Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Base: Get Backers
Discaimer: Les personnages évoluant dans cette histoire sont quasiment tous la propriété de Yûya Aoki et Randô Ayamine. Bien entendu, certains ont été créés par moi, mais vous les verrez tout de suite ! lol
Spoilers: Dans la série TV, la fin de l’épisode 25, c'est-à-dire, lorsque le combat dans le Mugenjô prend fin (la première fois qu’ils y vont) ! Pour ce qui est du manga, je ne me souviens plus à quel volume cela correspond.
Titre: Rendre un enfant à sa mère.
Genre: Enquête

 

Hou là... le temps que j'ai passé avant de vous faire lire ce chapitre... désolée, désolée ! J'espère que vous me pardonerez cette attente !

 

Avant de vous laisser lire, je tiens à remercier chaleureusement Mélusine2, Marion et Azamy ! Vraiment, vous êtes supers ! Avec ma chère correctrice, vous êtes les seules à me faire de petits commentaires et sans vous, j'avoue que je ne tenterais pas de continuer cette histoire dans les plus brefs délais (oui bon, mes "brefs délais" sont longs, mais je vous assure que je fais un effort !). En plus, je ne vous cacherai pas que j'étais super contente lorsque j'ai vu que vous m'aviez mis un petit mot pour le chapitre 3 alors que le 4 était en ligne ! Vraiment, merci, merci, merci !!!!

Je profite pour répondre à vos reviews, quand même :) :

Mélusine, ça me fait vraiment plaisir aussi de voir qu'il y en a d'autres que moi qui aime Madoka :-) Nous sommes des oiseaux rares, c'est moi qui te le dis ! looool   Pour Michio, tout s'éclaircie petit à petit, tu vas voir :)
Marion, je suis contente que "un coup de poing sur la tête et un "idiot" plus tard..." t'ai ammusé, parce que ça me fait rire lorsque je l'écris. D'ailleurs, je ne crois pas l'avoir écrit dans ce chapitre, mais il me semble que je le remets par la suite. looool  T'es vache avec Madoka quand même... vouloir que Shido l'oublie... t'as vu Mélusine, ce que je te disais plus haut ? loool
C'est sûr que Jûbei fait moins samourai comme je le rends. J'aime bien traité ce côté de sa personnalité (le côté humain, quoi ! lol).
Pour ce qui est des enfants, ça viendra, ne t'inquiète pas... pas aussi vite que je le voudrais, mais bon...

Tu vois Azami, je t'avais bien dit que ça s'éclaircissait pas mal dans le chapitre 3 :)

Et maintenant, je vous laisse lire en vous souhaitant une bonne lecture :D

 

Merci à Lorraine pour ses corrections

 

 

 

Rendre un enfant à sa mère.

 

Cinquième chapitre

 

 

 

 

- Les Himura utilisent la technique de l’eau, il me semble.
Kazuki demandait confirmation à son ami tandis qu’ils étaient dans un train.

- Oui. Que font Midô et Ginji ?

- Ils vont aller chez les Rugafu pendant que nous, nous devons récolter un maximum d’informations du côté des Himura.

 

* - * - * - * - *

 

Plusieurs heures plus tard, Ban et Ginji arrivaient devant une immense muraille qui avait très certainement servi dans des temps immémoriaux, à stopper d’éventuels envahisseurs.

- C’est comme la muraille de Chine !

- Ginji !!!!!!

Le blond sourit avant de se placer contre le mur afin de vérifier si celui-ci était électrifié.

- C’est bon, annonça-t-il à son ami quelques secondes plus tard.

- Parfait, allons-y !

Les deux garçons n’eurent aucun mal à pénétrer à l’intérieur de l’enceinte. Une fois dedans, ils eurent la surprise de s’apercevoir que c’était carrément une mini ville qui était là, au milieu de cette muraille rocheuse.

Il n’y a que moi qui me souvienne

De nos années de bonheur

Il n’y a que moi qui me souvienne

De cette tendre chaleur.

 

Toi, ô mon amour,

Tu m’as oublié,

Toi, ô, mon amour,

Tu m’as oublié.

