Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Base: Get Backers
Discaimer: Les personnages évoluant dans cette histoire sont quasiment tous la propriété de Yûya Aoki et Randô Ayamine. Bien entendu, certains ont été créés par moi, mais vous les verrez tout de suite ! lol
Spoilers: Dans la série TV, la fin de l’épisode 25, c'est-à-dire, lorsque le combat dans le Mugenjô prend fin (la première fois qu’ils y vont) ! Pour ce qui est du manga, je ne me souviens plus à quel volume cela correspond.
Titre: Rendre un enfant à sa mère.
Genre: Enquête

 

Bonjour tout le monde ^_^

Avant toute chose, je tiens à remercier Lorraine pour m’avoir corrigé ce premier chapitre de ma fanfiction sur Get Backer. Normalement, c’est elle qui va tous les corriger et d’avance, pour les suivant aussi, je te remercie J

Il faut que je vous dise que j’avais prévu de ne plus écrire de fanfic, à part de petit one-shot, de temps à autre, mais voilà que je me suis mise à partir dans une histoire qui sera assez longue en suivant Ban et Ginji ! J’adore cette série et je n’ai pas pu m’empêcher d’écrire une histoire dessus.

J’espère que vous apprécierez cette fanfic J
Bonne lecture ^_^

 

 

Rendre un enfant à sa mère.

 

Premier chapitre
(Le témoin n’est pas un humain)

 

 

 

 

 

 

- Teshimine-san… c’est quoi une maman ?

- Une maman ?... Hé bien… c’est une femme qui aime ses enfants quoi qu’il arrive.

- … une femme qui aime ses enfants quoi qu’il arrive… ?

- Oui… qui les aime quoi qu’il arrive...

 

* - * - * - * - *

 

« Grande Promotion ! » « Ce qu’on vous a dérobé, nous vous le retrouvons » « – 50% Profitez-en ! ».
Deux garçons tenaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire ces mots. De toute évidence, Midô Ban et Amano Ginji n’avaient pas d’argent, comme ça leur arrivait fréquemment.

- Ban-chan, gémit soudain le jeune blond.

- Quoi ?

- J’ai faim… on devrait peut-être se trouver un autre boulot, au moins pour pouvoir manger…

- Pas question ! Nous sommes les Get Backers !

- Mais… j’ai faim…
Tenta de se justifier le jeune homme.

Ban allait s’énerver et parler de fierté, mais une jeune fille habillée de façon provocante arriva en courant vers eux.

- Heaven !!!!
Ginji était heureux de la voir, car il savait que si elle avait l’air aussi pressée, c’était qu’elle devait avoir une affaire en vue. Ban, par contre, sentait qu’ils allaient encore se faire avoir, aussi ne voyait-il pas vraiment l’arrivée de la jeune femme d’un très bon œil.

- Je vois que vous n’avez encore plus d’argent, dit-elle en arrivant à leur hauteur, légèrement moqueuse. Vous avez eu des clients ?

- Pas vraiment, lui répondit Ginji.

- Alors venez, je vais vous présenter quelqu’un.

 

* - * - * - * - *

 

Une fois dans le café Honky Tonk, les deux amis purent manger un plat chacun, généreusement offert par Natsumi, qui, une fois de plus, avait eu pitié d’eux.

- La cliente ne devrait pas tarder à arriver, leur indiqua Heaven, quelques minutes plus tard.

- De quoi s’agit-il ?
Demanda Ban, entre deux bouchées.

- Je préfère que ce soit la cliente qui vous l’explique.

- Hum… ça sent encore la mission pour laquelle on va devoir risquer nos vies, et qui ne nous rapportera rien !

- Pas du tout ! La cliente est prête à donner beaucoup d’argent, si vous réussissez.

- Mais c’est dangereux ?!?

- Très franchement, je n’en sais rien, répondit la jeune femme, tout à fait sincère.

Le léger tintement que fit la porte en s’ouvrant indiqua aux amis que leur future cliente venait d’arriver.

- Heaven-san, dit alors une femme en s’avançant vers le petit groupe.

