandra. En s’approchant, l’homme fut d’ailleurs surpris de s’apercevoir que la porte n’était d’ailleurs pas fermée. Sans bruit, il l’ouvrit un peu plus, voulant s’assurer que leur hôtesse allait bien.

- Rougé-san ?
Dit-il doucement en passant la tête dans l’entrebâillement de la porte.

Il surprit celle-ci, une main placée devant son visage, contemplant ses doigts. Iwaki ne savait plus s’il devait repartir ou se manifester, mais il n’eut plus longtemps le loisir de se poser la question, car la femme sursauta avant de se retourner dans sa direction.

- Iwaki-san ?

- Je… je suis désolé… quand j’ai vu la lumière, j’ai eu peur que vous n’alliez pas bien, alors…

D’un revers de manche, l’actrice essuya les larmes qui menaçaient de poindre et que l’homme venait de remarquer.

- Que se passe-t-il ?
Demanda ce dernier en se rapprochant.

- Rien… rien du tout, répondit la femme en baissant les yeux.

Iwaki suivit le mouvement de son regard.

- Ha, vous êtes mariée ?
Demanda-t-il en voyant une alliance au doigt de la femme.

- … j’étais… je suis en instance de divorce…

- Je suis désolé…

Les larmes qu’Alexandra retenait depuis si longtemps se mirent à couler sans qu’elle ne puisse rien faire pour l’empêcher.

- Rougé-san…

- Je suis désolée… désolée…

L’actrice s’en voulait de montrer ses faiblesses, cependant, elle ne pouvait s’empêcher de pleurer. Iwaki, de son côté, ne savait plus quoi faire et finit par s’asseoir sur le lit avant de passer un bras autour des épaules de la femme. Cette dernière, reconnaissante qu’on soit attentif à son égard se permit de se rapprocher un peu plus avant d’inonder le haut de pyjama de l’homme, de larmes. Lorsqu’elle fut un peu calmée, elle se détacha de lui :

- Je connais mon mari depuis que j’ai 19 ans. Nous avons tourné dans un film tous les deux… ‘L’orgueil vaniteux’…

- Je l’ai vu.

- Ca a été le coup de foudre… nous avons attendu qu’il ait finit ses études avant de nous marier…

- Il n’est pas acteur ?

- Non, il est professeur de géographie à la fac. Il n’a joué que dans un seul film. Ensuite, après notre mariage, nous avons mis longtemps avant d’avoir un enfant et quand Marion est née, nous étions au comble du bonheur… mais depuis deux ans, tout ce que nous avions construit a volé en éclat…

Iwaki se demandait s’il devait poser des questions, mais finalement, il n’eut même pas besoin de le faire.

- Il a commencé à voir une étudiante… et voilà… il y a six mois, il m’a annoncé qu’il voulait divorcer…

- Rougé-san…

- Comment pourrais-je gagner contre une fille qui a vingt ans ??? Moi qui en ai plus du double…

- Rougé-san…

- Dites-moi quelles armes j’ai à ma disposition ???

De nouveau en larme, la femme se jeta dans les bras de l’acteur. Ce dernier ne pouvait rien faire, cependant, il pouvait au moins la garder contre lui jusqu’à ce qu’elle soit calmée. Alexandra était presque heureuse que quelqu’un semble la comprendre, mais elle ne savait pas qu’elle venait d’ébranler l’équilibre de l’homme tentant de la consoler.

Ce n’est qu’au petit matin qu’Iwaki laissa l’actrice endormie. Cette dernière lui avait raconté que sa fille vivait elle aussi très mal cette situation et que depuis plusieurs mois, elle vivait chez sa grand-mère maternelle ; et que si elle avait eu ce rôle dans ce film, c’était certainement grâce à Sawa qu’elle avait mis au courant de la situation. Il avait alors cherché à l’aider comme il pouvait.

Lorsqu’il entra dans sa chambre, Iwaki s’aperçu que Katô dormait dans son lit, aussi, décida-t-il de ne pas la déranger et se coucha-t-il dans celui de son ami. Mais il avait à peine fermé les yeux que deux lèvres commencèrent à se balader sur son cou. L’homme se demanda tout de même comment il avait fait pour se lever et arriver aussi vite près de lui. Mais les douces sensations qu’il ressentait l’empêchaient de réfléchir correctement.

- Katô…

Le dénommé commençait à s’attaquer au torse de son ami, content de voir que celui-ci était heureux et ravi de ses gestes, cependant, il eut la désagréable surprise de sentir une odeur de parfum féminin sur son compagnon. Mais, faisant abstraction de cela, il continua ce qu’il avait commencé.

« Comment pourrais-je gagner contre une fille qui a vingt ans de moins que moi ? » Les paroles d’Alexandra revinrent en mémoire à l’acteur alors que son ami quémandait un baiser et qu’il s’apprêtait à lui donner ce qu’il voulait.

- Iwaki-san ?

L’homme venait de détourner la tête. Et si Katô partait avec quelqu’un de plus jeune que lui ? Non, ou plutôt, qu’allait-il devenir quand cela arriverait ?

Interprétant mal le geste de son ami, Katô se releva, furieux et sortit de la chambre.

- Katô…
Murmura alors Iwaki.

 

 

Fin du deuxième chapitre.

A suivre…

 

Note de fin de chapitre : Ca a l'air mal barré pour la suite ! Pauvre Iwaki et Katô... j'suis pas gentille avec eux ! mdrrrr

Un p’tit commentaire sur ce chapitre ? ^_^

 

 

Chapitre 03

 

 

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