 

Il n’y a que moi qui me rappelle

De la fois où je t’ai dit ‘je t’aime’

Il n’y a que moi qui me rappelle

Du jour où je t’ai trouvée belle

 

Toi, ô mon amour,

Tu m’as oublié,

Toi, ô, mon amour,

Tu m’as oublié.

 

Il n’y a plus que moi qui sache

Que je ne voulais te voir verser de larmes

Il n’y a plus que moi qui sache

Que je ne voulais pas te toucher de mon arme

 

Toi, ô mon amour,

Tu m’as oublié,

Toi, ô, mon am…

 

La petite fille chantonnant s’arrêta en plein milieu du refrain en se retournant.

- Ban-chan… qu’est-ce qu’on fait ? Elle nous a vus, murmura Ginji.

- C’est une jolie chanson.
Dit Ban, sans prêter attention à son ami, tout son intérêt étant focalisé sur l’enfant.

- Qui êtes-vous ?
Demanda alors celle-ci, pas le moins du monde effrayée.

- Nous sommes les Get Backers. Et toi, qui es-tu ?

- Natsukiko.

- Joli prénom.

Ginji était étonné de voir que son ami arrivait à mettre l’enfant en confiance aussi facilement.

- Qu’est-ce que vous faites ici ?

- Nous sommes à la recherche de quelqu’un. Sa maman nous a demandé de le ramener.

- … Il vient de l’extérieur ?... 

Ban ne comprit pas tout de suite, cependant, voir l’enfant fixer le mur derrière lui, l’aida.

- Oui, répondit-il alors.

- Qui est-ce ?

- Il s’appelle Michio et voilà sa photo.

Ban s’était rapproché de la fillette, mais stoppa son geste qui était de lui mettre la photographie sous les yeux. Il passa ensuite la main devant le visage de Natsukiko, afin de confirmer ce qu’il pensait.

« Elle est aveugle… ».

- Oui, je n’y vois pas.

- Qu… qui es-tu ?

Ban s’était légèrement reculé.

- Qui sait ?
Répondit alors la fillette, tandis que tout autour de lui s’assombrissait.

- Gin… ji…
Le jeune homme voulut dire à son ami de fuir, cependant, il était déjà trop tard, car le blond lui aussi commençait sa chute vers le sol.

- C’est parfait Natsu-chan, dit alors une voix afin de féliciter l’enfant.

- Grand-mère, qu’allez-vous faire d’eux ?

- Je l’ignore, mais pour l’instant, laissons-les se complaire dans l’un de tes rêves.

La petite fille, de son regard vide, contempla les deux garçons, un goût amer dans la bouche.

- Désolée…
Murmura-t-elle ensuite avant de s’éloigner.

 

Toi, ô mon amour,

Tu m’as oublié,

Toi ô mon amour,

Tu m’as oublié.

 

* - * - * - * - *

 

- Jûbei ?

- Oui… nous sommes suivis…

Les deux amis, sans même se consulter, lancèrent leurs attaques vers celui, ou ceux, qui les surveillait, avec une synchronisation inouïe.

- Je vois que vous êtes très doués, dit alors un homme en sortant de l’ombre.

- Qui êtes-vous ?
Demanda Kazuki.

- Je vous ai déjà répondu il y a quelques jours, Fuchôin Kazuki, répondit alors l’homme, un sourire amusé aux lèvres.

- …

- Vous avez oublié ?

- Vous êtes Rugafu Tsaruka ?
Demanda alors Jûbei.

- Exact.

- Rendez-nous Michio !
Hurla Kazuki, sentant la colère monter en lui.

- Qui vous dit que cet enfant est toujours en vie ?

Le ton de Tsaruka était calme et posé. Rien dans son attitude n’aurait pu montrer qu’il menait depuis très longtemps à présent un véritable conflit intérieur.

- Vous ne l’auriez jamais tué, c’est votre fils, répondit alors Jûbei avec un calme aussi incroyable que leur ennemi du jour.

- Pour moi, comme pour vous, le devoir est bien plus important que les sentiments, fut la seule chose que l’autre consentit à répondre.

- Comment pouvez-vous dire une telle chose ???