- Makusha-san, bonjour, dit alors l’interpellée en serrant la main de l’arrivante.

- Excusez-moi, je suis en retard.

- Mais non voyons. Vous avez trouvé facilement ?

- Oui, ça a été. Ce sont eux les Get Backers ?
Demanda la femme en portant son attention sur les deux garçons. Ceux-ci étaient d’ailleurs en train de l’examiner. Ginji, de son côté, pensait qu’elle avait l’air gentille, alors que Ban tentait de la cerner. Elle semblait être employée de bureau, peut-être à la mairie ou dans un lieu public. Elle était ce genre de femmes qui avaient très bien ingéré l’occidentalisation. Cela se voyait ne serait-ce qu’à sa tenue. Cependant, même si elle cherchait à le dissimuler, quelque chose dans le regard de la femme intriguait le jeune homme. Elle cachait une profonde souffrance, et il le sentait.

- Je suis Makusha Meiko, se présenta la femme aux jeunes hommes encore assis.

- Enchanté, lui répondirent d’une même voix ces deux derniers avant que Ban ne fasse les présentations : Je suis Midô Ban, et voici Amano Ginji. Nous sommes les Get Backers !

- Allez-y, encouragea Heaven, exposez leur votre problème.

- Oui, bien sûr, répondit la femme en s’asseyant près de Ginji, de façon à faire face à Ban.

Elle ouvrit son sac à main et en sortit une photographie.

- C’est mon fils, leur indiqua-t-elle alors en leur montrant l’enfant dessus.

Les deux garçons regardèrent attentivement et attendirent la suite de l’histoire.

- Sur cette photo, il a 8 ans. C’était il y a quatre ans… et c’est la dernière photo de lui que j’ai…
Ban pensa qu’elle allait se mettre à pleurer, mais elle se retint et aucune larme ne coula.

- Que s’est-il passé ? Demanda alors gentiment Ginji, montrant qu’il compatissait à la douleur de la femme.

- Il a été enlevé… Un jour, je suis allée le chercher à l’école… mais… il ne m’a jamais rejoint…

Les trois amis, ainsi que Paul et Natsumi ressentaient toute la détresse de la femme à travers ses paroles.

- La police n’a pas fait d’enquête ? Demanda Ban lorsqu’elle eut fini son récit.

- Si… ils ont cherché mon fils activement pendant des mois, mais… plus le temps passait, et plus les policiers chargés de l’enquête se décourageaient. Et à présent… à présent, mon fils n’est plus qu’un nom sur une liste plus longue que ce qu’on pourrait imaginer…

La femme essuya les larmes qui commençaient à arriver à ses yeux d’un revers de bras, puis, elle regarda tour à tour les deux Get Backers, un air suppliant au fond des yeux.

- Je vous en supplie… retrouvez mon fils…

- Vous savez, commença Ban, avant de s’arrêter. Cette femme souffrait déjà tellement qu’il ne savait pas s’il avait le droit de lui rappeler que son fils était peut-être mort à l’heure actuelle.

- Et s’il n’est plus de ce monde… je vous en supplie, découvrez-le… que je puisse au moins faire son deuil, dit alors la femme avant d’éclater en sanglots.

Ginji, qui était près d’elle, passa une main dans son dos, touché par sa détresse.

- Ne vous inquiétez pas, nous acceptons votre demande, annonça-t-il quelques secondes plus tard. N’est-ce pas Ban-chan ?

Le jeune homme réfléchit plusieurs minutes, puis approuva. Chose qui étonna fortement Heaven, car il était bien vrai que normalement, il faisait plus de difficultés.

 

* - * - * - * - *

 

Ban regarda une nouvelle fois l’extrait de naissance de l’enfant qu’ils devaient retrouver : Michio. Ce qui l’avait tout de suite interpellé, c’était l’absence du nom du père. Il avait alors appelé Meiko afin de lui demander de lui parler du père, mais celle-ci lui avait expliqué qu’il avait ‘disparu de la circulation’ quelques mois avant la naissance de leur fils. Elle avait d’ailleurs ajouté que quatre ans auparavant, les policiers avaient tout de suite pensé à lui, mais ils avaient été dans l’incapacité de le retrouver.

- Ban-chan !!!!

L’interpellé posa le papier officiel près de lui et releva les yeux vers son partenaire.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- Paul nous a sorti ça, lui répondit son ami en lui tendant une feuille sur laquelle s’étalaient plusieurs portraits.

- Parfait ! Alors essayons de mémoriser à quoi l’enfant pourrait ressembler à présent.

- Ca fait beaucoup de têtes quand même…

- C’est normal. Entre 8 et 12 ans, les enfants changent beaucoup… alors, on ne peut pas dire avec précision à quoi il devrait ressembler aujourd’hui… s’il est toujours vivant…

- Ban-chan… tu crois qu’il est mort ?

- Je ne sais pas. Mais pour le moment, nous allons rechercher quelqu’un de vivant !
Annonça le jeune homme en sortant de la pièce dans laquelle ils étaient.

Ginji sourit et sortit à sa suite, sans avoir oublié de récupérer la feuille à portraits.

- Par où on commence ? Demanda Ginji lorsqu’ils furent à l’extérieur.

- Par le début, lui répondit Ban en s’installant dans sa voiture.

- C'est-à-dire ?

- On va commencer par aller à l’école dans laquelle il était.

- Ok !

 

* - * - * - * - *

 

- … une affaire horrible…

- Je suis d’accord, mais qu’avez-vous vu ?

- … horrible affaire…

- Mayu-sensei… pardonnez-moi d’insister, mais dites-moi précisément de quoi vous vous souvenez, demanda Ban, se contenant pour ne pas exploser.

La femme approchant de l’âge de la retraite remonta ses lunettes sur son nez avant de soupirer.

- Je ne me souviens de rien en particulier. Michio était un enfant tranquille. Il attendait toujours sa mère en s’adossant contre la grille – la femme fit un geste en direction de l’entrée principale –, mais le jour de l’enlèvement, personne ne l’a vu à cet endroit.

Ban remercia la femme, se rendant compte qu’elle n’avait plus rien à lui dire, puis s’éloigna, sous les « triste histoire… » du professeur.

En descendant les escaliers devant l’amener dans la cour, le jeune homme se demanda comment il allait trouver un quelconque indice lui permettant de retrouver l’enfant disparu, lorsqu’il s’aperçut que Ginji, au lieu de chercher des indices, jouait avec un chien.

- C’est comme ça que tu travailles ?
S’énerva Ban en arrivant en courant près de l’ ‘irresponsable’.

- Ban-ch…

Le jeune homme n’eut pas le temps de finir car son ami venait de le frapper sans aucun ménagement sur la tête.

- Mais… pourquoi tu me frappes ?
Gémit alors le blond.

- Je croyais t’avoir demandé d’interroger les passants ! Et je te retrouve en train de jouer avec un chien ! En plus, vu son état, il doit être couvert de puces et tu vas en mettre dans la voiture.

- Mais… Ban-chan…

- Je ne veux rien entendre ! Tu…

- Qu’est-ce qu’il y a ?

Le brun était devenu très sérieux en regardant le chien abandonné qui était près de Ginji. Et soudain, il repartit à l’intérieur de l’enceinte de l’établissement et alla voir le jardinier.

- Excusez-moi monsieur, mais ce chien, depuis combien de temps est-il là ?

- Ce chien ? Aucune idée. Depuis qu’il est né, je pense.

- C'est-à-dire ?

- Je ne sais pas… ça fait 15 ans que je travaille dans cette école, et ça doit bien faire une dizaine d’années que ce chien reste à la grille. Surtout aux heures d’entrée et de sortie des élèves. Il y en a pas mal qui lui donnent à manger.

- Merci beaucoup, dit Ban, ne cherchant même pas à savoir si l’homme voulait lui dire autre chose, avant de repartir en courant à l’entrée de l’école.

- Ban-chan ? Qu’est-ce qu’il y a ?

Un grand sourire était apparu sur les lèvres du jeune homme, puis, posant son regard sur le chien, il annonça à son partenaire :

- Nous avons notre témoin !