Cette fois-ci, le jeune tisseur ne se retenait plus et lança une violente rafale de fils vers son adversaire. Cependant, même si l’homme fut blessé, il en fallait beaucoup plus que cela pour le vaincre et c’est avec une force insoupçonnable que, d’un simple geste, il déclencha une véritable bourrasque d’eau, venant d’un petit lac, situé au nord de la forêt dans laquelle ils se trouvaient.

« Il utilise l’eau ? » Pensa Kazuki, étonné.

- Kazuki, attention !!!!!

L’héritier des Fuchôin avait pu éviter la première lame d’eau, mais il était à présent entièrement entouré de murs liquides prêts à s’abattre sur lui à tout instant.

- Ne t’approche pas, cria-t-il à son ami.

Tsaruka regarda Jûbei, un léger sourire aux lèvres, s’élancer vers Kazuki, tandis qu’il faisait un geste afin que tous les ‘murs’ tombent sur le jeune tisseur. L’impact fut violent et Kazuki ne dut la vie sauve qu’à son ami qui s’était jeté sur lui afin de le protéger.

- C’est dommage, ça n’a pas duré longtemps, dit l’adversaire des deux amis à l’adresse de Jûbei qui se relevait tant bien que mal.

- Nous ne sommes pas venus nous battre… nous voulons juste récupérer Michio.

Jûbei se demandait lui-même comment il pouvait tenir debout, cependant, s’il le fallait, il continuerait le combat.

- …

- Pourquoi avoir enlevé un fils à sa mère ?

- Toi, tu devrais pouvoir me comprendre. Nous sommes pareils tous les deux.

- Je ne vois pas en quoi ! Jamais je n’aurais arraché un enfant à l’amour de sa mère !

- Tu es pourtant comme moi. Tu fais primer ton devoir sur tes sentiments. Avant de me condamner d’avoir obéi au mieux et à mes règles familiales, pose-toi la question : pourquoi t’es-tu précipité vers l’héritier des Fuchôin ?

- …

- Tout simplement parce qu’on t’a mis au monde dans le seul but de le protéger et que tu acceptes ton rôle sans même te poser de questions.

Ebranlé, Jûbei ne fit pas le moindre geste afin de retenir l’homme qui commençait à s’éloigner.

- Kazuki…

Le jeune homme se pencha vers son ami étendu par terre avant de passer une main dans les cheveux de celui-ci.

- Pourquoi est-ce que je te protège ? Est-ce uniquement parce que j’ai été conçu dans ce but ?

- Jû… bei… ?...

Le jeune tisseur venait de se réveiller et tentait à présent de se mettre debout.

- Ne bouge pas, lui dit alors son ami. Je vais te soigner. Où as-tu mal ?

- Un peu partout… où est… ?

- Il est parti. Je t’ai demandé de ne pas bouger, il me semble.

- Oui, désolé.

Le jeune homme cessa tout mouvement et attendit que son ami le soigne à l’aide de ses aiguilles blanches.

- Je crois que nous sommes condamnés à dormir ici…

- Je pense aussi.

 

* - * - * - * - *

 

- Maman, je peux t’aider ?

- Ne bouge pas Ginji, le repas est presque prêt.

Le jeune homme se rassit et attendit, cependant, il regardait dans tous les sens et ne se rendit même pas compte qu’il demandait à voix haute :

- Où est Ban-chan ?

- Qui est Ban ?
Interrogea alors sa mère en apportant un plat fumant sur la table.

- C’est… heu… je ne sais pas…

- Hé bien, hé bien, serait-ce l’âge qui te fait perdre la mémoire comme ça ?

Ginji et la femme se mirent à rire avant de commencer à manger : un repas excellent, le meilleur sans doute que Ginji n’ait jamais mangé.

 

- - - - -

 

- Tu n’es pas mon fils !

- Maman…

- Eloigne-toi ! Tu n’es qu’un monstre !

La femme devenait quasiment hystérique à la vue de son propre enfant.

- Maman…

- Jamais je n’aurais pu enfanter un monstre ! Tu n’es pas mon fils !!!!!