- Hein ? Le chien ? Mais…

- Exactement ! S’il se souvient de Michio, il devrait pouvoir nous dire si oui ou non, cet enfant est venu à la grille le jour de l’enlèvement. Et qui sait, peut-être qu’il pourra aussi nous parler de son ravisseur.

Puis, sur un sourire entendu, les deux amis retournèrent à leur voiture.

 

* - * - * - * - *

 

- Et j’y gagne quoi, dans cette histoire ?

- Shido… nous allons peut-être sauver un enfant. Il faut que tu nous aides, supplia Ginji, ses yeux de cocker étant au rendez-vous.

Le maître des animaux ne répondit pas directement, mais demanda où était le ‘témoin’. Les deux amis lui indiquèrent le lieu, et ils allaient partir lorsque Madoka arriva.

- Shido-san ?

- Je suis là, répondit l’homme en prenant la main de la jeune aveugle.

- J’ai cru que tu étais parti.

- Non, mais j’allais le faire. Je dois voir ‘quelqu’un’.

La jeune fille ne dit rien, mais il la rassura d’une pression sur la main.

- Je n’en ai pas pour très longtemps. Ne t’inquiète pas, je serai là pour t’accompagner à ton récital.

Un sourire en remerciement, et Madoka consentit à lâcher la main du jeune homme.

- Bien, allons-y !
Shido n’avait pas tellement envie d’entendre le moindre commentaire quant à son attitude vis-à-vis de la violoniste. Il se demandait d’ailleurs pourquoi Ban n’avait rien dit durant l’échange. Peut-être était-il malade.

- Ban-chan ? Ca ne va pas ?
Visiblement, Ginji semblait aussi s’inquiéter du soudain mutisme de son ami.

- Tout va très bien. J’aimerais juste en finir rapidement avec cette mission.

Shido et Ginji se regardèrent intrigués mais ne firent aucun commentaire, et c’est en silence qu’ils montèrent en voiture, puis qu’ils firent le trajet.

Une fois devant l’établissement, les trois amis se rendirent compte qu’ils ne pouvaient pas stationner car c’était l’heure de la sortie des cours. Finalement, ils décidèrent de mettre la voiture plus loin et de marcher pour arriver jusqu’au chien.

- Je doute que la pauvre bête se souvienne d’un enfant en particulier. T’as vu tout ce monde Ban-chan ?

- C’est le seul qui puisse nous aider, alors ne soyons pas défaitistes, rassura Ban.

- Je propose qu’on attende que les enfants soient rentrés chez eux avant d’aller voir ce chien, suggéra Shido.

Les deux Get Backers approuvèrent, et ils attendirent près de trois quarts d’heure que tous les enfants soient partis avant de s’avancer vers le chien qui, à présent, mangeait des restes que lui avaient donnés quelques écoliers.

Lorsqu’ils arrivèrent près de lui, l’animal releva la tête et se mit à remuer la queue en reconnaissant Ginji. Puis, son regard croisa celui de Shido alors que celui-ci s’accroupissait près de lui. Il ne l’avait jamais vu, mais pourtant, son odeur lui était familière.

Les minutes s’égrainèrent alors, sans que Shido ne dise le moindre mot aux deux jeunes hommes avec lui. A cet instant, il était en pleine ‘discussion’ avec l’un de ces êtres qu’il estimait beaucoup plus que les humains. Cependant, quelques minutes plus tard, il se releva, et c’est à deux humains qu’il allait donner les informations qu’il avait obtenues.

- Il se souvient de l’enfant.

- C’est vrai ?

- Oui. Il lui a souvent donné à manger et lorsque sa mère était en retard, il lui parlait.

- Ok, ok, mais est-ce qu’il se souvient du jour de l’enlèvement ?
Demanda Ban, trouvant que tout le reste importait peu.

- J’y viens ! Mais j’aimerais qu’on me laisse tout expliquer, serpent !

- Quoi ? Je vais te…

- Du calme tous les deux, tempéra Ginji. Vas-y Shido, raconte-nous tout.

Après avoir adressé un regard noir à Ban, le jeune homme continua.

- Le chien m’a expliqué que durant les semaines ayant précédé l’enlèvement, un professeur venait souvent tenir compagnie à Michio.

- Il pourrait nous dire qui c’est ?

- Il ne travaille plus ici, mais il m’a dit qu’il arriverait à le reconnaître, même si son odeur avait changé.

- C'est-à-dire ?

- Je pense que si on lui montre une photo, il le reconnaîtra. Il était très jaloux que cet homme accapare l’attention de l’enfant. La pauvre bête s’est sentie abandonnée, alors il a passé son temps à observer le prof en question.

- Parfait ! Il nous faut les photos de tous les profs de cette école. Ginji, viens, il faut qu’on réfléchisse à un moyen de se les procurer !

- J’arrive. Tu viens Shido ?

Le jeune homme avait les yeux rivés sur le chien abandonné.

- Attendez. On ne peut pas le laisser comme ça. S’il avait été un humain, on lui aurait au moins payé le resto, mais là… parce que c’est un chien, on pense pouvoir le laisser comme ça…

- C’est vrai, répondit Ginji ému. Que proposes-tu ?

Shido ne répondit pas tout de suite, mais siffla et un moineau arriva pour se poser sur sa main.

- Je vais demander à Kazuki de venir s’en occuper, indiqua-t-il en renvoyant l’oiseau vers son ami.

- Pourquoi ne pas le ramener chez Madoka-chan ?
Demanda Ginji alors qu’ils laissaient le chien et repartaient vers leur véhicule.

- Parce qu’elle a un important récital ce soir, et si je lui ramène ce chien, elle pensera sans doute plus à lui qu’à son violon. Alors, pour le moment, il vaut mieux que ce soit Kazuki qui s’en occupe.

 

* - * - * - * - *

 

- Un chien ?

Jûbei se retourna vers son ami, ne voyant pas à qui il pouvait bien parler.

- Shido me demande d’aller récupérer un chien.

- ?

- Il m’expliquera tout demain ou ce soir. Bien, en route.

Jûbei suivit son ami sans un mot.

- Tu es très proche de Shido, fit-il remarquer après plusieurs minutes de silence.

- C’est vrai. Depuis que nous avons quitté le Mugenjô, nous nous sommes pas mal épaulés.

- Hum…

- …

- Shido est devenu ton meilleur ami, se permit de dire le plus âgé des deux garçons, une pointe de jalousie dans la voix.

- Hein ? Mais ne sois pas bête. Tu sais très bien que c’est toi mon meilleur ami.

Un sourire satisfait apparut sur les lèvres du jeune homme.

- Ha, le voilà. Ce doit être ce chien dont Shido veut que je m’occupe.

- Il y a une légère odeur, non ?

- Oui… il n’a jamais dû prendre de bain… et je n’ose pas imaginer le nombre de puces qui doivent se balader sur lui. Allez, viens là mon grand, rajouta le tisseur en tendant la main vers le chien.

 

* - * - * - * - *

 

- Tu trouves quelque chose Ban-chan ?

- Non, rien pour l’instant, chuchota le jeune homme.

Les deux amis étaient dans les locaux de l’école en pleine nuit, et chacun armé d’une lampe torche, ils cherchaient parmi les divers dossiers de l’administration des photos des différents professeurs.

- Ca y est ! J’ai quelque chose ! Voilà une feuille sur laquelle tous les profs sont. Voyons voir la date… super ! Elle date de trois mois avant la disparition de Michio. Ca devrait être bon. Viens Ginji, on y va.

 

 

Fin du premier chapitre.

A suivre…

 

 

Note de fin de chapitre : Et voilà, l’enquête est en place ^_^ J’espère que ce premier chapitre vous aura plu. Sachez qu’on verra pas mal Kazuki et Jûbei, un peu Shido, mais pas tant que ça, en fait, mais bien entendu, les héros restent quand même Ginji et Ban ^_^ On se donne rendez-vous dans quinze jours pour le chapitre suivant J

 

 

Chapitre 02

 

 

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