Le jeune homme se mit à courir afin de fuir toutes ces accusations, fuir cette douleur d’être rejeté par sa propre mère, et peut-être aussi se fuir lui-même. Il n’avait jamais demandé à être doté des pouvoirs qu’il pouvait utiliser…

- Je ne suis pas un monstre, murmura-t-il dans sa course. Maman… je ne suis pas un monstre…

 

* - * - * - * - *

 

- Jûbei ?

Kazuki, encore mal en point suite à son combat, s’apprêtait à s’endormir dans les bras de son ami. Ce dernier s’était d’ailleurs assis en prenant un arbre comme appui.

- Oui ?

- Je voulais te dire… je suis désolé de t’avoir blessé…

- Je ne vois pas de quoi tu parles. Tu t’excuses trop.

- J’arrêterai de m’en vouloir pour tes yeux, si c’est vraiment ce que tu veux, mais tu ne m’empêchera pas de me sentir coupable de ne pas avoir remarqué que je t’avais blessé.

- …

- Moi qui pensais si bien te connaître… moi qui me suis toujours vanté de savoir ce que tu penses avant même que tu n’en parles… quel piètre ami je fais… je n’ai même pas été capable de me rendre compte que tu te sentais mis de côté… pardonne-moi…

Jûbei, pour toute réponse, serra un peu plus son ami dans ses bras.

 

* - * - * - * - *

 

- Ce n’est pas normal que ni Ginji et Midô, ni Kazuki et Jûbei ne nous aient contactés. Il s’est passé quelque chose, c’est sûr !

- Shido-san ? Tu sors ?

Madoka venait d’arriver alors que le maître des bêtes s’apprêtait à sortir.

- Oui, je sens que quelque chose ne va pas et je dois savoir quoi.

- Mais…

- Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer.

Shido se rapprocha de la jeune fille afin de la rassurer.

- J’ai peur que…

- Ca n’arrivera pas, coupa le jeune homme, sachant très bien quelles étaient les craintes de l’aveugle.

L’ancien membre des VOLTS commençait à s’en aller lorsqu’il revint sur ses pas.

- Qu’est-ce qu’il y a ?
Lui demanda alors Madoka.

Pour la première fois depuis qu’il connaissait la violoniste, Shido permit à ses lèvres de rejoindre celles de la fille qui faisait battre son cœur. Celui de la jeune fille manqua d’ailleurs un battement lorsqu’elle sentit le contact, agréable, qu’elle attendait depuis si longtemps.

 

* - * - * - * - *

 

- Cela fait déjà trois heures qu’ils sont ‘enfermés’ dans leurs rêves respectifs. Il ne fait à présent plus aucun doute qu’ils ne se réveilleront plus jamais.

La doyenne des Rugafu semblait on ne peut plus satisfaite de cette constatation. Cependant, l’enfant, maîtresse du pouvoir dont avaient été victimes les Get Backers, était loin d’afficher une telle assurance.

A terre, dans la cour principale, les deux amis étaient plongés dans deux songes diamétralement opposés. Ginji affichait dans son sommeil un sourire heureux tandis que les muscles du visage de Ban étaient contractés sous l’effet de la déception et la douleur.

 

* - * - * - * - *

 

- A tout à l’heure.

- Oui, à tout à l’heure maman.

Ginji sortit, heureux, de la maison afin d’aller faire des courses. Depuis plusieurs jours, il avait l’impression qu’il disait ‘maman’ pour la toute première fois, aussi, y prenait-il un réel plaisir. Il avait eu l’impression de s’être réveillé d’un mauvais rêve où sa mère aurait été inexistante, mais c’était tout ce dont il se souvenait de ce qu’il pensait avoir été un rêve. Cependant, malgré le bonheur qu’il éprouvait, il lui semblait avoir oublié quelque chose d’important. Tout à ses réflexions, il ne fit pas attention et se heurta à quelqu’un.

- Tu peux pas regarder où tu marches crétin ?

L’excuse que Ginji s’apprêtait à fournir mourut au fond de sa gorge. Il ne fallait peut-être pas exagérer !

Le jeune qu’il avait bousculé s’apprêtait à reprendre sa route sans plus se soucier du ‘crétin’ qui avait failli le faire tomber.

- Ban-chan ???

 

* - * - * - * - *

 

-Ce… c’est… impossible…

- Que se passe-t-il Natsu-chan ?

La fillette sortit en courant de la maison et alla directement vers les deux récupérateurs allongés.

C’était la première fois que cela se produisait. C’était la toute première fois que des personnes qu’elle avait séparées en les enfermant dans un rêve parvenaient à se retrouver.

 

* - * - * - * - *

 

- Qui es-tu ?
Demanda alors Ban en se retournant.

- Hein ?

- Tu viens de dire ‘Ban-chan’… bien que je ne sache pas où tu as dégoté ce ‘chan’ à la fin !

- Ha ? J’ai dit ça ?

« Mais qu’est-ce que c’est que cet ahuri ? » Se demanda le brun. Cependant, il réussit à garder son calme.

- On se connaît ?
Demanda-t-il alors patiemment.

- Non, je ne pense pas…

- Comment tu t’appelles ?

- Ginji. Amano Ginji.

- Ginji…

Ce prénom lui disait quelque chose, mais quoi ? Avait-il déjà rencontré le garçon se tenant devant lui ?

- Je dois y aller. Ma mère attend que je lui ramène ses courses.

- Hum…

Ban regarda le jeune homme partir en courant, se demandant où il avait bien pu déjà le voir.

 

* - * - * - * - *

 

Le soleil commençait à se lever lorsque Shido retrouva enfin Jûbei et Kazuki.

- Comment vont Ginji et Midô ?
Demanda le jeune tisseur alors que ses deux amis l’aidaient à se mettre debout.

- Aucune idée, ils ne m’ont pas appelé une seule fois.

- Quoi ? Il faut vite aller les chercher !

- Pas si vite ! Que comptes-tu faire dans ton état ?

L’héritier des Fuchôin devait bien avouer que même si son ami l’avait bien soigné, il avait encore du mal à tenir debout, cependant, il était hors de question de laisser les Get Backers seuls alors qu’ils étaient peut-être en danger.

- Il faut y aller !

- Je ne pense pas qu’ils aient besoin de nous.
Lui répondit son meilleur ami.

- …

- Je pense que Jûbei a raison. Ce sont des pros, ne l’oublie pas.

- Je sais, mais tu as bien vu que toute cette histoire avait fortement ébranlé Ginji-san, alors…

- Ne t’inquiète pas, tant que Ban est avec, je pense que tout ira bien.

- Si tu le dis…

A moitié rassuré, Kazuki ne fit plus le moindre effort et s’écroula sur le sol.

 

 

Fin du cinquième chapitre.

A suivre…

 

 

 

 

Note de fin de chapitre : Et voilà, un nouveau chapitre d'achevé ! Kazuki et Jûbei s'ont-ils pas adorables ??? Et mon pauvre Ginji, il faut un rêve très beau... mais ce n'est qu'un rêve ;_; 
Dans le prochain chapitre, le rêve virera au cauchemard... mais je ne vous en dis pas plus :)

Par contre, pour le chapitre 6, j'ai une nouvelle qui ne devrait pas vous faire trop plaisir, mais je préfère vous le dire tout de suite. Hé bien le prochain chapitre n'arrivera pas avant Noël. Je vous présente toutes mes excuses pour cette future attente, mais je ne pourrais pas faire de mise à jour d'ici là. Alors pour vous, cette date semble peut-être super loin, mais pour moi, elle est incroyablement proche. Par contre, promis, si j'ai la possibilité de vous servir deux chapitres en même temps, je le ferais. Il y a même des chances pour que je commence d'autres histoires d'ici là. (vous avez le droit d'encourager l'auteur ! looool).

Sinon, soyez sûre qu'entre le 23 et le 25 décembre (je ne sais pas exactement quand je ferais la mise à jour), vous pourrez lire le chapitre 6. C'est une promesse que je tiendrai, à moins que mon ordi me lache, mais même dans ce cas là, je ferais tout pour vous faire lire ce chapitre à la date dite !
J'espère donc que vous ne m'abandonnerez pas, mes chers lecteurs/trices.

A bientôt.
Naëlle

 

 

Chapitre 06

 

 

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